Livres
473 137
Membres
446 639

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Alain Damasio

France Né(e) le 1969-08-01 ( 50 ans )
1 141 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2009-12-14T23:17:58+01:00

Biographie

Alain Damasio, né Alain Raymond le 1 août 1969 à Lyon, est un écrivain français de science-fiction. Il choisit ce patronyme en l'honneur de sa grand-mère Andrée Damasio.

Sorti de l'ESSEC en 1991, il choisit de s'isoler (d'abord dans le Vercors puis à Nonza, en Corse) pour s'adonner à l'écriture. Son domaine de prédilection est l'anticipation politique. Il marie ce genre à des éléments de science-fiction et/ou de fantasy.

Jeune, il écrit de nombreuses nouvelles. Son premier texte long est la Zone du dehors, roman d’anticipation qui s’intéresse aux sociétés de contrôle sous le modèle démocratique (inspiré des travaux de Michel Foucault et Gilles Deleuze).

Son second livre est récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire 2006 dans la catégorie Roman. Il s'agit de La Horde du Contrevent (roman accompagné d'une BOL - Bande Originale de Livre - composée par Arno Alyvan), véritable succès public qui s'est vendu à plus de 50 000 exemplaires.

En 2008, il pose sa voix sur un morceau de Rone: Bora feat Alain Damasio vocal mix; et il travaille actuellement sur un jeu vidéo d’action-aventure développé par la société DONTNOD Entertainment, qu'il a contribué à fonder. Et en 2009, il écrit La Rage du Sage (essai politique et poétique sur notre époque) pour le single gratuit Memento Mori du groupe SLIVER.

------------------------------------------------

35 ans, est né à Lyon. Il a consacré trois années complètes à l’écriture de la Horde. Lorsque son frigo est vide, il réalise des études socio-économiques pour pouvoir à nouveau écrire. Ses lectures de Deleuze et Nietzsche nourrissent son engagement. Son premier roman est La Zone du Dehors, paru en 1997 aux éditions Cylibris, œuvre de science-fiction politique et littéraire.

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
558 lecteurs
Or
352 lecteurs
Argent
160 lecteurs
Bronze
101 lecteurs
Lu aussi
105 lecteurs
Envies
862 lecteurs
En train de lire
91 lecteurs
Pas apprécié
64 lecteurs
PAL
598 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.45/10
Nombre d'évaluations : 347

0 Citations 236 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Alain Damasio

Sortie France/Français : 2019-04-18

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par kira2000 2019-09-07T13:06:34+02:00
La Zone du dehors

Un roman plus long et parfois plus complexe mais pas moins intéressant que la horde du contrevent. La plume de Damasio est toujours un régal à lire et son jeu avec la langue française et la multiplicité des points de vue est sublime. Les seuls aspects qui m'ont dérangée sont la difficulté à reconnaître le narrateur et le bourrage de crâne que Capt peut faire sur certains concepts philosophiques. Le plus intéressant reste le fait que ce n'est pas un univers possible qui est critiqué mais le monde actuel.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par MauveNoire 2019-09-09T05:57:10+02:00
La Horde du Contrevent

La fin est vraiment débile.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par jonasbrothers 2019-09-12T18:00:24+02:00
La Zone du dehors

Nous entrons dans un univers où les hommes se sont installés sur différents points de la galaxie, et nous suivons ici un groupe faisant partie de la communauté saturnienne.

Nous allons suivre plusieurs points de vue, principalement celui de Capt, sorte de leader du mouvement contre le gouvernement. Il n'est pas toujours évident, surtout au début de savoir le point de vue que nous suivons ou qui parle dans certains dialogues, mais au fur et à mesure de la lecture, nous cernons un peu plus les différents protagonistes, nous permettant de déduire le point de vue suivi.

Dans ce roman, il n'y a pas que l'action qui entre en jeu. On a énormément de passages qui porte sur la réflexion sur le gouvernement en jeu dans le roman et sur la liberté, la liberté face à la technologie. Je dois avouer que ces passages m'ont parfois perdue, voire m'ont rebutée pour certains. J'ai peiné à avancer dans le roman du fait de ceux-ci, qui pour une majorité d'entre eux, sont pourtant loin d'être inintéressants, mais m'ont complètement perdue du fait du vocabulaire utilisé ou de la tournure de phrase. Des personnes plus habituées à ce type d'écriture ne devraient pas rencontrer de problèmes, mais n'étant pas une grande lectrice de ce genre de roman, j'ai eu du mal à avancer, et j'avais souvent peu d'envie à retourner dans le bouquin, ma lecture étant rendue ardue durant ces passages.

Hors de ces moments, j'ai été plus ou moins prise dans l'intrigue, dont les idées m'intéressaient. On assiste à un mouvement qui souhaite changer de manière de vivre, afin de retrouver une liberté face à la technologie qui a aliéné les citoyens, par la publicité notamment. On voit ainsi comment des gens peuvent se mobiliser pour donner vie à leurs idées, les difficultés rencontrées, jusqu'où certains peuvent aller pour réussir à avancer ne serait-ce que d'un pouce, mais également les effets de la technologie utilisée pour contrôler la population.

Les propos étaient très intéressants à suivre, et ce malgré la difficulté à comprendre la totalité de ce que l'auteur souhaitait dire par le biais de ses personnages. Je pense n'avoir qu'effleuré tout le propos du livre, et il y a sûrement bien plus à en tirer, mais j'avoue ne pas être allée beaucoup plus loin, souhaitant finir ma lecture dès que possible pour passer à autre chose, et n'ayant, je pense, pas toutes les clés pour le faire de mon côté.

Ce roman a néanmoins de quoi permettre de discuter et faire réfléchir sans aucun doute, puisqu'il pose des questions rien qu'avec la surface du texte.

En revanche, je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages. Je n'ai pas vraiment eu d'empathie pour eux, à part parfois pour Capt, et ce malgré les difficultés qu'ils rencontrent. Leur façon de penser, d'agir ne m'ont pas touchée, sûrement du fait de la plume de l'auteur, ainsi, aucun des protagonistes ne m'a transportée.

Il y a un point qui m'a fait tilté durant ma lecture, c'est la place de la femme. Le roman commence maintenant à dater, peut-être est-ce une raison pour expliquer cela, mais la femme a une part plus que minime dans le bouquin. En effet, le personnage féminin n'a pas de réelle place dans le mouvement, ne fait pas valoir ses idées. On a plutôt l'impression de la voir diminuée, avec pour seul intérêt la concernant, son corps sensuel et gracieux que le personnage a envie de caresser sous toutes les coutures dès qu'il pense à elle (on a d'ailleurs un certain nombre de références à sa poitrine quand le personnage songe à elle, comme si c'était la seule chose qu'il retient de celle qu'il semble aimer), et sans que cela n’entache ma lecture, je n'aie pas été fan de ce point. Les autres femmes du roman n'avaient pas droit à un meilleur traitement, et l'une d'elles fait d'ailleurs à un moment l'objet de pensées particulièrement déplacées et choquantes de la part de l'un des protagonistes.

Pour conclure, je dois dire que j'ai eu du mal à faire cette lecture, malgré les thèmes abordés. Les propos de l'auteur sur ceux-ci étaient intéressants, mais le niveau d'écriture m'a posé problème à plusieurs reprises, me donnant juste l'envie d'en finir. Le livre est donc plein d'intérêt, et je suis sans aucun doute passée à côté, mais quand on n'est pas habitué à ce genre d'écriture, il faut vouloir s'accrocher un peu.

Note de 3,5/5 sur le blog

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Marion-173 2019-10-01T19:33:18+02:00
La Horde du Contrevent

Une lecture complètement Alien, il faut ré-apprendre à lire pour entrer dedans et le résultat est intense.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par NodeRunner 2019-10-05T13:54:21+02:00
La Horde du Contrevent

J'ai adoré l'aventure, le style et les personnages travaillés. Cependant, je ne le relirais plus car la fin m'a laissé un goût de tristesse et de gâchis de vie. Bien sûr, c'est très personnel...

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Valerie-50 2019-10-06T14:57:11+02:00
Les Furtifs

Mes collègues m’on offert ce livre et ils me connaissent bien car j’ai adoré La horde du contrevent d’Alain Damasio. Dès que je l’ai eu entre les mains, j’ai commencé ma lecture. Un pavé de 687 pages qui m’a entrainé dans un nouveau monde. Lorca Varèse a intégré le Récif pour chasser les furtifs car il pense qu’ils ont enlevé sa fille, Tishka, de quatre ans. Qui sont ces furtifs ? Des êtres invisibles ou presque qui vivent hors de notre champ de vision, dans des recoins. Hors de notre vue car s’ils croisent notre regard, ils se vitrifient à plus de 1000 °C pour ne laisser qu’une statue.

Alain Damasio crée un monde assez proche du notre, régi par le numérique, les intelligences artificielles, dans un monde ultrasécurisé, ultra capitaliste. L’auteur nous emmène dans une quête personnelle pour retrouver Tishka, et une quête militaire, gouvernementale contre ou pour les furtifs. Alain Damasio joue avec notre langue ; les pensées, les actions des personnages sont identifiés par des symboles en début de paragraphe.

Mais ma lecture a ressemblé aux montagnes russes : la première partie où j’ai découvert ce monde m’a passionnée ; le milieu m’a déçue car trop philosophique, accès sur l’existence des furtifs, je me suis ennuyée où j’ai presque abandonné ma lecture ; puis la troisième partie a revigoré mon intérêt car plus dans l’action pour rester égal pour la dernière partie.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Lildrille 2019-10-10T10:50:23+02:00
La Horde du Contrevent

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=41904

J'ai mis la note de : 10/20

Mon avis : La horde du contrevent est un roman avec une réelle prouesse d’écriture. L’auteur parvient à faire vivre 23 narrateurs de front sans que l’on s’y perde trop, du moins une fois habitué. Du jamais vu ! Le marque-page n’a jamais été autant utile pour un livre. Sur celui de La horde du contrevent, chaque narrateur est décrit par son nom, prénom et fonction et est lié à un symbole typographique. Ce symbole est en fait inscrit devant chaque paragraphe dans le roman et c’est la seule manière qui nous permette d’identifier le narrateur (en dehors du ton du personnage et de sa manière de s’exprimer si on le connaît bien).

Il ne faut pas se le cacher : les premières pages sont déroutantes à lire. Le partage de la narration n’est pas le seul facteur en cause. L’univers est tout simplement étrange et loin des mondes de science-fiction auxquels on a l’habitude. De nombreux nouveaux mots inventés s’intègrent rapidement au texte et rendent la compréhension ardue au début, même s’ils enrichissent grandement le monde complexe de l’auteur. Tout n’est pas expliqué de suite et il faut être patient pour appréhender le sujet principal de l’intrigue qui, une fois saisi, nous dépasse malgré tout.

Tout est lié au vent, à sa force, à sa vitesse et à de multiples autres paramètres créés de toutes pièces que l’auteur détaille au fur et à mesure. Certains éléments sont difficiles à apprivoiser tant ils sont loin de notre réalité et de notre perception. Le vent n’est pas simplement un écoulement d’air. Dans ce roman, il est bien plus que ça et implique des éléments qui vont au-delà du visible et du naturel. On joue avec le mysticisme, le spirituel et le sens global de la vie. L’univers d’Alain Damasio est dépaysant et original.

Ces 23 héros forment la trente-quatrième Horde du Contrevent. Certains personnages sont attachants et captivants. Le troubadour de la troupe nous marque rapidement par son verbe et sa poésie. Ce qu’il sait est impressionnant et sa façon de l’expliquer l’est d’autant plus. Il charme et nous fait voyager. Quelques passages du livre sont mémorables, notamment les concours et épreuves auxquels il participe et grâce auxquels il prouve qu’il est incontestablement le meilleur dans son domaine. Sa maîtrise de la langue française est un vrai régal.

On reconnaît facilement son parler sans à avoir à regarder le symbole qui lui correspond. Alain Damasio prouve ici qu’il est un conteur d’exception et fait de son personnage du barde, Caracole, le plus fascinant du roman. Les révélations tardives sur ce protagoniste sont inattendues et appuient l’importance de ce phénomène à lui tout seul.

Golgoth, le traceur, a aussi un parler qui lui est propre. Il est vulgaire et rude. La plupart des insultes passent par un vocabulaire inventé et ce n’est pas plus mal. La lecture de ses passages ne sont pas toujours agréables tant le ton est rêche et froid. Au contraire, les autres personnages sont plutôt oubliables. Ils n’ont pas de style de langage à proprement parler et se fondent dans la masse.

Nombre de passages d’actions sont lourds voire indigestes à lire. L’auteur en dit trop et aime faire durer l’action sur des dizaines de pages alors que ce n’est clairement pas nécessaire. Avoir le point de vue de plusieurs personnages sur un fait ou une péripétie ralentit grandement le rythme et fatigue même rapidement. Le problème reste que la majorité du roman est construite ainsi, afin de donner de l’importance à chaque narrateur et que le suspense soit constant. Néanmoins, il y a d’excellentes idées et c’est vraiment dommage que l’épuisement soit ce qui ressorte le plus, à la fin de la lecture du livre.

Chaque pensée ou geste est décrypté par une personne, avant d’être déchiffré par une autre, etc. Les descriptions superflues n’en finissent pas et l’action n’est plus passionnante. Elle ennuie. Le roman semble ainsi long à lire pour une histoire aux événements marquants finalement peu nombreux. Effectivement, il est facile de résumer l’intégralité des 800 pages en quelques mots seulement. On a l’impression que La horde du contrevent est davantage un travail de style qu’une vraie histoire.

Le roman est un livre aux nombreux messages cachés, qui s’intéresse énormément au sens de la vie et à celui de notre place dans l’univers. De nombreux dialogues sont intéressants à ce niveau-là mais ralentissent la lecture au point qu’ils finissent par en être rébarbatifs. La fin n’améliore pas les choses et déçoit par son manque d’originalité. La conclusion ne fait pas rêver, laisse perplexe, attriste même et nous laisse à penser : « tout ça pour ça ? ». Peut-être faut-il soi-même être dans un été méditatif et spirituel avancé pour réellement apprécier ce roman ?

Afficher en entier
Commentaire ajouté par bloodymarie 2019-10-14T11:45:26+02:00
La Zone du dehors

J'ai lu la nouvelle édition de ce roman , qui pose clairement les enjeux des progrès technologiques de notre temps et la responsabilité de chacun. Avec beaucoup de lucidité , l'auteur nous plonge au coeur de ce que peut être un mouvement contestataire d'envergure, sans en masquer les failles, les débats éthiques , les outrances, mais aussi le courage , la clairvoyance et la capacité d'abnégation de certains membres. Se pose aussi le problème de ce que devient un tel mouvement quand il est perverti par sa croissance et l'effet de masse , finalement beaucoup plus manipulable par le pouvoir. Eternel problème de l'être humain , capable d'une créativité et d'une tolérance absolue à l'échelle individuelle, mais capable aussi de se transformer en troupeau de moutons bêlants en recherche de leader charismatique ou d'une soumission confortable ...A méditer

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Ukko-Ukko 2019-10-16T23:39:23+02:00
Les Furtifs

J'aurais adoré aimer le dernier livre de mr Damasio. Bourrés de bonnes choses et de bonnes intentions, "Les Furtifs" est un petit peu un roman, beaucoup un manifeste, un manuel d'insurrection adapté au XXI ème siècle et un tableau bien brossé de ce que pourrait bien devenir notre société d'ici dix ans. Les bonnes idées foisonnent. Malheureusement, le récit est lourd, ampoulé et sans rythme. Je ne suis pas étonné en feuilletant les autres critiques que beaucoup de booknodiens ne soient pas arrivés à la fin du livre. Personnellement, ça m'a demandé un gros effort et pas mal de baîllements. L'ajout de ponctuations typiques à chaque personnage m'a plus paru être un gadget qu'une vraie innovation stylistique. A mon sens, "Les Furtifs" a manqué d'un solide travail de relecture et d'élagage. J'ai plus le sentiment de me trouver devant un manuscrit mal dégrossi que devant un roman achevé. Dommage. J'espère que mr Damasio pourra corriger le tir pour son prochain ouvrage.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Mister-Lone 2019-10-20T14:51:13+02:00
La Zone du dehors

Un roman intelligent et plein de bonnes idées, de questions finement posées. Le combat mené ici par les personnages et celui de l'après paix sociale, la sécurité est acquise, mais certains luttent pour que cela ne se fasse pas au détriment de la liberté. Certains dialogues sont vraiment très bien écrits et les relations entre les personnages principaux sont très bien retranscrites, même si on pourrait reprocher l'écriture du personnage féminin qui n'existe quasiment que par le désir du héros. Mais Alain Damasio en a conscience et il n'a pas reproduit cette construction de personnage dans son roman suivant.

Afficher en entier

Dédicaces de Alain Damasio
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

La Volte : 9 livres

Gallimard : 6 livres

CYLIBRIS : 4 livres

Dystopia : 1 livre

Mango : 1 livre

ORGANIC : 1 livre

les impressions nouvelles : 1 livre

LLL Les Liens qui Libèrent : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode