Livres
524 160
Membres
542 320

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par sapho 2019-05-20T09:42:22+02:00

Il s'approcha de Thomas et lui chuchota à l'oreille :

– Je sais ce que je ne t'ai jamais assez dit. L'essentiel était là et la réponse à ta question si évidente que je me demande comment j'ai pu mettre autant de temps à la trouver. La pudeur peut bien aller au diable, moi j'irai au paradis puisque je t'aime, mon fils. C'était cela d'être un père et je suis le tien pour l'éternité tout entière.

Afficher en entier
Extrait ajouté par keisha50 2020-08-06T22:48:08+02:00

- J'ai assez abusé de leur hospitalité, j'appelle un Uber, cria Thomas en entrant dans la salle de bains.

- Un quoi ?

- Un chauffeur, répondit Thomas qui remettait ses cheveux en ordre devant la glace.

- Tu as un chauffeur qui s'appelle Hubert ? Je te croyais fauché, marmonna Raymond.

Afficher en entier
Extrait ajouté par camille05 2020-02-12T14:02:19+01:00

C'est à cause de nous. On s'habitue à tout, y compris à l'autre, erreur fatale. Lorsque j'avais ton âge, je m'étais juré de ne jamais ressembler à ces hommes qui oublient la passion des premiers jours, celle qui les animait durant les premiers mois ou les premières années d'une histoire. Et pourtant, ta mère et moi avons oublié. Nous nous sommes peu à peu éloignés, sans prendre garde à la distance qui s'installait. La tendresse a disparu et avec elle les petits gestes du quotidien qui sont bien plus importants qu'on ne l'admet. Il m'arrivait parfois, quand tu disais bonsoir à ta mère, d'observer le baiser que tu lui donnais. Quel adulte peut espérer rivaliser avec autant d'amour ? Tu n'es en rien responsable de ce qui nous est arrivé et aussi surprenant que cela puisse te paraître, tu m'as prouvé que je me trompais. L'amour que nous portons à nos enfants est éternel, preuve que nous sommes capable d'aimer sans condition, c'est grâce à toi que je l'ai compris, sans quoi je ne nourrirais probablement pas l'espoir d'une seconde chance.

Afficher en entier
Extrait ajouté par camille05 2020-02-12T14:00:37+01:00

Quand je venais te border dans ta chambre avant d'aller me coucher, tu faisais toujours semblant de dormir. Et tu plissais si fort les yeux que je me mordais les lèvres pour ne pas rire. Je ne voulais pas te décevoir, tu te donnais tellement de mal. Il t'arrivait souvent d'avoir oublié d'éteindre ta lampe de poche. La lumière traversait les draps. Alors, je repartais bouquiner dans mon bureau guettant le moment où tu dormirais vraiment pour revenir te l'ôter des mains.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Lady-Di 2019-09-10T10:58:29+02:00

A trente-cinq ans , je faisais des semaines de plus de quatre-vingts heures , et je n'en suis pas mort .

-Si , quand même , rétorqua Thomas .

-Dis donc , un peu de respect , j'ai tenu bon la rampe , que je sache . Je te dis que tu vas très bien .Amuse-toi à débarquer aux urgences en expliquant que tu converses avec le fantôme de ton père et c'est à Saint-Anne que tu passeras des examens .

Afficher en entier
Extrait ajouté par Significantly 2019-07-12T15:24:30+02:00

- Vous avez dû mal entendre, le stress probablement, fut-elle faussement amusée. Ils ont besoin d'un médecin, pas d'un pianiste.

- Je sais, soupira Thomas.

- Alors pourquoi levez-vous la main ? Questionna la femme.

- Ça, en revanche, je n'en sais rien, répondit Thomas en haussant les épaules.

- Eh bien cessez !

- Je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi.

- Mais vous n'allez pas lui jouer une sérénade tout de même à ce passage qui a besoin d'aide, s'indigna-t-elle.

- Je doute qu'il y ait un piano à bord et puis avouons-le, les sérénades finissent par taper sur les nerfs.

- Enfin à quoi jouez-vous ?

- Cela dépend des soirs, Brahms, Mozart, Bruch...

- Vous vous foutez de moi ?

- Je vous assure que non, s'exclama Thomas le plus sincèrement du monde. Lâche ma main, Papa, tu vas finir par m'attirer des ennuis !

Sa voisine le dévisagea, interdite.

- Il va de soi que ce n'est pas à vous que je m'adressais, précisa-t-il, confus.

Elle se pencha pour observer le siège ou seul Thomas pouvait voir le chirurgien savourer le moment.

- Vous avez pris quelque chose ? Questionna-t-elle.

- L'avion, comme vous.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Diamond03 2019-05-25T17:08:56+02:00

"- La vérité c'est qu'on ne meurt qu'une fois en revanche on vit tous les jours. Alors cesse de faire cette tête d'enterrement."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Marji 2020-10-22T12:50:05+02:00

- J’ai trouvé ce qui ne va pas chez toi. Tu ne ris pas assez, mon fils.

- Je sais déjà ce que tu vas me dire: on ne vit qu’une fois.

- Ah non, ça aussi c’est une gigantesque escroquerie. La vérité c’est qu’on ne meurt qu’une fois, en revanche, on vit tous les jours, Alors, cesse de faire cette tête d’enterrement.

Afficher en entier
Extrait ajouté par keisha50 2020-08-06T21:33:55+02:00

Une hôtesse arriva à la hauteur de Thomas, empêchant que cette conversation ne se termine en eau de boudin. Elle remercia et expliqua qu'un passager avait fait un malaise, puis le pria de la suivre.

Sa voisine fut terrifié en le voyant se lever.

- Mais c'est un pianiste ! protesta-t-elle.

Afficher en entier
Extrait ajouté par camille05 2020-02-12T14:02:33+01:00

Personne n’est fou, chacun possède sa propre perception de la réalité et comme tu le sais, ou pas, d’ailleurs, la réalité est subjective.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode