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Les commentaires de Ravenheart

Commentaire ajouté par Ravenheart 2025-03-18T16:43:30+01:00
Or

La fin du volume 1 nous a laissés sur le cul, que dis-je, « chokbar » comme disent les jeunes ! Mais nous apprendrons bien vite, dans ce volume 2, qu’Élodie se joue bien de nous, pour notre plus grand plaisir.

Nous retrouvons un Squatt en perdition, avec un Ziggy plus mort que vif, et des acolytes tous dans un état de stress permanent (presque) post-traumatique. Le décès de leur amie les a énormément ébranlés, et se reconstruire après ça relève d’un travail de titan.

Mais, parce qu’il y a toujours un « mais », notre miss aux cheveux violets n’est finalement pas si loin dans les cieux, peut-être même n’a-t-elle tout simplement pas quitté l’Enfer qu’est la Périphérie. À travers ce volume, c’est deux mondes qui se côtoient sans réellement se toucher, des « ils étaient si proches ! » et de la frustration, pour nous autres lecteurs. Ce sont des reconstructions parfois (souvent) difficiles, faites de bric et de broc, avec des émotions en vrac et un mastic mêlant crises, réconciliations, et re crises derrière.

On se plaît toujours à aimer cette bande que nous percevons presque comme de vieux copains, à détester leurs ennemis, aussi fourbes que venimeux dans leurs actes comme dans leurs mots. On vit, et on meurt parfois aussi un peu, avec eux. Et on en redemande !

J’ai survécu à travers ces tomes dans la terrible Périphérie, qu’en sera-t-il de vous ?!

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Commentaire ajouté par Ravenheart 2024-04-14T21:52:06+02:00
Diamant

J’ai toujours un peu peur des gros « pavés » de plus de 500 pages, mais en l’occurrence, je ne regrette rien ! Enfin, si, une chose : ne pas l’avoir acheté/lu plus tôt !

J’adore la science-fiction cyberpunk, et je viens de trouver en « Downtown 3013 » une vraie pépite, qui mérite un maximum de succès !

L’ambiance ✓

Ce roman nous emmène dans une cité, voire une cité-État, concentrique et à différents degrés de richesse. Downtown se situe au centre, et plus on s’en éloigne vers la Périphérie, plus la pauvreté, et avec elle la dangerosité, grandissent. Ici-bas, il n’y a de loi que celle du plus fort, ou plutôt celle de Dontay et de Blank, les parrains respectifs du sud et du nord. Le crime organisé est « l’ordre » qui prévaut. Les gangs agissent comme des protecteurs des commerces, moyennant finance, tout en ayant leurs propres activités. Tout ce petit microcosme (sur)vit dans la dangerosité permanente et la violence, à l’ombre des immenses tours de verre et d’acier de Downtown et des Zones adjacentes.

Tout ce qui fait le sel des ambiances cyberpunk est distillé à travers le texte et au travers des aventures de nos protagonistes. La ville immense, presque organique sinon vivante, les gratte-ciel qui s’élèvent au-delà de la pollution, le quasi-bidonville laissés aux pauvres, qui ne verront en guise de couleurs dans leur triste vie que les néons des multiples enseignes.

Les personnages ✓

Downtown 3013 nous propose pléthore de personnages à travers le gang du « Squatt », dirigé par Ziggy. À la fois très proche du gang tel qu’on se l’imagine, violent et sans foi ni loi, tout en s’affranchissant de ce cliché pour être une sorte de famille « de bric et de broc », le Squatt propose un panel de visages et de psychés très différentes, voire complémentaires. L’autrice prend le temps de les exploiter chacun, dans des situations aussi dramatiques que parfois drôles, voire les deux en même temps. On se prend à pouffer du nez, puis à rire, parfois à pleurer, pour ces êtres de papier qui deviennent dans notre esprit bien plus que ça. Le Squatt, on finit par en faire partie nous-même. Ou peut-être est-ce lui, qui finit par faire partie de nous. On le voit évoluer, grandir, se réparer tant dans ses planches que dans ses cœurs. Et on en veut toujours plus !

L’intrigue ✓

L’intrigue tient en une seule ligne « officielle » : Kal veut retrouver son frère. Et objectivement, on s’en fiche : tout ce qui nous importe, c’est de nous laisser porter par Ziggy et sa bande de fous furieux dans leurs aventures. Que ce soit pour réparer une moto, aller à la Décharge et finir par y faire du bobsleigh en baignoire, ou tuer des mecs parce qu’ils l’ont mérité ou parce qu’il faut le faire, car on reste dans un gang, bowdel. Toutes ces actions, qui s’étalent narrativement sur plusieurs mois, puis années, appartiennent à un tout bien plus grand, d’où la nécessité d’écrire une saga. Mais on en redemande !

Le style ✓

Simple et percutant, le style de l’autrice nous fait plonger à 1000% dans son univers. Sans chichis, parfois vulgaire tant dans la narration que dans les paroles des personnages, il est tout à fait adéquat. Cyberpunk oblige ! Et on est tellement pris dans l’histoire qu’il faut être un puriste de la langue pour y déceler quelques coquille(ttes), preuves des insuffisances de l’éditeur. Cet ouvrage mériterait tellement mieux que de l’édition à compte d’auteur ! Mais c’est un choix de l’autrice et un élément sur lequel je suis sensible, donc je ne m’épancherai pas dessus, héhé.

BRAIFFE. Lisez Downtown 3013. Vous aimez les personnages hauts en couleur ? Lisez DT 3013. Vous aimez le cyberpunk de qualité ? Lisez DT 3013. Vous voulez soutenir une autrice qui a pris le risque du genre de niche et qui a marqué tous les points ? Lisez DT 3013. Pour moi, c’est 5 étoiles, et je me demande encore où est la sixième !

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Commentaire ajouté par Ravenheart 2023-10-09T21:25:16+02:00
Or

J'adore le cyberpunk, j'ose dire que ce genre est et restera mon favori. Quel plaisir, du coup, d’avoir pu lire une mouture d’une collègue autrice ! Tout ce qui fait le sel du cyberpunk s’y retrouve : les mégalopoles stratifiées, pleines de néons colorés ; la violence, la drogue et une pointe de sexe. On y découvre Rita Cairn, une alien autochtone de la planète Pegasis investie par l’Homme.

Comme on a pu le voir dans Avatar et dans un certain nombre d’œuvres, les humains et les aliens — pacifiques surtout — font rarement bon ménage. Sur Pegasis, au-delà de raser la nature pour y construire leurs villes immenses aux gratte-ciels omniprésents, les humains ont longtemps mené la chasse aux autochtones. Rita est un électron libre recueilli dans son enfance par une famille humaine et qui, en grandissant, va devenir une anti-héroïne assez badass, plus ou moins (et plutôt moins que plus) au service de la Corporation, une structure dirigeante militarisée. Quel plaisir de la voir parcourir dans Alpha-9, cette ville bien cyberpunk, bien joliment sale comme on les aime ! Quel plaisir aussi de la voir évoluer au fil des pages, aux côtés de ses camarades hauts en couleur, jusqu’à atteindre son plein potentiel de Mantarside (le nom des aliens).

L’action est présente et transforme ce petit roman de 300 feuillets en un vrai page-turner. Il présente quelques faiblesses de premier ouvrage, ce qui est normal, notamment pas mal de « tell » plutôt que du « show », un principe primordial en écriture. On voit également que des efforts ont été faits pour rendre des personnages secondaires plus attachants ou détestables, même si c’est encore très timide. Attention à ce qu’ils ne soient pas seulement là pour aider les héros ! Mais qui suis-je pour lui jeter la pierre à Sandrine ? Mon premier roman présentait aussi ce genre de lacunes. Je tiens néanmoins à la féliciter pour son écriture, son intrigue bien ficelée et pleine de rebondissements, ses protagonistes attach(i)ants (oui, Rita est une petite saloperie, mais on l’aime !), ainsi que sa prise de risque dans le genre hélas encore trop niche du cyberpunk.

Une très belle découverte !

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Bronze

Ce roman m’avait attirée par son résumé, sa couverture — même si celle-ci faisait trop « gentillet » à mon goût — et par le statut de l’auteure. J’accorde beaucoup d’importance aux auteurs indépendants car plus que d’autres, ils ont besoin de publicité.

Nous nous retrouvons donc dans le royaume d’Enselant, jusqu’alors gouverné par le roi Sicard, qui n’a pas l’air franchement très sympa. Il n’a rien du roi dark des ténèbres comme on pourrait s’y attendre, c’est juste un mauvais politicien et un homme peu aimable. Dès le début du livre, on nous annonce sa chute par une bande de faidits, qu’on retrouvera tout au long du récit.

Je ne vous servirai pas la liste des persos-clichés, car étonnamment il n’y en a pas, ou du moins pas trop exubérants. Je pourrais dire que le barbare, c’est Lieutrand et le sage, Vivance, mais ce serait grandement réduire l’intérêt des personnages. Hormis Lieutrand, qui remplit effectivement sa fonction de grosse brute pas franchement sympa, les autres pairs sont assez intéressants. L’un d’eux, Lodève, se hisse sur le trône. Nous suivons tout au long du roman ses soucis en tant que souverain, ses doutes et son obsession d’avoir un héritier, ce qui le rend par moment détestable.

J’ai eu du mal à m’attacher à un personnage particulier. L’idée de base était intéressante, certes, mais ils manquaient de développement. Lodève nous est annoncé dès le début comme un arriviste éhonté, et je m’attendais à voir un truc de fou, des retournements de situation, des décisions aussi redoutables que le choix des ciseaux d’or. Je suis ressortie assez déçue car il se ramollit au fil du temps. Vivance a des traits de caractère sous-jacents qui auraient pu être traités, j’ai trouvé dommage qu’il soit finalement restreint à son rôle de juriste/sage/enseignant.

Le traitement des femmes est assez maladroit. J’ai eu comme la sensation que l’auteure voulait nous en mettre partout, dans tous les rôles, comme pour donner une dimension « ultra féminisée » à son roman. Essayer de briser les traditions à la fois dans le récit, mais aussi dans la fantasy en général. Aussi, une des scènes de fin, incluant des femmes au combat, m’a semblée totalement rocambolesque. Nous y reviendrons.

Le roman est raconté comme une histoire au coin du feu, et celle-ci est servie par un style agréable mais parfois complexe, avec un lexique médiéval très fourni. J’ai très vite noté un déséquilibre parmi les scènes. Par exemple, la toute première scène du roman, le couronnement de Lodève, est extrêmement longue (environ +10% du roman sur liseuse) alors qu’une bataille décisive l’est moins. Ce n’est pas un problème, mais j’ai senti là-dedans une certaine faiblesse de l’auteure, entendez par là qu’il y a des sujets mieux maîtrisés que d’autres. Ladite bataille ne l’est malheureusement pas du tout. Je l’ai trouvée tellement tirée par les cheveux que je pourrais en discuter sur des pages entières.

Le déséquilibre se ressent également dans l’utilisation des ellipses. Celles-ci sont parfois très étranges, et mal menées. On nous annonce par exemple une bataille, hop ellipse et bataille derrière. Quid du chemin parcouru ? Quid de la mise en place stratégique ?

Pareillement, des pans d’intrigues entiers sont manquants.

Pour finir, j’ai trouvé cet univers trop édulcoré à mon goût (mais c’est MON goût, il plaira sûrement aux adeptes de fantasy qui ne veulent pas se frotter au grimdark et au gritty). J’ai failli lâcher par moments, trop de joie et de jeux d’enfants faisant hurler le monstre cauchemardesque en moi !

Cela dit ce roman reste une découverte sympathique. Il y a des défauts, et je ne ferai pas l’affront à l’auteure de rabâcher le fameux « comme dans tout premier roman », mais il y a également des qualités. Pour une fois, je ne me suis pas retrouvée perdue dans Clichéa avec une envie de me marrer toutes les deux lignes. Au contraire, j’ai trouvé cet univers vraiment cool et je salue l’auteure pour son travail.

>>> https://ladyravenya.wordpress.com/2019/05/14/la-geste-des-braves-1-la-guerre-des-rois/

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Commentaire ajouté par Ravenheart 2019-05-03T16:25:08+02:00
Pas apprécié

Une déception énorme pour ce roman. Je me suis faite avoir sur l'encensement de l'éditeur et des quelques critiques extrêmement élogieuses. Je ne saurais tout détailler ici, il y a trop à dire...

>>> https://ladyravenya.wordpress.com/2019/05/03/bonheur-tm/

Retenons :

- Un style extrêmement pauvre (mais expliqué par une critique dans le roman comme justifié... lol ?), dont des incises inexistantes (dialogues à coup de "il dit, il dit, il dit") et des répétitions à outrance.

Sans oublier des anglicismes et des listes interminables. On nous sert du hub, du talk show, de l’achievement, du holo-files, du holo-book, du holo-cat, du holo-dog, du first blood, du battle, du booty call, du … c’est lourd hein ? Ben des énumérations comme ça, y’en a tout le roman. Comme ça, on évite de s’enquiquiner à faire des jolies phrases. :)

- Personnages sans intérêt, on ne s'y attache pas du tout.

- Univers décousu, complètement "what the fuck" mais tout de même intéressant.

- Obsession du sexuel.

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Pas apprécié

Je n'ai pas survécu aux premières pages du roman.

Je l'avais acheté pour plusieurs raisons : on me l'a conseillé, et les critiques élogieuses sur la couverture m'ont fait me dire "pourquoi pas ?" Que j'ai été déçue. J'y ai vu énormément de clichés de fantasy. Entre les noms à Majuscules à foison (le Grand Mal, l'Obscure...etc.) ; les lieux dignes de Clichéa (La mer des ténèbres où on trouve une prison sur un rocher au milieu des éclairs, bouh !) ; les scènes du même acabit (l'assemblée de sages qui voit l'avenir d'un élu, les adieux sur les quais entre Lorn et sa chérie)... J'ai très vite été en mode : "meh ?" et j'ai abandonné.

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Commentaire ajouté par Ravenheart 2019-05-02T20:51:32+02:00
Bronze

Je n'étais finalement pas le public cible.

La première partie du roman restait assez fidèle au tome 1 : on prend son temps, on fait monter la tension et on instille du suspens. La seconde m’a semblé un peu plus brouillonne, comme si Cécile essayait de tout caser en un minimum de pages, de résoudre l’intrigue en un happy end le plus rapidement possible. J’ai senti également certaines difficultés, gérées notamment par des ellipses, par exemple pour la baston dans les grottes. Celle-ci manquait cruellement de détails, de tension, on savait d’avance que Deijan vaincrait.

J’ai très peu accroché à cette seconde partie, peut-être parce que je n’aime pas la romance et que là, elle était vraiment trop présente. Et il y avait trop de gentillesse partout, j’ai fini par me sentir étouffée.

>>> ma chronique sur : https://ladyravenya.wordpress.com/

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Commentaire ajouté par Ravenheart 2019-04-28T21:49:00+02:00
Bronze

Univers très riche, peut-être même trop. Des personnages attachants, surtout du côté des "gentils" tandis que les "méchants" restent malheureusement trop anecdotiques (et pourtant, que j'aime les méchants !) ... Bestiaire fourni, mais parfois un tantinet trop cliché.

Un roman qui ravira les fans d'urban fantasy mais risque de laisser ceux de SF sur leur faim.

Voir ma chronique complète >>>> https://ladyravenya.wordpress.com/2019/04/28/paradoxes-1-nytayah/

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Lu aussi

C’était… spécial, comme expérience. Bon. Déjà, élément primordial pour tout Grammar nazi digne de ce nom : les fautes ! Trop de coquilles traînent, révélant un évident manque de relecture. « De petites lunettes ovales à vision nocturne augmentée, cachées légèrement ses yeux verts […] » CachAIENT ! Brrr, j’en grince des dents. Certaines expressions sont assez maladroites : « flambeau de flammes » pour exemple. Le style m’a globalement peu emballée. Il reste assez simple, peu travaillé malheureusement. Beaucoup de « Elle » et de termes génériques pour tenter de les remplacer…

L’univers est intéressant, mais pas suffisamment pour qu’on en garde un bon souvenir. Si vous espériez faire de grandes ballades dans Turbo-City comme le laissait présager le superbe fond de la couverture, vous pouvez vous rhabiller. On se concentre essentiellement sur quelques endroits en particulier, transformant presque le roman en une sorte de huit-clos mal détaillé. Personnellement j’ai eu énormément de mal à me projeter dans l’environnement. By the way : un TEMPLE ? un TEMPLE dans un contexte cyberpunk ???

Parfois l’auteur nous jette de grands mots à la figure, des termes quasi-scientifiques qui nous font plisser les yeux avant de lâcher un « OK, si tu le dis » … Il y a tellement d’équipements et trucs bidules partout qu’on se demande à quoi ça sert.

Les personnages sont très peu développés. Savannah peut être catégorisée comme une héroïne, mais on n’en apprend très peu sur sa psychologie. Pas du tout même. Quant aux autres protagonistes, ils sont très anecdotiques.

Je reste sur ma faim, et suis assez déçue. Je m’attendais à une aventure cyberpunk sombre à souhait, avec des expériences glauques et des savants fous. Dommage. Sans compter que le livre est assez cher pour « ce qu’il est » 3.49€ le Kindle, sachant que des romans plus épais en font 4.99€.

À conseiller pour les amateurs…

Retrouvez l'avis sur mon blog : https://ladyravenya.wordpress.com/

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Or

Excellent roman qui répond à de nombreuses questions laissées en suspens après Human Revolution, notamment au sujet des "méchants" (les boss du jeu). On notera quelques facilités scénaristiques Spoiler(cliquez pour révéler)J'ai tiqué quand Saxon accepte si "facilement" la proposition de Namir mais rien de gravissime. Le roman se laisse lire et il n'y a pas à dire, on passe un bon moment. Je le recommande. :)

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13 résultats