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Comme je n’étais pas vraiment d’humeur à me livrer à une introspection, j’évitai de m’interroger sur les motifs pour lesquels je me sentais plus en confiance avec un vampire qu’avec la plupart des humains. Au lieu de m’attarder sur ce mystère, je m’intéressai à celui de la moustiquaire.

— Les Sanguinati ont des problèmes avec les moustiques ?

— Vous vous demandez si les petits suceurs de sang mangent les gros ?

À en juger par le rire de mon avocat, si j’échouais à gagner ma vie avec le Patchwork, je pourrais toujours présenter un numéro comique dans un bar vampire

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Mon nom est Victoria DeVine – prononcez DiVine –, Vicki pour les intimes. Avant, je m’appelais Mme Dane, mais l’accord de divorce stipulait qu’en échange de la propriété à laquelle renonçait mon mari en ma faveur – le Patchwork – je devais reprendre mon nom de jeune fille. Apparemment, la deuxième Mme Dane exigeait l’exclusivité de l’usage du patronyme. Heureusement, elle ne semblait pas en demander autant du Vigoureux Appendice de Yorick. J’aurais pu lui dire que plusieurs dizaines de femmes l’avaient eu en leur possession avant elle, mais, comme il était peu probable qu’elle en conserve très longtemps le monopole, elle finirait bien par découvrir la cruelle vérité toute seule, comme moi. Du reste, si elle avait fait partie des maîtresses de mon ex-mari, elle reconnaîtrait les premiers signes d’infidélité et saurait sans doute les étouffer dans l’œuf.

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— Qui est-ce, alors ?

Il marqua une hésitation.

— Les terra indigene les appellent les Aînés.

— Vous les avez mentionnés quand l’agent Grimshaw a téléphoné tout à l’heure. Qui sont-ils ?

— Ce sont les griffes et les crocs de Namid.

Gloups !

— C’est-à-dire ? Ce sont des tueurs professionnels au service de la planète, c’est ça ?

Il cilla. Puis éclata d’un rire riche et profond.

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D'un autre côté, ce matin-là, je m'étais réveillée sous le regard de Couguar, qui, assis sous forme de Panthère à côté de mon lit, semblait se demander si j'étais encore en vie et allais finir par me lever pour préparer le petit déjeuner ou si j'étais morte et pouvais moi-même faire office de petit déjeuner.

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Je suivis Ineke dans la salle à manger, talonnée par Maxwell qui geignait, conscient du malaise qui régnait dans sa famille et ne sachant pas quoi faire pour y remédier.

- Monsieur Yates, lança Ineke.

Au même moment, une brune toute fine qui avait l’air de quelqu’un prêt à tuer pour une barre chocolatée nous bouscula pour passer.

Je la reconnus. L’homme aussi, le blond aux yeux bleus, même s’il avait pris du ventre en l’espace de quelques mois.

- Par tous les dieux, c’est une blague ! m’écriai-je avant de m’adresser à Ineke. Cet homme ne s’appelle pas Daniel Yates. C’est mon ex-mari, Yorick Dane, avec son Vigoureux Appendice et sa nouvelle femme.

- Merde ! grogna Ineke.

Maxwell fit le tour de la pièce en courant, puis lança les jappements insistants qu’il utilisait pour discuter avec les humains, exigeant de toute évidence une explication.

- Vous ne pouvez pas faire taire cette bestiole ? pesta Mme Dane, histoire de se rendre encore plus sympathique aux yeux de la famille Xavier.

- Vicki a nommé trois personnes, et il n’en voit que deux, expliqua Ineke.

- Ah ! si c’est ça qui intrigue Maxwell…

Je pointai du doigt l’entrejambe de Yorick et annonçai, d’une voix bien audible :

- C’est là que M. Mains-Baladeuses cache son Vigoureux Appendice !

(...)

M. Yates, étendu par terre, se tenait l’entrejambe en hurlant. Ou plutôt en gémissant, à présent. Lorsqu’il avisa Grimshaw, il aboya :

- Ce putain de clébard m’a attaqué ! Abattez-le !

- Arrête tes mélodrames, Yorick, intervint Vicki d’un ton cinglant. Maxwell n’avait pas l’intention de te faire du mal. Il essayait de sauver le Vigoureux Appendice. (Elle caressa la tête du chien.) N’est-ce pas, Maxwell ? Tu voulais juste libérer le petit caneton que l’homme aux mains baladeuses avait caché.

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Peut-être que les terra indigene passaient acheter des tee-shirts « VIENS BOINGUER AVEC MOI » ou « J’ LES BOINGUEURS » sans que personne s’en rende compte, mais, en dépit du fait que le village avait perdu presque un quart de sa population lors de la Grande Prédation, l’été précédent, nous nous raccrochions tous à l’espoir que les Autres ne nous jugeaient pas assez intéressants – ou agaçants – pour prendre la peine de se déplacer jusqu’à Boing dans l’intention de faire de nous leur quatre-heures.

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Comme les garçons n’avaient jamais regardé la télévision, je dus leur expliquer que les publicités étaient non pas un brutal revirement de l’intrigue, mais des sortes de petites histoires indépendantes racontées par des humains qui vendaient des choses et désiraient donner envie à d’autres de les acheter. L’intervention d’Aggie, qui précisa que l’on pouvait parler pendant les publicités parce que, de toute manière, elles n’intéressaient personne, entraîna une rafale de questions sur les similarités et les différences de procédure entre les policiers du film et ceux qui avaient reniflé autour du Patchwork. Peut-être devrais-je avertir l’agent Grimshaw de l’attention soutenue dont il faisait l’objet lorsqu’il menait ses investigations.

Des grondements sourds fusèrent quand les policiers passèrent à côté d’un indice, puis d’autres, plus hargneux, au moment où les criminels tentèrent une manœuvre sournoise, sans parler des innombrables roulements d’yeux provoqués par le comportement des humains en général. À un moment, alors qu’une femme s’approchait d’un malfaiteur faisant semblant d’être blessé, Aggie cria :

— C’est un piège ! Il ne saigne pas ! Vous ne le sentez pas ?

Pendant les publicités, je tâchai d’expliquer le fonctionnement des sens humains en essayant de ne pas paraître m’excuser pour les défauts de mon espèce. Je terminai avec le sentiment que, tout ce que j’avais réussi à faire, c’était convaincre mes nouveaux amis qu’en dépit de nos pouces opposables si pratiques les poissons étaient plus intelligents que nous.

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« There were acres of land that could be used by the . . . beings . . . in residence—plenty of room for growing food or raising a goat or two for whatever reason one keeps goats. There was even a chicken coop, sans chickens. It was probably sans a few other things, but if the chickens couldn’t pay rent, I couldn’t afford to update their lodgings. »

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« A bit of useful information. My name is Victoria “call me Vicki” DeVine. I used to be Mrs. Yorick Dane, but giving up my married name was one of the conditions of my receiving valuable property—aka The Jumble—as part of the divorce settlement. Apparently the second official Mrs. Dane didn’t like the idea that someone else had had the name first. Fortunately, she didn’t seem as possessive about Yorick’s Vigorous Appendage. I could have told her that a couple dozen other women had had it before she took possession. But it wasn’t likely that she would keep solo possession of the appendage for long, so let her figure things out the hard way like I did. Of course, if she had been one of those indulgences, then she already knew the signs and might be able to nip them in the bud. »

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