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Romain Lucazeau

Auteur

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.11/10
Nombre d'évaluations : 44

0 Citations 25 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Romain Lucazeau

Sortie France/Français : 2021-09-01

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par nodashi 2019-12-22T02:01:18+01:00
Latium, tome 1

Surcouche helleniste parfois artificielle et m'as-tu-vu passée, on tombe sur un livre de SF assez atypique, axé en une sorte de tragédie très intéressante.

Vaut le détour si vous pouvez supporter le style.

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Commentaire ajouté par indaliteye 2020-05-02T12:35:38+02:00
Latium, tome 1

Bon, comme très souvent avec la science fiction il faut un certain nombre de pages pour rentrer dedans. Mais ça les amateurs de SF le savent. Encore plus avec un space opéra où faut poser l'univers, plusieurs personnages, planètes...

Mais après 100 pages on peut plus s'arrêter de lire Latium.

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Commentaire ajouté par MERYITUDE 2021-03-31T21:01:42+02:00
Latium, tome 1

Ce livre peut décourager tellement la première moitié du livre est compliquée, tellement ésotérique avec des IA qui se scindent en plusieurs entités ayant ou non leur propre indépendance. L'écriture est trop riche pour comprendre et accrocher le lecteur. Heureusement que les hommes chiens donnent quelques respirations. J'avoue que j'ai failli plusieurs fois stopper la lecture mais j'ai eu le courage de continuer et je ne regrette pas. La 2eme moitié est très prenante et Plautine est attachante.

Pour des lecteurs de SF avérés néanmoins.

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Commentaire ajouté par MERYITUDE 2021-04-11T10:04:22+02:00
Latium, tome 2

Le thème est vraiment très original : mais l'écriture n'est pas divertissante car le style reste très ésotérique. Trop de descriptifs des noèmes et le fonctionnement internes des IA qui ralentissent considérablement la lecture et la compréhension. Dommage.

L'explication de la disparation de l'Humain est un vrai bon thème.

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2021-07-21T12:38:40+02:00
Latium, tome 1

J’ai longtemps hésité avant d’aborder ce roman en deux tomes classé en « SF philosophique », courant littéraire que je ne connais pas et qui me paraissait ardu. Et alors ? Dès les premières pages, j’ai été époustouflée par l’univers créé et j’ai rarement autant ressenti le sens of wonder qu’offre parfois la science-fiction.

Endormies dans une Nef voguant au sein de la galaxie, des Intelligences Artificielles se réveillent suite à la détection d’un mystérieux signal non naturel… Des milliers d’années après l’Hécatombe qui a vu la fin de l’espèce humaine, les Intelligences ont évolué mais espèrent encore le retour de l’Homme. Soumises au Carcan, ce principe implanté en elles et qui les contraint à servir un Homme qui n’existe plus, elles ont adopté diverses stratégies de survie pour affronter le temps qui passe et repousser la sénescence, tout en se livrant à des luttes de pouvoirs plus ou moins subtiles. Le lecteur est plongé dans un univers captivant par sa complexité et les questions soulevées.

Ce même Carcan, principe fortement inspiré des lois de la robotique d’Isaac Asimov, leur interdit de tuer tout ce qui est biologique. Comment faire quand une autre civilisation biologique progresse inexorablement de siècle en siècle et menace de s’emparer des espaces autrefois occupés par l’Homme et que protègent les Intelligences en vue de son hypothétique retour ?

Ce roman est tellement foisonnant qu’il est impossible de résumer en quelques lignes les thématiques : l’évolution des Intelligences laissées à elles-mêmes, la hiérarchie des principes et des rôles au sein de sociétés complexes, le pouvoir et le savoir, les thèmes philosophiques inspirés de la Grèce Antique, le vivant et l’artificiel, l’intelligence et parfois des passions proprement humaines… Parce que ces Intelligences sont sensibles et représentent des allégories des volontés qui animent les hommes.

Le tout mêlé à une imagination créative au service d’un récit qui ne manque pas d’aventure et d’enjeux. J’ai particulièrement aimé la scène d’introduction des hommes-chiens, et maintes autres descriptions de micro-univers éblouissants. Même les descriptions des technologies sont fascinantes, grâce à une plume travaillée et fluide qui n’oublie pas la poésie.

Ce space-opera brosse un passé de milliers d’années qui donne une grande profondeur au récit, et une uchronie se mariant avec la culture gréco-latine et inspirant les personnages et les concepts décrits.

À la fin du tome 1 est posée une question… et j’espère que la suite apportera des réponses aux nombreuses interrogations soulevées.

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2021-07-29T12:05:31+02:00
Latium, tome 2

Ce tome est la suite directe du précédent : en réalité, il s’agit d’un roman découpé en deux. Je m’efforce d’éviter tout divulgâchage concernant la fin du tome précédent, d’où un flou sur certains sujets. Mais ne vous y trompez pas : quand vous êtes dans la lecture de cette deuxième partie, vous êtes happé tellement les enjeux sont grands.

Nous avions quitté le tome 1 avec beaucoup de questions concernant l’Hécatombe qui avait marqué la fin de l’humanité, tout en nous demandant si Plautine et ses alliés verront l’aboutissement de leur quête.

Le tome 2 démarre sur les chapeaux de roue, quand un des protagonistes arrive dans l’Urbs, la « capitale » des Intelligences. Dans cet univers très inspiré de la culture grecque et romaine, ce monde artificiel fait inévitablement penser à une Rome centre du monde qui cache de multiples pièges pour le non-initié. Ou pour celui qui est parti si longtemps qu’il n’est plus au fait des intrigues politiques et des luttes pour le pouvoir dans la ville. Très vite, le lecteur est pris dans une succession de rebondissements mettant en jeu la survie — si on peut dire — de ces Intelligences, qui se déchirent et dont les motivations complexes s’entrechoquent.

Embrigadées dans un Carcan qui les incite à protéger un Homme qui n’existe plus, les Intelligences se sont lentement enfoncées dans la sénescence et sont devenues terriblement humaines : si certaines sont capables d’attachement, d’autres sombrent dans le désir du pouvoir. En parallèle, ce Carcan semble être une allégorie de l’absence de ce libre arbitre que des Intelligences cherchent à conquérir, chacune à sa façon. Le thème de la liberté de choisir — ou pas — son destin revient fréquemment.

Les Hommes-Chiens, eux aussi, aimeraient s’émanciper mais ils découvrent que l’avenir de leur espèce est étroitement lié aux Intelligences. Une autre vision de la contrainte se dessine : quand on bénéficie de l’intelligence « humaine », on ne veut plus la perdre. Tout comme le premier tome, ce livre offre des sources de réflexion sur ce qui fonde une civilisation, et la visite du satellite de Jupiter Europe est particulièrement glaçante. Dans un univers où les frontières entre le vivant et le mécanique s’effritent, la question de la survie surgit pour ces Intelligences confrontées à la menace d’une autre espèce biologique conquérante venant des confins de la galaxie.

Plus on avance, plus les enjeux sont prenants : la recherche de traces de l’Humain, les conflits entre Intelligences, la compréhension du passé qui recèlerait des clefs pour le présent, ou les réactions face à une menace extérieure. Et régulièrement, des descriptions excitent émerveillent, grâce à un sens of wonder de très haut niveau, une imagination fascinante et une mise en scène des technologies qui sait être poétique et surprenante.

Car au-delà de questions philosophiques incarnées dans l’organisation des Intelligences ou les événements qu’ils affrontent, l’auteur nous raconte un récit bigger than life et nous fait voyager avec Plautine qui reste fidèle à sa quête et s’interroge sur sa raison d’être.

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Commentaire ajouté par RomyRead 2021-09-30T16:42:46+02:00
La Nuit du faune

Je ne peux noter ce roman étant donné que je l'ai abandonné.

J'écris mon avis à chaud car ce livre m'a vraiment sortie de ma zone de confort (comme tous les Albin Michel Imaginaire que j'ai pu lire)

Que dire ? Un roman qui mêle science-fiction et philosophie. Un voyage initiatique pour nos héros qui veulent découvrir d'où ils viennent et où ils vont, découvrir leur place dans l'univers. Un voyage dans le passé et dans le futur, qui reprend les débuts de notre planète Terre jusqu'à notre apparition et notre extinction, suivi des nouvelles espèces intelligentes et de leur extinction à leur tour. Un cercle sans fin.

Beaucoup de notions scientifiques sont abordées plus on avance dans le récit. Une écriture très particulière, assez onirique, philosophique qui passe ou qui casse. Pour moi, malheureusement, ça a cassé.

Le livre n'est pas mauvais, l'écriture n'est pas horrible. Loin de là. Je peux comprendre la volonté de l'auteur quand il a écrit ce livre. Ce qui a pêché est juste le fait que je n'ai pas été du tout sensible à cette histoire, à ce conte.

Par moment, j'arrivais à accrocher et à voyager parmi les étoiles avec nos héros. Mais la plupart du temps, mon esprit divaguait et impossible de revenir dans la concentration nécessaire pour comprendre tous les tenants et aboutissants de l'histoire.

La nuit du faune est un ovni dans ma bibliothécaire. Un livre qui me restera en tête et pour lequel je regrette ne pas avoir accroché car je suis sûre qu'il peut apporter beaucoup en matière de réflexion sur le monde et l'univers.

Peut-être était-ce un peu trop ovni pour ma part ? Je pense qu'il faut avoir un bagage assez complet en science-fiction pour aborder les notions scientifiques mais aussi être sensible à la philosophie et aux questions existentielles qui définissent l'Homme. Sans ça, ce roman peut paraitre incompréhensible, perché...

Un roman qui n'est pas adapté à tout le monde, malheureusement. Je ne regrette absolument pas le parcours écourté que j'ai eu avec ce livre. Je suis contente d'avoir tenté le genre et le style de l'auteur. Je sais maintenant que ce n'est pas fait pour moi mais je suis sûre qu'il trouvera de nombreux adeptes.

Dans tous les cas, je ne peux que le conseiller. Si cela ne l'a pas fait pour moi, peut-être que cela le fera pour vous. C'est un livre à tester.

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Commentaire ajouté par MaudeElyther 2021-11-04T17:22:28+01:00
La Nuit du faune

En bref : À la fois odyssée, conte contemplatif, philosophique et réflexif, science-fiction (mais pas que car elle est plutôt un prétexte), Romain Lucazeau signe avec "La Nuit du Faune", un roman vertigineux, un Objet Littéraire Non Identifié comme je les aime. D'une rencontre entre deux êtres que tout oppose, va découler un prodigieux voyage cosmique qui repoussera les limites des galaxies. Étourdissant, effroyable, le récit nous émerveille et nous entraîne à travers ses riches embranchements qui déploient de nombreuses pistes réflexives, à propos de l'impermanence, du cycle de la vie qui se répète, de la place des arts... tout en développant une contemplation qui se veut active.

Récit époustouflant et merveilleux, le lecteur/la lectrice plonge au côté d'Astrée et de Polémas dans les tréfonds mystérieux et insondables du cosmos. Si la fillette et le Faune y trouvent respectivement de nouvelles découvertes et une réponse aux questions, nous y dénichons nous le sublime, ce vertige qui nous conduit au seuil d'un imaginaire vaste et infini, en poétique allégorie des galaxies. En sus, j'espère que nous acquerrons, comme Polémas, un peu de sagesse.

Mon retour complet : http://maude-elyther.over-blog.com/2021/11/romain-lucazeau-la-nuit-du-faune-editions-albin-michel-imaginaire-1er-septembre-2021.html

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2022-07-26T21:22:49+02:00
La Nuit du faune

C’est toujours avec appréhension que je commence un livre qui a déclenché un déferlement de critiques dithyrambiques lors de sa sortie : les commentaires des blogueurs engendrent de telles attentes (en ce qui me concerne) qu’elles sont souvent déçues. Alors j’ai patienté quelques mois que la vague reflue un peu, en espérant ainsi mieux apprécier ce roman qui s’écarte des sentiers battus.

(à noter, en hors sujet : la première fois que j’ai lu le titre, l’année dernière, j’ai pensé à un satyre (*). J’ai imaginé un être lubrique mi-homme mi-bouc, guettant sa proie, une bergère isolée. Caché derrière un arbre de la Grèce antique, il se préparait à ensorceler sa victime en jouant avec une flûte de pan. Et quand j’ai vu dans les commentaires que le premier personnage du livre était une petite fille, j’ai été très perplexe… Mais j’ai vite compris qu’il s’agissait ici d’un gentil faune !

(*) après quelques recherches, il s’avère que le faune est bien l’équivalent romain du satyre grec. Je n’étais pas très loin).

Comment présenter ce roman ? À la fois conte philosophique, space opera et œuvre de hard SF, le texte fourmille de références littéraires et d’allégories. Sa taille modeste (moins de 300 pages) est inversement proportionnelle à sa densité.

Astrée est une petite fille en sa montagne, isolée depuis des millions d’années, et dernière représentante de son espèce. Un beau jour, un faune, membre d’une jeune espèce à l’aube de la civilisation (soit l’exact opposé d’Astrée) grimpe la montagne pour rencontrer ce qu’il croit être une divinité : il veut le savoir, car il croit que le savoir mène au pouvoir. Astrée s’empresse de balayer ses espoirs : la connaissance totale annihile le désir. Elle lui explique posément le cycle de l’évolution : la race des faunes, comme sa propre race, est condamnée à terme. Mais Polémas — c’est ainsi qu’elle a baptisé son visiteur — suscite son intérêt, elle qui ne connaissait plus la joie et qui se montre ravie à la perspective d’un changement. Elle décide de l’entraîner dans un voyage spatial, d’abord au sein du système solaire, puis au-delà, à la rencontre d’autres espèces et d’autres civilisations, pour lui montrer le devenir de celles-ci. Mais même Astrée, convaincue de tout savoir, en apprendra plus qu’elle ne se l’imaginait.

Servi par un texte soigné, de nombreuses références littéraires, et un sens du wordbuilding épatant, l’auteur ne se contente pas de nous faire voyager à travers l’univers ; il explore les théories physiques et astrophysiques — toujours présentées avec poésie — pour concevoir un « méta-cycle » de l’évolution des espèces, dépassant largement les limites du biologique. Les derniers chapitres offrent des perspectives fascinantes sur l’univers, mais impossible d’en parler sans en dévoiler trop.

Le roman sort clairement du cadre des histoires typiques de la science-fiction, il est plutôt un conte hors-norme, prétexte à réflexion. L’auteur nous propose sa vision de l’opposition entre la sagesse des anciens et l’envie de vivre des plus jeunes, ou encore — et surtout — son interprétation de l’entropie habituellement présentée comme inévitable. On est ici très loin des récits désespérants publiés sur le sujet, et l’intrigue réalise un saut qualitatif qui positionne le texte très au-dessus de la production sciencefictive commune.

La clef est là : l’auteur s’inscrit dans la lignée de ces grands penseurs d’autrefois, qui maîtrisaient à la fois les disciplines scientifiques les plus pointues et les humanités les plus exigeantes. Il nous avait déjà démontré, avec son précédent roman Latium, que la confrontation entre ces savoirs était fertile ; il continue avec La Nuit du Faune à nous offrir une science-fiction ambitieuse, accessible, philosophique, scientifique et poétique… sans négliger l’imaginaire.

Quand on le referme, on sait déjà qu’on le relira, un jour.

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Commentaire ajouté par Julien-249 2022-08-06T02:11:55+02:00
La Nuit du faune

Une friandise, parce que trop court.

Un festin, parce que dense et complet.

Un régal, parce que beau, poétique, intelligent.

Découvrez les mystères de l'univers et le sens de la vie en suivant le parcours initiatique d'un 🦁, d'une petite fille et d'un robot. Derrière le clin d'œil au Magicien d'Oz, il y a surtout une référence à un roman culte datant du 17eme siècle. Une réflexion sur les mêmes thèmes de justice, paix et bienveillance.

Le tout est articulé dans un space opéra cosmique avec une simple mais rigoureuse et passionnante vulgarisation de l'astrophysique, de la physique atomique, de la chimie, des mathématiques et de l'informatique... Spins, intrication et mécanique quantique au menu, électrons, photons, neutrinos et baryons, intelligence artificielle, vie et conscience...

On ressort de cette délicieuse aventure instruit, curieux, amusé, ébahi, rassuré peut-être même.

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Gallimard : 2 livres

Denoël : 2 livres

Le Bélial' : 1 livre

Albin Michel : 1 livre

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