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Émile Zola

Auteur

France Né(e) le 1840-04-02
France 1902-09-29 ( 62 ans )
12 289 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par miss-naboo 2009-08-18T17:19:39+02:00

Biographie

Premier grand écrivain issu de l’immigration, Émile Zola (1840-1902), orphelin à sept ans, rencontre au collège d’Aix-en-Provence le futur peintre Cézanne, puis monte à Paris. Il se passionne pour la littérature romantique, mais échoue au baccalauréat.

Il entre, en 1862, comme chef de publicité aux éditions Hachette. Il y rencontre des écrivains célèbres (Lamartine, Michelet, Sainte-Beuve, etc.) et publie des écrits encore marqués par le romantisme, tels les Contes à Ninon (1864). Avec Thérèse Raquin (1867), il s’engage dans le naturalisme qu’il définira en 1880, dans Le Roman expérimental. L’Introduction à l’étude de la médecine expérimentale de Claude Bernard (1865) l’aide à théoriser sa conception littéraire. Ses romans montreront comment les phénomènes humains sont déterminés par l’hérédité et le milieu. Comme Balzac avec La Comédie humaine, il les regroupe sous un titre générique : Les Rougon-Macquart : histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire. Malgré sa création prolifique, Zola ne rencontre qu’un maigre succès.

En 1877, il triomphe avec L’Assommoir. Le « maître » a ses disciples (Huysmans, Maupassant, etc.) avec lesquels il compose Les Soirées de Médan. Nana (1880) le fait renouer avec le succès… et le scandale. Les misères des courtisanes choquent autant que celles des ouvriers, d’autant que Zola stigmatise la bourgeoisie. De 1882 à 1884, parallèlement à son œuvre théorique (Le Roman expérimental ; Écrits sur l’art), Zola s’intéresse au petit commerce menacé par le capitalisme avec Pot-Bouille et Au Bonheur des dames. Son ancienne pauvreté, son athéisme, ses idées républicaines et son scientisme lui font concevoir le déterminisme économique comme moteur de l’existence, destructeur des valeurs humaines. En 1885, Germinal révèle le milieu méconnu des mines et semble justifier la révolte des damnés de la terre : Zola est consacré. La Bête humaine (1890), dont l’intrigue rappelle Thérèse Raquin, marque l’apogée des Rougon-Macquart. En vingt-quatre ans, Zola a publié vingt romans, avec plus de 1200 personnages. Cependant, lassé d’une critique qui lui reproche constamment sa noirceur, il envisage de nouveaux romans, proposant des remèdes aux maladies de la société.

Dès 1894, Zola projette une trilogie – Les Trois Villes : Lourdes, Rome, Paris – dont le héros passe du séminaire à un athéisme serein et fécond. Mais, quand il apprend, fin 1897, que le capitaine Dreyfus est condamné à la déportation, Zola analyse les minutes du procès et se convainc de son innocence. Sa lettre au président Félix Faure, J’accuse, publiée en janvier 1898 dans L’Aurore, fait basculer l’opinion, mais Zola est condamné à un an de prison. Pourtant la justice triomphe : Dreyfus est gracié (1899), puis réhabilité (1906).

Zola envisage une suite aux Trois Villes : Les Quatre Évangiles, mais il meurt asphyxié en septembre 1902. Parmi une foule immense, une délégation de mineurs scande ses obsèques d’un solennel « Germinal » et Anatole France prononce son éloge funèbre. En 1908, les cendres de Zola sont transférées au Panthéon.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.1/10
Nombre d'évaluations : 5 080

10 Citations 2 672 Commentaires sur ses livres

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de Émile Zola

Sortie France/Français : 2018-03-01

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par BooksFan-ny 2022-08-04T23:33:26+02:00
La Terre

Dans ce quinzième tome des Rougon-Macquart, Zola nous invite à découvrir la vie des paysans. C'est à la Beauce, en Eure-et-Loir, dans un village qu'il a nommé Rognes, qu'il situe le déroulé des événements. On y suit principalement la famille Fouan, dans laquelle on verra évoluer Jean Macquart (fils d'Antoine Macquart, frère de Gervaise et Lisa).

Après son temps dans l'armée, Jean délaisse son métier de menuisier pour travailler la terre. D'abord employé chez le respectable Hourdequin, les circonstances l'amèneront à épouser Françoise qui, nouvellement majeure, peut enfin bénéficier de sa part d'héritage. Le voilà désormais mêlé à des histoires de famille à n'en plus finir. Lui qui avait fui la sienne en retrouve finalement une qui ne vaut pas mieux. Chacun se bouffe les uns les autres avec leurs histoires d'héritage, d'argent, de rentes.

Comme à son habitude, Zola implante son contexte environnemental avec brio et réalisme. La terre, ici, joue son rôle à la perfection. Tout se déroule au rythme des saisons et du travail qui s'y prête. Elle est dure, intraitable, sans aucune empathie pour les paysans qui dépendent d'elle, totalement immuable et méprisante face aux déboires des hommes.

"La Terre" est l'un des Rougon-Macquart les plus difficiles à lire, mais non pas par le style de l'auteur, qui est toujours aussi minutieux et efficace. D'autant plus qu'il ne part pas dans de grandes descriptions comme il en a souvent l'habitude (et qui ne m'ont que très rarement dérangée par ailleurs), il les intègre ici dans les différents événements et actes de ses protagonistes, ce qui ne m'a pas permis d'en ressentir la moindre longueur, alors que ce roman est l'un des plus "épais" de la série.

Bien que Zola aborde avec habileté les conditions difficiles de la vie de paysan, de la dureté du labeur et du travail de la terre, ce n'est pas non plus ce qui a rendu la lecture plus ardue que d'habitude.

Non, ce qui a rendu la lecture un peu plus difficile, c'est la teneur des événements. S'il y a toujours autant (si ce n'est plus) de mesquineries, de cancans, de rancunes et de querelles entre les différents protagonistes, si l'auteur met encore une fois en avant leur cupidité et leur désir d'en avoir toujours plus, les penchants alcooliques des hommes et le "dévergondage" des femmes, il va ici beaucoup plus loin dans les différents actes des personnages. Il y est constamment question de vol et de deshéritage, mais aussi de maltraitance, de viol et de meurtre. Je n'ai pas encore tout lu des Rougon-Macquart, mais pour moi, "La Terre" fait partie des tomes les plus sombres et les plus violents, au même titre que "L'assommoir", "Germinal" ou encore "La bête humaine".

Là où ce roman se démarque des autres, c'est que Jean Macquart n'est pas le personnage principal, il sert avant tout à mettre en avant les différents membres de la famille Fouan en jouant le rôle d'une de leurs victimes dans les guerres qu'ils mènent les uns contre les autres. Il m'a un peu fait penser à Florent dans "Le ventre de Paris", qui jouait plus ou moins le même rôle, et dans lequel les Rougon-Macquart ne jouent pas un rôle premier là non plus. La famille Fouan comprend de nombreux membres détestables, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre : entre les uns trop cupides, avares, hypocrites, rancuniers ou jaloux, très peu ont eu droit à mon empathie (uniquement les "victimes", les plus faibles, dont le sort était déjà jeté dès le début...). Dans l'ensemble, les personnages principaux et secondaires, bien que très nombreux ici, sont tous bien creusés, dépeints de manière exagérément réaliste, comme l'auteur m'a toujours habituée.

"La Terre" ne fait pas partie de mes préférés parmi les vingt tomes de la série. Il ne fait pas partie non plus de ceux que j'ai le moins aimés. Il fait partie, en revanche, de ceux qui m'ont le plus marquée et que j'ai trouvés assez dur à lire, de par le sort de certains personnages pour lesquels l'auteur est sans scrupule (Françoise notamment), de par son aspect parfois bilieux et dérangeant.

Et je peux dire encore une fois avoir passé un bon moment de lecture grâce à Émile Zola.

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Commentaire ajouté par alex361 2022-08-07T09:25:30+02:00
La Faute de l'abbé Mouret

Je suis d'ordinaire subjugué par le style de Zola : les descriptions telluriques des paysages, la mentalité des personnages, tout l'environnement social qui les entoure autant que le paysage, les machinations, l'odeur, la vie écrite avec splendeur.

Mais celui-ci m'a été insupportable. Le début commençait parfaitement : la Provence, terre brûlée, église délabrée..

Rapidement Zola laisse ses fantasmes parler et ça ne s'arrête plus. Son goût pour les peintures naïves, idéalisées, allégoriques s'exprime en long, en large et en travers. Il n'appréciait pas la peinture de Cézanne et avait un goût limité en peinture, cela se voit dans ce roman : le Paradou devient un amas de descriptions lourdes et naïves, la Genèse en carton pâte. Des couches de peintures qui s'amassent, qui s'amassent, s'amassent ,autant que cette phrase, jusqu'à ne former qu'une croute imperméable au lecteur : sans rythme, sans intérêt, sans beauté.

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Commentaire ajouté par shoushou_ 2022-08-07T15:23:04+02:00
La Bête humaine

Habituellement je n'aime pas les univers froid du 19ème et de la révolution industrielle. Mais, pour le coup Zola a réussi à m'emporter ! C'est un livre addictif et très bien écrit surtout la scène de meurtre et les relations entre les personnages. La bête humaine décrit très bien l'histoire en générale.

" L’écrivain, qui avait songé à intituler son roman L’inconscient, analyse la faillite du moi pris dans la violence des pulsions : « Lui, à certaines heures, la sentait bien, cette fêlure héréditaire; […] c’étaient, dans son être, [...] des trous par lesquels son moi lui échappait. »

Mais, par-delà le cas pathologique, Zola veut élucider la nature humaine elle- même. Avec ce titre en forme d’oxymore, c’est notre âme, ou plutôt ce que nous prenons naïvement pour notre âme, qu’il dissèque.

Avant Freud, Zola décrypte la symbolique du fantasme qui unit pulsion de mort (Thanatos) et pulsion sexuelle (Eros). "

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Commentaire ajouté par VPCV 2022-08-09T23:40:38+02:00
Thérèse Raquin

Dans cette œuvre est mis en avant la complexité des relations humaines et des émotions/ sentiments ressentis. Honnêtement c'est un très bon livre qui parfois peut sembler un peu long mais qui vaut le coût d'être lu au moins une fois dans une vie.

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Commentaire ajouté par PaulineZ 2022-08-15T13:06:33+02:00
La Joie de vivre

Je suis tomber par hasard sur ce livre dans un magasin et je me suis dit pourquoi pas. Et j’ai été boulversé par cette œuvre méconnu ( pour la part) de Zola . On ressent le côté plus personnel de l’œuvre dans lequel Zola de livre sur ces peur a lui a travers ses personnages. De plus on retrouve encore les magnifiques descriptions pressente dans tous ses roman ainsi que des personnages bien construits, profond, et plus intéressant les uns que les autres.

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Commentaire ajouté par BooksFan-ny 2022-08-18T21:52:58+02:00
Le Rêve

"Le rêve" est le seizième tome des Rougon-Macquart, il met en scène Angélique Rougon, fille de Sidonie et petite-fille de Pierre Rougon, mais qui a été élevée par l'Assistance publique dès la naissance. Après s'être enfuie d'une famille d'accueil qui la maltraitait, elle est recueillie par le couple Hubert, chasublier de génération en génération dans une petite commune du Val d'Oise. Elle apprendra à son tour le métier, dans lequel elle excellera. Entourée des saintes vierges de la cathédrale voisine et du livre "La Légende dorée" qu'elle ne quitte jamais, Angélique va vivre tout au long de sa courte vie dans un rêve. Car en effet, persuadée d'être guidée par sainte-Agnès et toutes ses acolytes, elle vit dans l'attente de son prince charmant : celui qu'elle aimera à la folie et qui l'aimera tout autant, en plus d'être beau et riche (bah oui tant qu'à faire !). Elle le trouvera en la personne de Félicien, beau garçon et fils du richissime Monseigneur de Hautecœur. Le rêve d'Angélique pourrait se réaliser si seulement le papa du garçon pouvait donner son accord pour qu'il épouse "cette fille de rien"... C'est un déchirement pour les deux amoureux, car oui ils s'aiment à la folie...

Nous avons là une nouvelle fois un opus bien différent des autres. Émile Zola ne dénonce pas, ne se fait pas critique de la société. Pas de cancans, pas de mesquineries. Pas de personnages avides de pouvoir et d'argent non plus. "Le rêve" fait partie des quelques tomes les plus doux, voire même romantiques, de la série. Une romance, un roman d'amour, pourrait-on le qualifier.

L'ambiance est également tout autre puisque nous sommes plongés dans une sorte de rêve, ou de réalité cotonneuse, entourés des saintes vierges et martyres, influencés par leur destin et leurs messages que l'on perçoit dans le bruissement des feuilles au vent par exemple. L'obsession de Zola en ce qui concerne le blanc prend ici une ampleur démesurée. Tout est blanc, d'Angélique elle-même à sa chambre, en passant par la lumière de la lune et ses reflets et toutes les saintes. Tout est référence et symbole de chasteté, pureté, innocence, virginité. Avec de temps à autre un halo doré, rappel aux divinités, à la noblesse et la richesse. Zola implante par conséquent une atmosphère très pieuse, "soyeuse", chimérique, qui prend le dessus sur tout le reste.

Zola aborde à nouveau le thème de la religion, mais sous un aspect différent. Il y est davantage question ici de mysticisme, de miracle, de la vie des martyres qui aiguilleront les rêves d'Angélique. Il me faut avouer que c'est parfois pesant, le sujet ne m'intéressant guère à la base.

Quant à Angélique, même si on comprend dès le début qu'elle a hérité du gène "folie" de son arrière-grand-mère Adélaïde, on ne peut qu'avoir beaucoup d'empathie pour elle. Cette jeune fille, qui vit isolée, que les Hubert n'ont jamais voulu scolariser pour la préserver, n'a pas appris à faire la différence entre le rêve et la réalité. Elle s'est imaginé une vie de princesse et vit dans la béatitude et l'attente. Elle ne comprend pas les mises en garde de sa mère adoptive, et pour cause puisque son prince charmant fait son apparition et que tout se déroule comme elle l'avait prédit. Quand le père de Félicien refuse le mariage, elle n'était évidemment pas préparée et tombe de haut. C'est à partir de là qu'on prend pitié d'elle, que l'histoire devient de plus en plus douloureuse.

Le dénouement m'a grandement étonnée, il s'est produit un "miracle" que je n'attendais pas. Zola n'a quand même pas pu s'empêcher de s'arrêter sur un drame, mais qui s'avère être beaucoup moins violent que ce que je m'étais imaginé.

Malgré quelques longueurs dues à des explications/descriptions que j'ai trouvées rébarbatives (le thème, comme dit plus haut, ne m'attirant pas, c'est donc très personnel), j'ai une nouvelle fois passé un bon moment. "Le rêve" ne fera pas partie de mes préférés de la série, alors qu'il est pourtant l'un des tomes les plus doux et touchants, peut-être même le plus lumineux, que j'ai lus jusqu'ici.

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« Parce que c'était lui ; parce que c'était moi »

Il s'agit d'une compilation d'extraits de romans célèbres évoquant l'amitié. Je n'y ai pas trouvé plus d'intérêt que cela à le lire.

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Commentaire ajouté par catf 2022-08-21T18:05:41+02:00
Germinal

C'est un livre que j'ai lu à l'école...

Une lecture imposée que j'ai adorée, je n'ai pas oublié après toutes ces années la vie des mineurs et lorsqu'il se soulève contre le pouvoir... qui aura pourtant des conséquences désastreuses...

Un grand roman que je me dois de relire... un jour...

Bonne lecture !

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Commentaire ajouté par Martine-Chantal 2022-08-28T14:37:28+02:00
Le Roman expérimental

Etude du roman du XIXe siècle. Les auteurs préférés de Zola, les romanciers naturalistes

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Commentaire ajouté par Nathalie-820 2022-09-03T08:26:39+02:00
La Terre

Paru en 1887 603 pages

J'ai lu ce livre au format ebook

De retour de la bataille de Solférino, le Provençal Jean Macquart s'est installé dans un village de la Beauce où il est devenu le valet du fermier Hourdequin. Mais quoiqu'il s'éprenne bientôt de Françoise, la nièce du vieux père Fouan, Jean reste un étranger pour la communauté villageoise : car le vrai drame qui va se jouer est celui de la terre que Louis Fouan a décidé de partager entre ses trois enfants.

Mon avis

Comme je l'avais expliqué dans une précédente chronique je suis une fan inconditionnelle de Zola. J'adore la manière dont il décrit les paysages et aussi celle dont il fait vivre ses personnages.

Il y a une chose qui me chagrine un peu dans ce livre. D'habitude l'auteur nous parle d'un des membre de la famille Rougon-Macquart en long, en large et en travers. Dans ce tome Jean Macquart est très peu présent.

En revanche ce qui est très intéressant dans ce livre c'est l'analyse que fait l'auteur sur certains points très précis, et qui d'ailleurs sont toujours d'actualité aujourd'hui.

Je m'explique.

Dans ce livre on nous parle de traité de libre échange ainsi que de la difficulté pour les agriculteurs de vivre dignement de leur travail. Au jour d'aujourd'hui on vit exactement la même chose.

Attention je tiens a préciser qu'il y a dans ce livre des scènes violentes et de viol.

J'ai passé un très bon moment de lecture mais ce ne sera pas un coup de cœur à cause de certaines scènes.

J'ai retrouvé Zola avec plaisir car ma dernière lecture de cet auteur n'avait pas été une réussite.

Rendez vous dans quelques temps pour un nouveau tome de la saga des Rougon-Macquart.

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