Les extraits appréciés par MarionLeponge
La blonde de mon frère est arrivée vers six heures, juste au moment où ma mère sortait le poulet du four. C' est une petite personne blonde qui répond poliment à tout ce qu' on lui dit. La politesse, c' est gentil, mais c' est plate en maudit et ça ne veut rien dire. J' espère qu' elle retrouvera un jour sa personnalité, si elle en a une.
Afficher en entierC'est qu'elle brille, autant qu'elle braille, tous ces gros mots que moi je m'étais promis de ne jamais faire sortir de ma bouche, qu'elle dit aux siffleurs en voiture mais aussi au banquier, au boucher, et même à la boulangère, si bien qu'ils la craignent, si bien que tous se courbent devant elle dès qu'ils entendent sur le sol ses talons qui claquent. Certains disent, comme pour contrer son pouvoir, qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire.
Afficher en entier"-Vous avez appris le langage des signes juste pour parler avec votre copine ?
-C'est pas juste une copine, intervint Nakiméra. C'est notre... sœur.
-La sœur de qui ?
-Notre sœur à nous toutes."
Le garçon était de plus en plus incrédule. "Vous êtes sœurs ? Toutes les cinq ? On ne dirait pas", conclut-il
Yunhua leva les yeux au ciel.
"C'est parce qu'on fait des efforts pour s'habiller différemment. Sinon, même notre mère n'arrive pas à nous distinguer."
Afficher en entierJe rêve ou notre maison vient d'être envahie ?!
PAR UNE BANDE DE HOOLIGANS !
JE VAIS VOUS HACHER MENU !! CRIMINELS !!
SORTEZ DE CHEZ MOI !!
VOUS ÊTES DANS UNE PROPRIÉTÉ PRIVÉE !
SAUVAGES !!
Afficher en entierElle ne découvrirait jamais la véritable histoire, impossible à connaître pour quiconque en dehors de la famille Chapel. Et qui reste-t-il des Chapel pour la raconter ? Personne.
Afficher en entierMais si je le cherche -ou pire, si je le trouve- cette histoire n'aura plus qu'une seule issue : la réalité. Or je ne suis pas sûre d'être prête à apprendre que Nour est mort, en prison, ou pire : macroniste.
Afficher en entierElle avait le souvenir d’une des diffusions de l’émission de Bernard Pivot, « Apostrophes », il y avait un an peut-être, dans laquelle il avait reçu cet écrivain, Maznef, ou un nom dans ce goût-là. Celui-ci avait prôné en toute impunité la pédophilie dans un programme littéraire, devant des millions de téléspectateurs. Tout cela existait, en pleine lumière qui plus est, elle le savait. Et en huit ans à la Crim, forcément, elle en avait vu… Quelque part, elle était heureuse de ne pas être mère.
Afficher en entier- [...] Peut-être qu’il vaut mieux avoir bien fait les choses et avoirs été heureux pendant une journée plutôt que d’avoir mal vécu tout une vie.
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