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— Tu es ici pour voir Nikki ?

— Oui. Tu vas me laisser entrer ?

Elle bloqua la porte.

— Ça dépend. Tu comptes enfin arranger les choses avec mon amie ?

— Qui est cette femme ? s'enquit Dev.

— Je m'appelle Pat. Pat Tes Oignons, rétorqua-t-elle sans quitter Gabe des yeux.

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— Tu te rends compte ce qui aurait pu se passer si quelqu'un avait appris ce qui s'était passé entre nous ?

Les yeux équarquillés, elle hoqueta de surprise.

— J'avais dix-huit ans, Gabe. Je n'étais pas mineure aux yeux de...

— Peu importe. Tu étais quand même une gamine.

— Je n'étais pas une gamine ! J'avais dix-huit ans.

Un rire sans joie lui échappa.

— C'est ça. A dix-huit ans, on n'est pas adulte, mon coeur.

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— Je sais que ça fait longtemps que tu es partie, pour tes études, mais je suis certain que tu te rappelles que nos employés sont priés de porter un uniforme... pas un jean qui part en plus en lambeaux ?

Et voilà. Il avait gâché le moment en redevenant le rabat-joie qu'il était toujours. A l'entendre, on aurait pu croire qu'il avait quatre-vingts ans, au lieu de presque quarante.

Le dos de Nikki se raidit.

— Il ne part pas en lambeaux.

— Tu veux dire que tu l'as acheté comme ça ? (Un sourire suffisant étira ses lèvres.) Tu devrais te faire rembourser.

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« Il frappa au moment où Dev le rejoignait sur le palier. Un instant plus tard, la porte s’entrouvrit. Bingo. La description que Bree lui avait faite de Rosie correspondait. La jeune femme jeta un coup d’œil à l’extérieur. Elle avait un foulard dans les cheveux avec… des têtes de mort dessus ?

Oui, c’étaient bien des têtes de mort.

— Je savais que tu finirais par te montrer, déclara-t-elle sans s’encombrer du vouvoiement ni de la moindre marque de politesse. (Elle regarda par-dessus l’épaule de Gabe et fronça les sourcils.) Par contre, je suis surprise de le voir, lui.

Dev fit un pas sur le côté.

— Pardon ? 

Elle ne lui prêta pas la moindre attention.

— Tu es ici pour voir Nikki ?

— Oui. Tu vas me laisser entrer ?

Elle bloqua la porte.

— Ça dépend. Tu comptes enfin arranger les choses avec mon amie ?

— Qui est cette femme ? s’enquit Dev.

— Je m’appelle Pat. Pat Tes Oignons, rétorqua-t-elle sans quitter Gabe des yeux.

Malgré le sérieux de la situation, Gabe retint un éclat de rire.

— Je vais essayer.

— À ce stade, essayer ne suffit plus, dit Rosie à la grande surprise de Gabe. J’ai essayé de ne pas manger le dernier cupcake dans le frigo. Ce n’était pas une réussite.

— D’accord. Je vais arranger les choses. C’est pour ça que je suis ici, reprit Gabe. Tu veux bien me laisser entrer ?

Rosie sembla réfléchir un instant, puis recula pour leur ouvrir la porte.

— Elle est dans la chambre.

Gabe entra.

— Merci. 

— Ne me fais pas regretter ma décision, dit-elle d’une voix grave. Crois-moi, tu ne veux pas me décevoir.

Il fut incapable de s’empêcher de sourire.

— Ce n’est pas dans mes intentions.

— Parfait.

Gabe dépassa cette femme impressionnante. Derrière lui, il entendit Dev demander :

— Des rideaux de perles ?

— Ça te pose un problème ? rétorqua Rosie. Ce n’est pas assez bien pour toi ? Ce n’est pas à ton goût, c’est ça ?

— N’importe qui, au-dessus de l’âge de douze ans, ne trouverait pas ça à son goût.

— Sois sage, dit Gabe à Dev en le laissant dans la pièce à vivre avec l’amie de Nikki. »

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« Lorsque Nikki recula, Gabe lui saisit le poignet. Elle sursauta. Au contact de ses doigts pressés contre son pouls frénétique, elle trembla comme une feuille.

— Est-ce que tu peux m’apporter un verre d’eau ? (Il marqua une pause.) S’il te plaît ?

La gorge nouée, Nikki hocha la tête, mais Gabe ne l’avait toujours pas lâchée. Sa poigne était douce, mais ferme à la fois. Elle avait l’impression d’être marquée au fer rouge. Elle leva les yeux vers lui. Que lui prenait-il ? Pourquoi la touchait-il ? Ne lui avait-il pas dit de ne plus l’approcher ?

Il haussa les sourcils, comme s’il attendait quelque chose…

Alors, elle comprit de quoi il s’agissait. La colère l’envahit.

— Tout de suite, cracha-t-elle.

— Parfait.

Un léger sourire apparut sur ses lèvres et il la libéra. Ce n’était pas un sourire sincère. Il était aussi factice que ceux de Sabrina en début de repas.

Le poignet replié contre sa poitrine, elle se retourna. Ce faisant, elle croisa le regard de Sabrina. Elle avait un air pincé, comme si le champagne avait tourné au vinaigre. Étant donné que Nikki n’avait pas la moindre idée de ce qui la chagrinait, elle s’empressa de répondre à la demande de Gabe : lui apporter un verre d’eau.

— Gabe, mon cher, recommença Sabrina. Sur quoi travailles-tu ?

Nikki n’entendit pas sa réponse. Elle ignorait s’il lui avait seulement répondu.

Lorsqu’elle revint dans la salle à manger, la conversation était toujours aussi tendue. La bonne nouvelle, c’était que Devlin avait terminé son assiette et que Gabe avait mangé une grande partie de sa salade. Elle posa le verre d’eau devant lui.

— Je te trouve tellement doué ! s’exclama Sabrina, comme si de rien n’était. Je sais que tu es occupé, mais j’adorerais…

Gabe donna un coup de coude dans son couteau qui tomba à terre. Il croisa le regard de Nikki et eut de nouveau ce satané sourire en coin.

— Pardon, murmura-t-il sans la quitter des yeux. J’aurais besoin d’un nouveau couteau.

C’est une blague ? pensa-t-elle en se penchant pour ramasser le couvert. Quand elle lui apporta un couteau propre, il avait terminé son verre d’eau et en voulut un deuxième. Puis il lui demanda un autre bol de salade. Devlin commençait à le regarder d’un air soupçonneux. À ce stade, Nikki avait compris qu’il le faisait exprès.

Peu importait.

S’il voulait se comporter comme un enfoiré, c’était son problème.

En réalité, au vu de ce qu’elle lui avait fait, elle aurait mérité bien pire, mais si c’était la pire punition qu’il pouvait imaginer, elle la subirait sans broncher. Elle lui apporta un autre verre d’eau et de la salade.

— Mon verre est encore vide, se plaignit Sabrina au moment où Nikki déposait un nouveau verre d’eau devant Gabe.

Quelle quantité de liquide ces gens ingurgitaient-ils ?

Ravalant un soupir, Nikki se redressa et marmonna dans sa barbe :

— Vie de merde. 

Gabe émit un son qui ressemblait beaucoup à un rire étouffé.

Sabrina, elle, écarquilla les yeux.

— Pardon ?

Et mince… Nikki sourit jusqu’aux oreilles.

— J’ai dit : « Il faut encore que je m’améliore. »

Sabrina la dévisagea.

— Je n’en doute pas une seconde.

Quand Nikki tourna la tête vers Gabe, elle fut surprise de voir un sourire amusé et sincère étirer ses lèvres. »

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« Il y avait de grandes chances pour que Nikki soit sujette à des hallucinations. Peut-être que Rosie et elle ne s’étaient pas arrêtées de boire après un shot, la veille, et qu’elle imaginait sa conversation avec Gabe.

Cela aurait été plus crédible. Pourquoi Gabe serait-il venu chez elle avec un smoothie et lui aurait-il proposé d’être son ami ?

[…]

Pouvait-ils seulement être amis ? »

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Une tempête d’émotions déferla sur elle : peur, impatience, crainte, excitation. Pendant une seconde, elle s’autorisa à les ressentir pleinement. C’était merveilleux et terrifiant à la fois.

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— J'ai toujours trouvé ça étrange, dit-elle sans cesser de faire courir ses mains sur le bois.

— Quoi ?

Il la regarda pencher la tête sur le côté.

— Lucian peint. Madeline aussi était peintre. Tu es capable de transformer des planches de contreplaqué et de bois brut en ce genre d'oeuvre d'art. (Elle se leva dans un mouvement fluide avec la grâce d'une danseuse.) Mais Devlin n'a aucun talent.

— Énerver les gens, ça ne compte pas ? Parce que dans ce cas-là ce serait un véritable maître.

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Nikki reached the top of the stairs and started to step down. A floorboard creaked behind her. Someone was up here? She turned.

Weight slammed into her back, between her shoulder blades. Shoved hard, her foot slipped on the edge of the step. A startled scream punched out of her as she tipped over. There wasn’t enough time to drop the flowers so she could grab the railing. She pitched forward, into the air and then down, over the steep, hard stairs.

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