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Extrait ajouté par J4u5 2020-12-28T13:41:43+01:00

- Alors Clarkson est... mort ?

- La reine aussi.

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Extrait ajouté par J4u5 2020-12-28T13:40:37+01:00

Stupéfaite, je laisse échapper un rire nerveux et je fais pleuvoir des baisers sur le visage de Maxon. Il se met à rire, lui aussi.

- On va se marier ?

- Oui, on va se marier.

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Extrait ajouté par J4u5 2020-12-28T13:39:04+01:00

- mais vous m avez dit que si je vous pouvais mon amour...

- ... c est moi ?

- Bien sûr que c est vous.

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Extrait ajouté par J4u5 2020-12-28T13:34:07+01:00

- Un problème Maxon ?

Il se tourne vers moi, les traits décomposés.

- Je suis terriblement désolé, América. Pardonnez moi de devoir vous annoncez cela...

Votre père est mort.

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Extrait ajouté par CelineEC 2020-10-23T19:30:28+02:00

Le Bulletin passe comme en rêve. Assise sur mon fauteuil, je me dis que chaque seconde me rapproche un peu plus de mon départ. Si Maxon n'a pas le courage de clamer haut et fort son amour, comment trouverait-il le courage de me protéger de mon plus grand ennemi : son père? Je risque un coup d'œil vers ma gauche, là où sont installés mes camarades de l'Elite, et, les nerfs à fleur de peau, je cherche timidement la main de Celeste. A la seconde où elle sent mes doigts frôler les siens, elle pose sur moi un regard inquiet.

Qu'est-ce qui se passe?

En guise de réponse, je hausse les épaules.

Elle me serre la main. Un voile de tristesse vient assombrir ses traits. Pendant que des pseudo-experts en costume-cravate débitent des banalités, elle tend l'autre bras et prend la main de Kriss dans la sienne.

Quelques secondes plus tard, Kriss va chercher la main d'Elise.

Nous voilà toutes les quatre accrochées l'une à l'autre, comme une chaine humaine. La perfectionniste, la fiancée idéale, la diva... et moi.

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Extrait ajouté par CelineEC 2020-10-23T19:30:15+02:00

Le 26 décembre, 19 h 40

Chère America,

Je repensais à notre premier baiser. Je suppose que « nos premiers baisers » serait plus conforme à la réalité, mais celui dont je parle, c’est le deuxième, celui que vous m’avez invité à partager avec vous. Vous ai-je déjà raconté ce que j’ai ressenti ce soir-là ? Ce n’était pas un premier baiser comme les autres. Jamais je n’ai connu quelque chose d’aussi douloureusement beau que ce baiser. Si seulement je pouvais le saisir dans un filet, le faire sécher entre les pages d’un livre, le conserver puis le montrer au monde, à l’Univers tout entier, et clamer haut et fort : Voyez, voilà ce que l’on ressent quand l’amour vous saisit.

Ces lettres sont terriblement gênantes. Je vais les brûler avant votre retour.

Maxon

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Extrait ajouté par CelineEC 2020-10-23T19:29:59+02:00

Céleste a décidé de prendre en main notre nouvelle amitié. C'est elle qui a eu l'idée de réunir nos femmes de chambre au grand complet et d'apporter tout un tas de mirroirs dans le Boudoir pour un grand relooking collectif. Il s'agit de passer un grand moment toutes ensemble et de se détendre un peu.

- Tu a déjà pensé à te faire une frange? me demande Kriss en me tripotant les cheveux.

- Une fois ou deux. Mais ma soeur en a une et elle finit toujours pas s'en lasser, alors je change d'avis.

- Je crois que ça t'irait bien. J'en ai fait une à ma cousine une fois, Si tu veux, je peux te couper les cheveux.

- C'est ça, ricane Céleste. Laisse Kriss s'approcher de ton visage avec des ciseaux, America. Exellente idée.

L'hilarité est générale. Un petit rire se fait entendre à l'autre bout de la pièce. Je jette un coup d'oeil. Pinçant sévèrement les lèvres, la reine tente de se concebtrer sur le dossier qu'elle a devant elle. Je crois que c'est la première fois que je la vois aussi heureuse.

- Et si on se prenait en photo? s'enthousiasme Elise.

- Quelqu'un a un appareil photo? Je suis une vraie pro quand il s'agit de photographie, affirme Céleste.

- Maxon en a un!

J'attrape une feuille de papier.

- Attendez, on va lui écrire. Bon, je commence. "Votre Altesse Suprêmissime, les gentes demoiselles de l'Elite exigent, séance tenante, l'usage plein et entier de vos appareils photo pour... "

- Oh! Un exercice de diplomatie féminine appliquée. Silvia serait ravie, rigole Elise.

- C'est une blague ou quoi? demande Kriss.

- Blague ou pas, l'important c'est de se marrer, non? lance Céleste en rejetant sa crinière en arrière.

Le message est envoyé. Une vingtaine de minutes plus tard, Maxon frappe et passe la tête par l'entrebâillement, un appareil à la main.

- Je peux entrer?

Kriss se précipite vers lui et lui arrache des mains l'objet de toutes les convoitises.

- Non. C'est ça qui nous intéresse.

Et elle lui claque la porte au nez. Céleste s'écroule par terre tellement elle rit. Kriss est pliée en deux, moi aussi.

- Mais qu'ent-ce que vous trafiquez là dedans? interroge Maxon, la voix assourdie par le porte.

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Extrait ajouté par CelineEC 2020-10-23T19:29:48+02:00

(Lettre de Maxon)

Le 27 décembre, 23 h 00

Ma chère America,

Je n’ai jamais écrit de lettre d’amour, alors pardonnez-moi si j’échoue…

Le plus simple, ce serait de vous dire que je vous aime. Mais cela ne se limite pas à ces trois mots. Je me suis tenu à distance par peur. Peur qu’en vous révélant l’étendue de mes sentiments, vous preniez peur, justement, et la fuite en même temps. Peur que quelque part au fond de votre cœur les braises de cet amour que vous portez à un autre ne s’éteignent jamais. Peur de commettre une erreur, une erreur monumentale qui vous poussera à vous retrancher dans ce monde silencieux qui est le vôtre. Aucune réprimande d’un percepteur, aucun coup de fouet de mon père, aucun moment de solitude ne me fait plus souffrir que la distance que vous avez établie entre nous.

Et vous prendre pour femme, c’est tout ce qui compte à mes yeux. Je vous aime. J’ai eu très longtemps peur de l’avouer, mais c’est à présent une certitude.

J’ignore combien de temps encore j’aurais hésité si je n’avais pas été obligé d’imaginer une vie sans vous. Je sais désormais que je n’en veux pas. America, mon amour, vous êtes le rayon de soleil qui transperce le feuillage. Vous êtes l’éclat de rire qui chasse la tristesse. Une brise fraîche un jour de canicule. La clarté au milieu de la confusion. Mon monde tourne autour de vous et vous êtes tout ce qui le rend vivable. Sans vous, je dépérirais.

Je vous aime, America.

À vous éternellement,

Maxon.

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Extrait ajouté par Patch7 2020-10-10T18:35:06+02:00

Chère America,

Je repensais à notre premier baiser. Je suppose que « nos premiers baisers » serait plus conforme à la réalité, mais celui dont je parle, c’est le deuxième, celui que vous m’avez invité à partager avec vous. Vous ai-je déjà raconté ce que j’ai ressenti ce soir-là ? Ce n’était pas un premier baiser comme les autres.

Jamais je n’ai connu quelque chose d’aussi douloureusement beau que ce baiser. Si seulement je pouvais le saisir dans un filet, le faire sécher entre les pages d’un livre, le conserver puis le montrer au monde, à l’Univers tout entier, et clamer haut et fort : Voyez, voilà ce que l’on ressent quand l’amour vous saisit.

Ces lettres sont terriblement gênantes. Je vais les brûler avant votre retour.

Maxon.

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Extrait ajouté par Patch7 2020-10-10T18:33:53+02:00

— Regarde-moi, America.

Malgré la douleur, il sourit.

— Brise-moi le cœur, murmure-t-il. Brise-le cent fois si ça te chante. De toute façon il a toujours

été à toi.

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