Les commentaires appréciés par Leachassignol
Je me suis un peu ennuyé avec ce dernier tome, les chapitres sont plutôt court et il y a alternance de point de vue ce qui devrait donner un rythme plutôt bon mais à part Xander qui aide vraiment à faire bouger les choses (et Ky si on veut à son niveau) Ky et Cassia était plutôt fade, j'en suis arrivé à un point où je voulais juste finir le livre et l'histoire et je me fichai un peu de ce qui leur arrivait. Malheureusement pour moi cette série à perdue une catégorie à chaque tome on part de l'or pour arriver au bronze j'aurai du tout lire au même age au lieu de laisser passer 5 ans entre le premier et le dernier, les goût évoluent.
Afficher en entierUn magnifique roman d'amour, d'une force inattendue. C'est dur, c'est fou, l'écriture est sublime, réaliste et juste. On ne peut que s'attacher à Janis et Titouan, les comprendre, s'émouvoir sur leur amour, leur courage.
J'avais envie d'un livre triste… Bon, j'ai réussi mon coup. C'était le premier livre que je lisais d'Olivier Ka mais j'ai bien l'intention d'en lire d'autres. Il questionne les relations familiales, l'adolescence, la maladie mentale dans un livre fort, extrême, dérangeant aussi, qui n'est peut-être pas abordable par les plus jeunes, mais qui, je pense, vaut vraiment la peine d'être lu.
Afficher en entierBon, décidément, Ally condie n'est pas faite pour moi. Le style est simple et agréable à lire mais j'y trouve toujours des longueurs et des arrêts sur détails qui freinent l'action, bien qu'elle soit peu présente dans ce tome.
L'univers est déjà-vu, tout comme le thème principal. L'éternel triangle amoureux bel inconnu-ami d'enfance est lassant puisque redondant dans bien des livres.
Les personnages sont stéréotypés. J'ai trouvé l'héroïne au final peu attrayante, elle est trop longue à la détente à mon goût et manque de profondeur. Xander est prévisible et peu exploité. Ky, quant à lui est, forcément, plus intéressant mais finalement pas si présent que cela dans ce tome.
Je ne poursuivrai pas la série, mon intérêt s'est émoussé au fil de la lecture.
Petit aparté : A quand les livres où se seraient les femmes les mentors ?
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Je ne saurai dire à quel point ce livre me révolte, m'horrifie, me glace le sang... Depuis le début de sa lecture il me trotte dans la tête et me hante.
Margaret Atwood parvient à entretenir le suspens du début à la fin en distillant ses informations au compte-goutte. Tandis que le lecteur se convainc qu'un tel retournement, une telle société, ne pourrait pas se mettre en place, l'autrice nous prouve le contraire. Bien sûr, elle a en tête le régime nazi et toutes ses pratiques, l'ex-URSS et cette cruelle séparation que représente le rideau de fer, le terrorisme islamiste montant dans les années 80, mais aussi toutes ces communautés religieuses extrêmes telles que les amishs, les mormons... De cet amalgame historique naît sa finalement très probable République de Gilead.
Le récit couvre trois périodes charnières: avant le changement, la période d'endoctrinement et le présent de l'action. L'héroïne, Defred (Offred en VO) jongle brièvement entre les unes et les autres de façon assez décousue, ce qui donne rapidement cette sensation de frustration et d'avidité quant aux informations, mais surtout, laisse tout le loisir au lecteur de combler les blancs avec toutes les horreurs qu'il peut imaginer.
Le récit à la première personne s'attarde sur le ressenti de Defred. Car il y a ce qu'elle parait et ce qu'elle retient en elle. On la sent littéralement prisonnière de son corps tant on l'a dépossédée de tout: elle n'a plus de nom (Defred est la façon de nommer indifféremment toutes les servantes qui se succèdent chez ce commandant), plus de sentiments (elle les réprime pour ne pas se trahir et survivre dans cette société) et surtout elle ne dispose même plus de son corps. Ce qui lui reste, ce sont ses souvenirs douloureux et lointains, mais néanmoins vitaux, qui pourraient la faire basculer dans la folie si elle s'y attarde de trop, et l'éventualité de mettre fin à ses jours si elle en trouve le moyen.
Certains pourront trouver cette femme très lâche, s'attendant à de l'action et des soulèvements à la Hunger Games ou Divergente, moi je la trouve très courageuse et surtout très forte pour endurer tout cela sans craquer. Dans cette société qui brise les individus et où sont entretenues terreur, paranoïa, délation, elle prend bien plus de risques qu'un lâche à sa place. La résistance et la rébellion commencent par là: défier les règles imposées, même les plus petites. Ce traitement réaliste est tout à l'honneur du livre.
Pour finir je parlerai de la série dont j'ai pu voir à ce jour les quatre premiers épisodes. Je la conseille vivement à toute personne qui voudrait vraiment approfondir l'univers et mesurer toute l'ampleur de l'horreur de cette société, car elle va jusqu'au bout des choses (ce qu'on pourrait reprocher éventuellement au livre qui ne montre que ce que Defred connait, c'est à dire bien peu). Du point de vue ambiance, elle restitue bien ce sentiment de terreur, d'horreur, d'oppression et de malaise qui est le nôtre lors de la lecture, avec en plus un décalage entre avant/après intelligemment accentué par la bande son et la photographie.
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Un livre assez atypique que je ne serais pas allée chercher de moi même, il m'a été offert et je dois avouer que j'étais plutôt dubitative quant à son contenu.
À la place d'un discours quelque peu ennuyant sur l'Homme et le Vivant j'ai découvert un livre abordant des thèmes qui me touchent particulièrement et posant des questions qui me semblent essentielles.
Le thème de l'environnement est récurrent de même que celui de la protection des animaux quels qu'ils soient, et du rôle que ces différents élément de nos vies pourraient jouer dans le futur. Je suis particulièrement inquiète face au changement climatique et aux IA, j'ai peur de ce que nous pourrions devenir si nous avions la possibilité de devenir a-mortels (je ne comprend pas que l'on puisse vouloir rester éternellement, je le vois comme une envie de souffrance perpétuelle, de ses proches et du monde qui nous entoure). En bref j'ai peur du futur, de ce moment où l'on va dépasser le point de non retour concernant l'état de la planète et des espèces y résidant.
Ce livre offre une vision possible des événements, je n'y adhère pas forcément, mais je trouve intéressant de voir dans la tête de quelqu'un d'autre ne serait-ce que par le biais d'un livre.
J'ai adoré la pièce de théâtre "Nina et les viandales", la situation semble tellement absurde et pourtant bien réelle malheureusement...
Curieux, intéressant si ce n'est que quelques peu pessimiste, j'ose avoir un minimum d'espoir pour l'avenir, pour ce monde dans lequel je vais vivre, je suis donc un peu en désaccord avec le ton alarmiste, ce n'est pas encore la catastrophe on a encore le temps d'agir, ce qu'il faut c'est changer. Maintenant.
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