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"Alors je fonds dans ses bras et la laisse assister à la fissure de mon être, qui se déverse sur mes joues."

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« Il expire contre le haut de ma nuque, déclenchant un frisson inattendu le long de mon échine. Mes mains remontent ses bras, ses muscles saillants, jusqu’à ses larges épaules, pour se regrouper autour de sa gorge. Elle est puissante, imposante, et s’il n’a pas bougé d’un iota, c’est parce qu’il est conscient que je suis physiquement incapable de lui faire du mal. Et pourtant je serre, je fais pénétrer mes doigts dans sa chair épaisse, entre les douces repousses de sa barbe, pendant que, de sa main qui ne me tient pas, il remet une mèche de cheveux derrière mon oreille. Il détaille chaque trait de mon visage, non pas avec pitié, mais avec, curieusement, la même haine que moi. »

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— Je vous déteste, articulé-je entre son pouce et le reste de ses doigts.

Ses narines soufflent sur mon visage, tel un dragon, et le Sauvage secoue lentement la tête.

— Si tu savais à quel point je vous hais, moi aussi...

Une larme perle sur ma joue, qu'il efface de son pouce, laissant certainement une trainée carmin sur ma pommette.

— Tue-moi ou laisse-moi te tuer, imploré-je dans un murmure étranglé. Autrement, je ne pourrai pas vivre avec.

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– Tue-moi ou laisse-moi te tuer, imploré-je dans un murmure étranglé. Autrement, je ne pourrai pas vivre avec.

Ses billes claires s’injectent de souffrance comme si de m’entendre lui était insupportable. Son visage très humain, avec ces yeux irréels, devient presque beau dans cette expression suppliciée.

– Dans ce cas, je me délecterai de la croix que tu porteras, susurre-t-il presque dans mon oreille.

– Tu parles bien, pour un monstre, sifflé-je, rancunière.

Il expire contre le haut de ma nuque, déclenchant un frisson inattendu le long de mon échine. Mes mains remontent ses bras, ses muscles saillants, jusqu’à ses larges épaules, pour se regrouper autour de sa gorge. Elle est puissante, imposante, et s’il n’a pas bougé d’un iota, c’est parce qu’il est conscient que je suis physiquement incapable de lui faire du mal. Et pourtant je serre, je fais pénétrer mes doigts dans sa chair épaisse, entre les douces repousses de sa barbe, pendant que, de sa main qui ne me tient pas, il remet une mèche de cheveux derrière mon oreille. Il détaille chaque trait de mon visage, non pas avec pitié, mais avec, curieusement, la même haine que moi.

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« — Ne me touche plus jamais comme ça, gronde-t-il pourtant fébrilement.

La mâchoire serrée tant je m’en veux, je n’ose maintenir son regard et lui tourne le dos.

— Crois-moi, ça n’arrivera plus jamais. J’ai juste perdu le contrôle de mes émotions.

J’entends les mouvements d’eau se rapprocher de mon dos et sens subitement sa présence massive juste derrière moi. Mon pouls s’accélère. Que me veut-il ? Sans crier gare, ses mains se saisissent de ma taille et me plaquent contre lui. Contre… quelque chose d’extrêmement dur. S’enfonçant presque dans mes lombaires.

Bouleversée, je tente de m’écarter, mais son bras droit encercle mon cou, prenant soin de resserrer sa prise.

— Regarde, l’effet que tu me fais, sorcière… si tu recommences, je ne donne pas cher de ta peau.

Je déglutis, tremblotante d’effroi.

— Peut-être que j’affirmerai ma réputation, après tout…

— Lâche-moi ! Sale monstre ! m’écrié-je en me débattant vainement.

En réalité, je ne suis pas certaine de le vouloir. Il est irrévocable que son contact m’est agréable. C’est juste que ce levier, dans le bas de mon dos, s’apparente à une menace. Je veux qu’il disparaisse, j’ai peur de ce qu’il pourrait m’infliger avec.

Son nez s’écrase sur mes cheveux mouillés, juste derrière ma tempe, et prend une profonde inspiration. Les émanations chaudes de son corps deviennent suffocantes, et son sexe remue encore contre mon bassin. Mes tempes pulsent, mes ongles pénètrent ses avant-bras qui m’emprisonnent, mais je lui fais certainement l’effet d’une piqûre de moustique. L’urgence me fait encore crier, alors, il s’écarte de moi en un mouvement brutal.

Je me retourne, encore chamboulée par la frayeur. Il me dévisage, affichant un air renfrogné, bien que dénué de haine. J’entoure ma poitrine de mes bras, jetant des lances dans sa direction par le regard.

— Je ne comprends pas l’effet que tu me fais… Celestienne, grogne-t-il, furibond.

Moi non plus. Je ne comprends rien ! Je ne comprends pas comment j’ai pu être attirée par cet homme dès la première rencontre, comment j’ai pu en rêver durant des nuits ! »

Sources: Page FB Black INK.

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