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Je ne sais pas si j'ai un aussi beau cul que le tien, mais une chose est sûre, j'ai la bite qui lui ira parfaitement.
Afficher en entier« Un agneau face à une meute de loups. Mais faites gaffe, les gars, le petit agneau n’est pas si innocent que ça… »
Afficher en entier« Je baigne dans ce milieu depuis très jeune, donc je suis tout à fait capable de discerner un monstre quand j’en vois un. En ce moment, je suis face à l’un d’eux. »
Afficher en entierNe jamais sous-estimer personne.
Afficher en entier- Oh, pardon, ma chère Helena, je manque à tous mes principes. Souhaites-tu que je t'offre mon bras pour que tu comprennes que tu dois bouger ton putain de cul pour me suivre ? réplique-t-il en mimant une ridicule révérence.
Afficher en entierLes hommes m’ont tout pris. Mon innocence, ma vertu, mon amour propre. Je me suis battue comme une lionne pour m’en sortir et j’y suis parvenue, non sans y laisser quelques plumes au passage.
Afficher en entierLa douleur psychologique est une souffrance sournoise. Elle s’infiltre dans chaque terminaison nerveuse, chaque cellule, chaque particule du corps. Elle s’y accroche, tel un boa compresseur qui écrase les moindres parcelles de bonheur restantes.
Afficher en entierJe suis obligé de me faufiler entre les hommes, déjà assis pour accéder à notre place qui, bien sûr, et si tu es au fond du carré.
–Un vrai petit cul de déesse, Lance l’un deux affalé sur le fauteuil que j’essaye tant bien que mal de contourner. Un rire général graveleux s’ensuit. Je me fige, jaugeant le risque auquel je me soumets si j’affronte ce mec qui est, manifestement, membre du gang
à quel niveau de danger doit-on s’asseoir sur sa dignité ? Sûrement celui-ci.
–Dommage que je ne puisse pas en dire autant du tien, sifflé-je finalement.
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)Je t'aime, Je suis amoureuse de toi.
Un silence tranchant fait place entre nous. Alors qu'essoufflée, elle continue à pointer l'index sur moi.
Spoiler(cliquez pour révéler)-Je t'aime, mais je te jure que tu me le paieras. Tu paieras de m'avoir entraînée dans les bas-fonds à tes côtés.
Afficher en entierSeule, plus que jamais, je me retrouve devant la porte de mon immeuble miteux sans savoir si j’ai réellement envie d’y entrer. Sans les voir venir, les larmes que je retiens depuis si longtemps, débordent tout à coup sur mes joues rosies par le froid hivernal. Je pleure sans m’arrêter. Je pleure ma vie, mon avenir, d’être doucement en train de tomber sous le charme d’un sociopathe qui ne m’adresse guère la parole. Et plus que tout, de sentir la partie obscure de moi-même prendre petit à petit le dessus.
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