Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les commentaires de MesInstantsLectures

« J’aimerais quand même te dire » de Charlie Wat fait partie de ces romans que l’on referme avec le sentiment d’avoir pleinement vécu l’histoire, comme si l’émotion des personnages nous avait traversés.

Dès les premières pages, nous sommes plongés dans une atmosphère dramatique, l’accident et le décès brutal de la chanteuse Marilyne plantent immédiatement le décor. On comprend d’emblée que le récit s’ouvre sur une ambiance teintée de tristesse, sans pour autant s’enfermer dans la noirceur.

La narration se construit autour de Michael, dont nous suivons le cheminement entre présent et souvenirs d’avant l’accident. Ce chanteur, perdu après le drame se retrouve confronté à lui-même. Il devra déplacer des montagnes pour retrouver un semblant de joie de vivre et, surtout, le goût de la musique. Sa quête débute lorsqu’il découvre, parmi les affaires de Marilyne, un billet intrigant qui va tout remettre en question.

Le roman prend alors une dimension d’enquête intime, sur les traces d’une femme qu’il pensait connaître. Michael n’est pas seul dans cette recherche, il forme avec Darell son assistant et meilleur ami, un duo aussi touchant qu’efficace.

Le récit est profond, intense et lumineux, l’autrice insuffle une juste dose d’humour et de tendresse qui viennent adoucir les passages les plus émouvants.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Darell, véritable coup de cœur il ne manque pas de faire sourire avec ses surnoms affectueux et sa loyauté indéfectible. Il apporte une touche plus légère et plus lumineuse dans les moments les plus poignants.

La plume de Charlie Wat est fluide, délicate et immersive. L’alternance entre passé et le moment présent rend la lecture particulièrement addictive et enrichit la narration.

On découvre progressivement la profondeur de la relation, la force du lien qui unissait Marilyne et Michael ce qui renforce l’impact émotionnel de leur histoire.

Le récit s’aventure dans les étapes du deuil avec grande délicatesse, mêlant émotions intérieures, et un brin d’aventure dans cette quête de vérité et de reconstruction.

En résumé : C’est un roman d’une grande douceur émotionnelle, profondément humain et une magnifique ode à l’amour, j’ai énormément aimé.

Afficher en entier

Cette lecture est une belle découverte, et je l’ai énormément aimé « Comme un cœur posé sur la mer » est une lecture vraiment captivante et touchante.

Gabrielle Blanchout nous entraîne dans un récit au sujet sensible, mais abordé avec une immense délicatesse. Sa plume est douce et très enveloppante, et permet de traiter des thèmes forts comme la violence conjugale et la reconstruction personnelle, sans jamais tomber dans la dureté ni dans la dramatisation.

L’immersion en Bretagne, et plus particulièrement sur l’île de Groix, est un vrai bonheur. Les paysages, l’atmosphère marine, le rythme insulaire, tout est réuni à ce sentiment de dépaysement total.

Cette île devient bien plus qu’un décor au fil du récit : elle est un refuge est un souffle, aux côtés d’Hannah, que l’on apprend à connaître et à aimer page après page.

Hannah est un personnage profondément attachant. Son cheminement, ses doutes et ses espoirs résonnent avec beaucoup de justesse. J’ai particulièrement apprécié le petit brin d’humour que l’autrice glisse à travers les pensées d’Hannah, ces voix dans sa tête qui apportent de la légèreté et de la tendresse à un récit pourtant chargé émotionnellement.

En résumé : C’est un roman qui parle de blessures, mais surtout de résilience et de renaissance. La possibilité de se reconstruire, pas à pas, dans un environnement apaisant et bienveillant.

Afficher en entier

Vous avez envie d’une lecture douce avec un peu de rebondissements ? Alors ce roman est fait pour vous !

C’est le premier que je lis de l’autrice et j’ai passé un excellent moment avec cette lecture d’une grande tendresse.

Avec un titre qui tire vers le feel-good, on s’attend forcément à une lecture légère et facile. Mais dès les premières pages, l’ambiance se teinte de mystère avec le personnage de Johanna qui, sans explication, confie ses trois enfants à son père. Un grand-père que les enfants ne connaissent pas. Lui, ancien militaire, solitaire et bourru, n’a rien d’un papi gâteau comme on l’imagine. La cohabitation va-t-elle s’avérer difficile entre ces deux générations ?

J’ai tout de suite aimé cette rencontre un peu bousculée et ce lien intergénérationnel entre le grand-père et ses petits-enfants. L’autrice nous présente des personnages aux traits de caractère bien affirmés : ils sont hauts en couleur et attachants. La plume est fluide et délicate, tout en gardant cette pointe de suspense et de mystère autour de la venue précipitée des enfants.

Ce roman est un flot d’émotions : il nous entraîne sur le chemin de la reconstruction personnelle, et j’ai beaucoup apprécié voir l’évolution de chacun dans ce cheminement intérieur. En particulier celle de Jacques, le grand-père, qui va baisser ses barrières et apprendre qu’il n’est jamais trop tard pour être aimé, pardonner et se laisser enivrer par les joies de la vie.

En résumé : Ce roman est un petit bonbon ! Une histoire lumineuse sur les secondes chances, elle est parfaite à glisser dans sa PAL cet été.

Afficher en entier

Vous aimez les films romantiques ?

Alors voilà une lecture parfaite pour ce début de saison estivale, avec les préparatifs de mariages qui arrivent !

Et quoi de mieux que de plonger dans le quotidien d’une wedding planner à travers son bullet journal ?

Sophie Jomain nous offre ici une pure comédie romantique : une lecture légère, drôle, fraîche et pétillante, qui se dévore sans réfléchir du début à la fin.

La plume est fluide, rythmée et surtout tellement dôle j’ai souvent pouffé de rire à de nombreux passages de l’histoire.

J’ai adoré certains personnages, comme Zélie, qui est amusante, ou Joséphine, touchante et émouvante dans son rôle de future mariée. Mais surtout, palme d’or au marié et à son père, qui sont tout simplement im-bu-va-bles ! Une description aux petits oignons faite par l’autrice, qui les rend vraiment détestables.

Au-delà de cette comédie romantique digne d’un bon téléfilm, l’autrice garde une plume sérieuse pour aborder un sujet plus sensible, qui ne nous laisse pas indifférent.

J’ai forcément été touchée par cette relation toxique que l’on découvre entre deux personnages, mais ça, je vous laisse le découvrir.

Vu la tournure de l’histoire, on s’attend forcément à un plot twist, et celui-ci est plutôt cocasse et loufoque. Autant se l’avouer : on se réjouit de cette tournure.

Mention spéciale pour le concept des pastilles à frotter pour partager les odeurs, qui est vraiment une idée géniale.

En résumé : Un roman parfait pour s’évader, rire et passer un excellent moment

Afficher en entier

« Le retour de Carrie Soto » a été un véritable coup de cœur. Je ne m’attendais pas à être autant happée par cette histoire, et encore moins par l’univers du tennis. Mais la plume de Taylor Jenkins Reid a tout changé, c’est une autrice que je découvre avec ce roman, et quelle découverte !

Dès les premières pages, le rythme est intense, presque haletant, les matchs de tennis sont décrits avec tension et réalisme. Je me suis laissée emporter le cœur battant, à suivre chaque échange match après match, point après point, alors même que le tennis n’est pas un univers que je connais particulièrement. Pourtant, j’avais l’impression d’être au bord du court, de ressentir la pression, la fatigue et l’adrénaline de Carrie et son adversaire.

La lecture est très fluide, voire addictive, et surtout impossible à lâcher, on veut toujours savoir si Carrie va tenir, chuter, ou se relever.

Carrie Soto est un personnage que j’ai profondément aimé. Elle est dure, exigeante, parfois froide, mais tellement humaine. Elle ne cherche pas à plaire, et c’est justement ce qui la rend si attachante à mes yeux. J’ai été touchée par sa détermination sans faille, et surtout par le lien si fort qui l’unit à son père. Leur relation est au cœur du roman, et c’est sans doute ce qui m’a le plus émue : cet amour pudique, fait de soutien, de transmission et de sacrifices, donne une profondeur bouleversante au personnage de Carrie, et apporte une vraie profondeur émotionnelle au roman.

Ce roman parle de sport, bien sûr, mais surtout de persévérance, de dépassement de soi, du temps qui passe et de la difficulté à accepter de ne plus être au sommet.

Une lecture intense, inspirante et marquante, qui m’a donné envie de découvrir sans hésiter les autres romans de Taylor Jenkins Reid.

Afficher en entier

L’autrice nous embarque dans le récit dès le prologue, en installant une atmosphère mystérieuse. Elle y dresse un rapide portrait des personnages féminins de l’histoire, tout en nous invitant à nous interroger sur le secret qui se trame.

Ce voyage au cœur de l’île est totalement dépaysant, l’autrice nous décrit des paysages sauvages et envoûtants des îles écossaises. C’est d’ailleurs l’un des grands points forts du roman. J’ai profondément ressenti cet isolement, la beauté brute et surtout la rudesse du lieu. Des îles pleines de secrets et de mystère, sublimées par une plume fluide et élégante qui rend la lecture agréable et addictive.

Le rythme est maîtrisé ; il alterne entre des moments de tension émotionnelle et des instants plus songeurs. Un roman qui captive par la profondeur de ses différents thèmes et l’intensité de ses émotions.

Ce roman mêle habilement histoire d’amour, mémoire familiale, poids des secrets et renouveau. Effie, notre personnage principal, se retrouve mêlée à des révélations inattendues qui l’entraînent dans une situation délicate. Pourtant, cette jeune femme fait preuve d’un grand courage et s’accroche à l’espoir pour avancer. J’ai beaucoup aimé la manière dont l’autrice construit l’ensemble des personnages, elle les rend sensibles et profondément humains.

En conclusion :

J’ai refermé ce roman avec le sentiment d’avoir vécu une immersion envoûtante au cœur d’une île sauvage avec les émotions d’Effie ; un récit profondément humain, porté par des secrets et des personnages forts, qui laisse une empreinte durable bien après la dernière page.

Afficher en entier

C’est mon tout premier Lucinda Riley, une autrice que je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire. Et quelle découverte ! Cette première lecture a été un véritable coup de cœur.

Voilà ce que j’aime dans une aventure littéraire : vibrer au fil des pages, ressentir chaque émotion, et refermer le livre le cœur serré, encore bouleversée par ce que je viens de vivre. J’ai refermé ce roman le cœur écrasé, tant les émotions étaient intenses. Je l’ai dévoré avec passion, incapable de le poser tant l’histoire me happait.

C’est un roman puissant, une œuvre sur le tumulte de l’amour entre deux êtres. Dès les premières lignes, on plonge pleinement dans l’ambiance irlandaise, puis dans les rues londoniennes. On se laisse captiver par les personnages de Conor et Sorcha.

Très vite, on comprend que ces deux-là vont profondément nous bouleverser.

Conor et Sorcha partagent un lien d’amour si fort qu’il sera mis à rude épreuve jusqu’à se perdre eux-mêmes dans ce tourbillon. Dans cette quête de la célébrité, le récit retrace à merveille toutes les étapes de cette ascension : la désillusion du monde de la chanson, les mensonges, les secrets… Mais aussi des choix et des sacrifices qui deviennent un poids et les obligent à se protéger pour ne pas oublier que l’amour est leur seule force.

Au-delà du monde de la chanson, le récit aborde également la place de la femme dans les années 1960, marquée par l’image traditionnelle de la femme au foyer, mère et épouse parfaite. Pourtant, à travers les lignes, ces codes se bousculent : la femme s’émancipe, choisit de travailler, de se sentir libre dans ses décisions, sans avoir à se justifier auprès de son époux. Une évolution que Sorcha illustre parfaitement en décidant de travailler afin de subvenir aux besoins de son couple.

J’ai particulièrement aimé le personnage d’Hélène qui, au début du roman, est décrite comme une jeune femme fragile, naïve et totalement dépourvue de confiance en elle. Mais cette fragilité se transforme peu à peu en force : elle s’affirme, s’épanouit, devient une femme ambitieuse, une véritable femme d’affaires, admirée et respectée.

L’ensemble des personnages est captivant. Ils nous interpellent, certains nous touchent profondément, d’autres nous laissent plus dubitatifs.

Ce mélange rend le récit incroyablement addictif. Le rythme est fou : on ne peut plus s’arrêter, et moi-même, je ne voulais pas tourner la dernière page.

Le plot twist m’a laissée sans voix, à la fois surprise et émue.

En résumé, ce roman est une lecture incontournable. Pour ma part, ce n’est que le début d’une longue et belle aventure littéraire aux côtés de Lucinda Riley.

Afficher en entier

Aussi surprenante qu’impressionnante cette lecture m’a carrément dérouté.

Adeline Fleury, sous une plume délicate, nous livre un roman poétique, spirituel et envoûtant. Elle nous berce au fil du récit entre réel et légendes à travers une ville qui donne cet air d’un formidable puits à histoire. Une ville dont on ne prononce pas le nom mais dont on se doute, qui se situe en Italie.

Les personnages sont étonnants, fascinants et mystérieux, avec pour certains, comme la Lumineuse, un côté burlesque. Tous sont étroitement liés avec notre héroïne Émilienne qui est en quête de son identité.

Une quête qui va la mener sur des dimensions parallèles, au carrefour de forces qui dépassent l’âme humaine.

On est clairement dans une ambiance surnaturelle où le bien et le mal s’affrontent, là où la lumière ne peut pas coexister sans son ombre.

Une lecture appréciable, douce et mystique, où j’ai eu l’impression de partir loin dans les croyances d’une ville en Italie.

Afficher en entier

Une lecture qui fait du bien, dans une ambiance douce, romantique et pleine de sensibilité, j’ai vraiment adoré.

La plume de l’autrice est captivante, fluide, pleine d’humour et surtout ne manque pas de surprise avec de nombreux rebondissements.

Un cocktail parfait pour profiter d'un moment de lecture comme j'aime.

Dans ce récit, l’autrice nous rappelle que les liens de la famille sont importants.

Ils nous donnent la force pour se construire ou reconstruire là où les tempêtes intérieures font ravages. Elle nous délivre un message essentiel, celui de ne pas oublier ses racines, un bien-être important pour toujours être en phase avec soi-même.

Une lecture riche en informations sur la naturopathie et extrêmement instructive sur cette étude de l’iris, l’iridologie et j’ai trouvé ça enrichissant.

On est vite et parfaitement immergé dans l’ambiance parisienne du quartier de Montmartre, et la description de cette charmante boutique d’herboristerie donne envie de pousser la porte et rencontrer ces deux femmes uniques et exceptionnelles, Gisèle et Viola.

Gisèle et Viola où seules les années les séparent, elles sont liées par un passé douloureux. J’ai été touché par le récit émouvant de chacune, où ce passé sommeille toujours au fond d’elles avec de nombreuses cicatrices.

Viola, notre héroïne principale, va nous toucher, par sa force pour avancer et faire face à ses propres démons qui lui font perdre confiance en elle, et l'éteignent petit à petit.

Mais il y a toujours une bonne âme pour aider à retrouver cette lumière et c’est Gisèle qui va guider Viola dans sa quête d’elle-même.

J’ai beaucoup aimé l’ensemble des personnages secondaires (Romain, Camille, Sophie, …). Tous ont joué un rôle essentiel pour contribuer au bien-être de Viola mais aussi le leur également.

Vous recherchez une lecture cocooning ?

Alors celui-ci est parfait,

Préparez-vous une tisane,

Faites brûler de l’encens

Installez-vous confortablement

Et laissez-vous immerger par cette douce lecture.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par MesInstantsLectures 2026-01-21T21:31:39+01:00

Un roman qui alterne entre deux époques pour un même sujet et une même ambition.

Au 16ème siècle, nous suivons Émilia Bassano, une jeune femme éduquée mais sans titre dans cette époque de l’Angleterre élisabéthaine.

Par une série d’évènements elle devient pupille d’aristocrates puis maîtresse du Lord Chamberlain qui est en charge du monde du théâtre. Elle va finir par écrire en secret des pièces, mais étant dans une époque où les femmes doivent rester invisibles. Elle fait signer ses œuvres avec un certain Shakespeare.

De nos jours, Mélina descendante de Émilia, est dramaturge, elle tente de faire produire une pièce inspirée de la vie de son aïeule. Malheureusement Mélina fait face au sexisme dans le milieu du théâtre, elle va alors prendre une décision dingue : soumettre cette pièce sous un pseudonyme masculin avec l’aide de son ami André.

Et si Shakespeare n’était pas l’auteur de ses pièces ?

Dans ce roman, Jodi Picoult nous tisse un récit à deux voix entre la poétesse du 16ème siècle Émilia Bassano et celle de Mélina Green, dramaturge contemporaine.

Elle aborde ce parallèle avec une délicatesse remarquable.

Entre ce passé et ce présent, l’autrice explore cette question du nom et de la reconnaissance sur le pouvoir des mots et le talent de ces femmes. La plume de l’autrice y est poignante, bien rythmée, les mots sont poétiques et puissants. Globalement c’est un bel équilibre entre histoire, émotion, combat et sentiment.

J’ai aimé plonger dans cette reconstitution de l’Angleterre élisabéthaine, entre les coulisses du théâtre, les intrigues de la cour, les codes de la connaissance et surtout du silence. Le personnage d’Émilia m’a profondément touché, je me suis attachée à son trait de caractère de femme combattante pour faire entendre sa voix. Cette Femme invisible où les mots eux, ne le sont pas, là où les écrits restent.

Elle incarne la force et la résilience de celles qui ont dû se taire pour exister.

Une époque où la condition féminine est difficile. Mais durant ces passages j’ai suivi avec passion cette si belle histoire d’amour entre Émilia et Henry qui apporte une lumière inattendue à ce récit pourtant si sombre.

Ce jeu de miroir entre l’histoire d’Émilia et Mélina donne une grande profondeur à cette lutte pour exister. Car Mélina, de nos jours subit ce même effacement mais sous d’autres formes, et cette même lutte reprend de plus belle. Même si cette partie sur Mélina bouleverse moins, j’ai été transportée par cette douce passion naissante avec un des personnages.

Malgré quelques longueurs dans certains chapitres, ce récit reste poignant et engagé.

Jodi Picoult redonne ici la parole à celles qui sont restées trop longtemps dans le silence.

Un roman vibrant, féministe et nécessaire.

Afficher en entier

11 résultats