Les commentaires de JuneKeuang9
NSOUTENABLE
Ce roman m'a frappée, bouleversée autant sinon plus que 1984.
Cette dictature où les femmes, sont sous surveillance constante, n'ont plus aucun droit sauf celui de faire des enfants est terrifiante. À la moindre incartade elles sont torturées, ou envoyés "aux colonies", des endroits qui font dresser les cheveux sur la tête, où tout simplement pendues.
La chute m'a laissé sur ma faim.
Il y a une suite, mais comme je vais faire des cauchemars longtemps après cette sublime lecture, je vais attendre un peu de me remettre avant de la lire.
Afficher en entierHARLEQUIN AU PAYS DU SOURIRE
C'est un roman très romantique. Un peu trop pour moi je devrais dire. Mais bon, pas désagréable à lire si on aime ce genre. Les lettres sont plutôt bien tourneés et poétiques. C'est la force du roman.
Le prénom de la servante Malee, est bien évidemment emprunté au roman de Jackie Gill "LES AMANTS DE SAMUI". Il est vrai qu'Alix Lê aime émailler chacun de ses romans d'une, ou plusieurs petites choses qu'elle pêche dans les ouvrages de Jackie Gill.
Un peu puéril et pas très professionnel.
Afficher en entierQuel magnifique roman Alix Lê nous présente de nouveau ! L’histoire est tellement belle et poignante que j’en ai eu les larmes aux yeux durant toute ma lecture.
C’est une symphonie de délicatesses. Madeline est tellement vibrante et digne dans son chagrin. Redonnez-nous encore de tels personnages aussi troublants qu’attachants, madame Lê.
Petit détail touchant de l’autrice, comme dans pratiquement tous ses romans elle glisse un petit quelque chose d’un roman de Jackie Gill qui écrit également sur le Sud-Est-Asiatique et depuis plus longtemps parce qu’elle est plus âgée. Comme une sorte de clin d’œil de la plus jeune pour l’aînée.
Cette fois, Alix emprunte un passage de « Mon Cœur S’appelait Indochine ».
Angèle, l’héroïne de Mon Cœur S’appelait Indochine, fait la connaissance sur le paquebot qui l’emmène en France d’une dame mûre et sans enfant, Adèle, qui la prend sous son aile protectrice pendant la traversée.
Madeline, l’héroïne du Palais Pourpre, fait également la connaissance sur le paquebot qui l’emmène en France d’une dame mûre et sans enfant, Adèle, qui la prend sous son aile protectrice pendant la traversée.
Pour en revenir au roman, Alix Lê parle si bien des règles qui régissent Le palais de l’Empereur qu’elle a dû longuement étudier cette période du Vietnam pour en parler avec une telle maîtrise. J’ai été impressionnée. Et sans doute est-elle allée à Hué pour s’imprégner de cette ville très particulière.
Je recommande cette lecture.
Afficher en entierMAGNIFIQUE HISTOIRE
Le nouveau roman d’Alix Lê m'a enchantée et cela pour plusieurs raisons.
Mais avant d’en parler, je voudrais attirer l’attention sur une particularité assez touchante de l’autrice. Elle n’écrit jamais une histoire sans y glisser quelque chose d’un des romans de Jackie Gill. Cela peut-être une situation, un lieu, un passage, un prénom. Dans "Les choix de Tempérance" elle n'y déroge pas et emprunte la scène chez le coiffeur de « Mon cœur s’appelait Indochine » et deux prénoms, Anatole et Solange. On peut imaginer qu'Alix Lê fait cela pour montrer son admiration envers l’œuvre de madame Gill qui est plus âgée et écrit depuis plus longtemps sur le Sud-Est asiatique. C'est très émouvant.
Pour en revenir au roman, c’est une superbe histoire d’amour entre deux êtres qui, dans un premier temps, ne se comprennent pas. Et puis, par petites touches successives, vont se rapprocher jusqu’à ce que la passion les embrase.
J’ai particulièrement apprécié la partie qui se passe dans un village de la jungle où l’héroïne prend la mesure du magnifique médecin qu’est son mari, et où elle apprend à aimer les villageois et la culture vietnamienne.
Le rythme de la narration est lent avec des phrases courtes et très bien construites, ce qui rend la lecture fluide, poétique et nuancée.
La fin en demi-teinte m’a bouleversée.
J’ai passé un très bon moment à lire cette vibrante histoire.
Je recommande vivement.
Afficher en entierQUATRIÈME DE COUVERTURE
Hanoi, capitale de l’Indochine française, 1919. Angèle et Kim ont dix-sept ans et s’aiment éperdument, mais au lendemain de la Grande Guerre les préjugés sont toujours aussi tenaces.
Il est impossible à une héritière, dont la famille est installée en Indochine depuis la conquête, d'épouser un Vietnamien sous peine d’être rejetés par leurs deux communautés.
Désespéré, Kim décide de s’exiler et de ne jamais revoir Angèle.
C’est sans compter sur des militants indépendantistes qui l'obligent à entrer dans leurs rangs, menaçant d’assassiner la jeune fille s’il refuse de leur obéir…
Afficher en entierCe dernier tome des enquêtes de Calypso et de son chat Poker m'a enchantée.
À l'origine, je n'aime pas trop les cosy mistery. Je pars du principe qu'une enquête policière doit rester quelque chose de sérieux parce qu'on parle de gens assassinés, et j'ai du mal qu'on le fasse avec un côté léger.
Mais le concept de l'ancienne actrice de novellas brésiliennes et de son chat enquêteur est tellement original que je fais une entorse à mes principes.
Le roman est très bien rythmé. J'aime beaucoup la façon d'écrire d'Alice Quinn ; j'avais déjà lu avec beaucoup de plaisir la série qui se passait à Cannes à la belle époque et aussi Maldonne, cette jeune maman qui vivait avec ses enfants dans une caravane. Alice Quinn écrit à présent avec une autre autrice, et cela réussit à ces deux dames.
Je connais bien le rocher, comprenez Monte Carlo, et l'endroit est bien décrit.
Les personnages secondaires sont également très attachants. Particulièrement tante Peggy, qui passe son temps à boire du champagne, et Willy, son ami chapelier.
En résumé, une réussite !
Afficher en entierJe n'ai pas aimé du tout ce roman, l'écriture est scolaire, le style déplorable. il y a des fautes d'orthographe et les personnages sont bien trop tranchés. Où très gentils ou très méchants.
D'autre part, la romancière a carrément copié des passages et des idées d'un autre roman, publié il y a cinq ans "Quand la poussière sera retombée".
Deux scènes emblématiques de "Quand la poussière sera retombée" ont été pratiquement copiées-collées, la romancière ne changeant que les noms des protagonistes, lors de l'évasion de Saigon en hélicoptère du départ du porte-avions.
Il y a plus.
Anne, l'héroïne de « Quand la poussière sera retombée », s'installe à San Diego, et oh ! Surprise, Mais Ly, l'héroïne "du collier de larmes", s'installe également à San Diego.
Anne est très douée pour le dessin, la peinture et la musique, et Maï Ly est aussi très douée pour le dessin, la peinture et la musique.
La meilleure amie d'Anne s'appelle Evelyn.
La meilleure amie de Maï Ly s'appelle aussi Evelyn.
Anne est très douée pour la couture, et, oh ! nouvelle surprise, cette fois c'est la fille de Maï Ly qui est également très douée pour la couture.
Quelle tristesse, d'en arriver là.
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Miss Jane Marple n'est pas particulièrement présente dans ce roman qui fait la part belle au couple du pasteur et de sa femme. L'histoire est d'ailleurs écrite à la première personne du singulier et c'est le pasteur qui nous la raconte.
J'ai trouvé l'intrigue particulièrement compliqué. En fait, j'ai plus aimé l'ambiance du roman qui se passe dans un petit village du Devon, je crois, dans les années 30 que la partie enquête.
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