Les extraits appréciés par chainreaction
La première phrase
Je suis une pétasse.
La dernière phrase
L'humanité souffre. Et je souffre avec elle.
La phrase à retenir
La vérité, c'est qu'on s'emmerde profondément parce qu'on a plus rien à désirer.
Morceau choisi
Vous savez, le monde est divisé en deux, il y a vous et puis il y a nous. C'est sibyllin, je vous l'accorde...
Je m'explique. Vous avez une famille, un job, une voiture, un appartement que vous n'avez pas fini de payer. Embouteillages, boulot, dodo, tel est votre lot si vous avez de la chance. Métro, ANPE, insomnie car problèmes d'argent pour les moins bien lotis. Votre avenir se résume à la répétition de votre présent.
Morceau choisi
Je m'appelle Andrea etj'habite dans le XVIe.
Je suis presque heureux.
Il paraît quej'ai tout : je suis Jeune, Beau, Riche ; des populations entières doivent rêver d'être moi.
A ça près.
Je suis Jeune, Beau, Riche et lucide.
Et ça, c'est le détail qui fout tout en l'air.
Morceau choisi
L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, 'les gens' déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.
Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et schizophrène. Et par-dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme vous bat et que vos enfants ne sont pas de vous.
Afficher en entierA cette heure dernière, au milieu de cet air surchauffé, les femmes régnaient. elles avaient pris d'assaut les magasins, elles y campaient comme en pays conquis, ainsi qu'une horde envahissante, installée dans la débâcle des marchandises. Les vendeurs, assourdis, brisés, n'étaient plus que leurs choses, dont elles disposaient avec une tyrannie de souvereines. de grosses dames bousculaient le monde. Les plus minces tenaient de la place, devenaient arrogantes... La clientèle se ruait au buffet dans une rage d'appétit, les mères elles-mêmes s'y gorgeaient de malaga... Quarante mille ballons rouges avaient pris leur vol dans l'air chaud des magasins, toute une nuée de ballons rouges qui flottaient à cette heure d'un bout à l'autre de Paris, portant au ciel le nom du Bonheur des dames !
Afficher en entier- Qu'elle est moche ! s'est mis à rire Logan en la voyant pleurer.
Mon sang s'est glacé dans mes veines. Rien qu'une seconde. Une éternité. J'ai regardé Emma, son visage chiffonné et rouge, ses yeux plissés par le désespoir. Adam avait raison. Elle était... très belle. Magnifique même.
Je me suis levé et je l'ai doucement replacée dans le porte-bébé en tournant un peu sa tête pour qu'elle soit à l'aise contre mon cœur.
- Premièrement, Logan, personne n'est à son avantage quand il pleure, deuxièmement et écoute bien : si tu oses dire encore une fois de ma fille qu'elle est laide, je te refais le portrait.
Afficher en entier-Je te pensais franchement plus malin que ça! a lâcher ma tante.
Big, dans le nez!
-Mais comme quatre-vingt-dix-neuf pour cent des hommes, il ne te reste plus assez de sang dans le cerveau quand ta zigounette est en action!
Afficher en entier-Tu arrives à prononcer le mot <<contraception>> ou il y a trop de syllabes pour toi?
Pan, prend ça dans les dents!
Afficher en entier-On ne t'a jamais dit que les garçons ne pleurent pas? a dit Adam.
-J'ai récemment découvert quelque chose, ai-je réparti sans chercher à arrêter les larmes de roulaient sur mes joues. Les garçons ne pleure pas mais les hommes oui
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