Les extraits ajoutés par laeti2183
- Tu sais quoi ? J'ai dormi sur le canapé de Bertrand. Eh bien figure-toi qu'il est super confortable, encore mieux que mon lit. Je comprend que Fabien ait tenu aussi longtemps dans ces conditions, et d'ailleurs...la question que je me pose, justement, c'est... où a bien pu dormir Fabien ? articule Alice, qui semble avoir soudain récupéré ses facultés d'élocution. Tu n'aurais pas une idée, par hasard ?
- Non, pas trop, répond Marion en affectant son air le plus candide. Par contre, toi, ajoute le brossage de dents à ta to do list, parce que tu pues vraiment de la gueule...
Afficher en entier- Je te trouve plutôt élégant... et vraiment doué pour me faire danser. personne n'y est jamais parvenu.
- Personne ? répéta-t-il, stupéfait.
- Personne. Pas même ton frère !
Au même instant, Théo me fit à nouveau tourner sur moi-même, et je me retrouvai le dos contre son torse, son bras autour de ma taille.
- Je veux bien une seconde chance, lança l'homme que je découvris devant moi.
- Pour... pour la... danse ? bégayai-je d'une voix d'outre-tombe.
- La danse, pour commencer.
Afficher en entier- Dis-moi pourquoi tu ne lui as rien dit alors que tu pars à Seattle dans une semaine ?
- Je ne sais pas... Je lui dirai dès que l'occasion se présentera.
- Tu ne vas rien lui dire parce que tu sais qu'il va te quitter.
Zed regarde derrière moi.
- Il... enfin...
Je ne sais pas quoi dire parce qu'au fond de moi, j'ai peur qu'il n'ait raison.
- Eh bien , tu sais quoi Tessa ? tu me remercieras plus tard.
- De quoi ?
Je regarde ses lèvres se crisper en un sourir mauvais. Il lève le bras pour montrer un point derrière moi, et un frisson me parcourt le corps.
- De lui avoir dit pour toi.
Je sais que quand je vais me retourner, Hardin sera juste derrière moi. J'ai l'impression d'entendre sa respiration saccadée couvrier le souffle glacé du vent d'hiver.
Afficher en entierVu du ciel, cela ressemblera à un oiseau aux dimensions titanesques. Le corps sera symbolisé par le château proprement dit. Et les ailes... Eh bien, décide Jean, ce sont celles d'un aigle planant au-dessus du troupeau et choisissant cruellement sa proie pour l'étouffer dans ses serres.
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