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Extrait ajouté par Aur31 2020-10-24T17:32:52+02:00

La chose que je déteste le plus dans les autobiographies, ce sont les idées fausses qui imprègnent chaque phrase. Un écrivain ne devrait jamais avoir l’audace d’écrire sur lui-même à moins d’arracher chaque couche de protection entre son âme et ses livres. Chaque mot devrait provenir du plus profond de ses tripes, quitte à lui déchirer la chair et les os pour se libérer ; horrible, sincère, sanglant, un peu terrifiant, mais totalement vrai.

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Extrait ajouté par summeraws 2020-10-25T10:26:53+01:00

« Trouve ce que tu aimes et laisse-le te tuer »

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Extrait ajouté par Aur31 2020-10-24T17:32:37+02:00

J’ai l’impression qu’à force de lire ses livres, je commence à comprendre pourquoi ses romans policiers fonctionnent si bien : c’est bien parce qu’elle les écrit du point de vue du méchant.

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Extrait ajouté par Aur31 2020-10-06T12:07:21+02:00

C’est ainsi que fonctionnent les coups de foudre. Ils ne se révèlent que petit à petit, quand on reste assez longtemps avec l’autre pour en prendre conscience.

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Extrait ajouté par Aur31 2020-10-06T12:04:37+02:00

Il est si facile pour un auteur de se faire passer pour ce qu’il n’est pas.

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Extrait ajouté par worldofdramapassion 2020-10-01T19:34:26+02:00

— J’aimerais vous présenter à l’infirmière de Verity sous votre nom de plume, pour le cas où vous préfériez ne pas voir votre véritable identité attachée à la série.

[...]

— Très bien. Je dirais...

En fait, je ne sais quoi répondre.

— Dans quelle rue êtes-vous née ?

— Laura Lane.

— Quel était le nom de votre premier animal ?

— Chase. C’était un yorkshire.

— Laura Chase. J’aime bien.

Ça me rappelle les questionnaires de quizz Facebook.

— Ce n’est pas comme ça que les gens trouvent leur nom de star du porno ?

— Noms de plume, noms de porno, se marre-t-il. Ça fonctionne à tous les niveaux.

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Extrait ajouté par worldofdramapassion 2020-10-01T12:42:27+02:00

— Vous êtes romancière ? me demande-t-il.

— Oui, et vous ?

— Pas moi, mais ma femme, oui. Vous avez écrit quelque chose que je pourrais connaître ?

— Ça m’étonnerait. Personne ne lit mes livres.

Ça le fait sourire.

— Il n’y a pas beaucoup de Lowen dans le monde. Je suis sûr de pouvoir citer quelques-uns de vos titres.

Pourquoi ? Il veut les lire ? Il sort son téléphone, tapote dessus.

— Je n’ai jamais dit que j’écrivais sous mon vrai nom.

Il ne relève pas la tête jusqu’à l’ouverture des portes. Là, il franchit le seuil, s’arrête, se retourne vers moi en brandissant son appareil :

— Vous n’écrivez pas sous un pseudonyme, mais sous le nom de Lowen Ashleigh, accessoirement, celui de l’auteur que je dois rencontrer à neuf heures et demie.

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Extrait ajouté par CrystalM 2020-09-26T12:30:53+02:00

Chapitre 1

J’entends son crâne exploser, puis son sang gicle sur moi.

Le souffle coupé, je recule sur le trottoir, me prends le talon sur le rebord et me rattrape au montant d’un panneau de stationnement interdit pour ne pas tomber.

Il y a quelques secondes, cet homme se trouvait devant moi, au milieu d’une cohue qui attendait le feu vert pour traverser, mais il est descendu trop tôt sur la chaussée, se faisant happer par un camion. J’ai plongé en avant pour l’arrêter – sans l’atteindre parce qu’il était déjà tombé – et ai fermé les yeux au moment où sa tête passait sous le pneu ; je l’ai juste entendue sauter comme un bouchon de champagne.

Il était dans son tort, les yeux fixés sur son téléphone comme il devait traverser souvent, sans aucun problème jusqu’à ce jour. Mort par habitude.

Les gens poussent des cris étouffés, mais ne hurlent pas. Le passager du camion saute à terre et s’agenouille devant le corps. Je m’écarte de la scène tandis que plusieurs personnes se précipitent afin de l’aider. Inutile d’approcher l’homme sous la roue pour comprendre qu’il n’a pas survécu. Il suffit de voir mon chemisier blanc éclaboussé de sang pour savoir qu’il a plus besoin d’un corbillard que d’une ambulance.

J’essaie de m’éloigner, histoire de respirer un bon coup, mais le signal piétons est passé au vert et la cohue se met en mouvement, m’empêchant de remonter le courant. Certains ne lèvent même pas la tête de leur téléphone en passant devant l’accident. Je ne tente plus de résister au flot, tâchant seulement de ne pas regarder la victime. Derrière le véhicule, le conducteur parle au téléphone, les yeux affolés. Trois ou quatre personnes prêtent main-forte au passager tandis que d’autres, cédant à leur curiosité morbide, photographient déjà la scène.

Si ça se passait en Virginie, où j’ai vécu toute mon enfance, les choses se dérouleraient d’une façon totalement différente. Tout le monde se serait arrêté, dans un réflexe de panique, on crierait, les journalistes accourraient. Mais ici, à Manhattan, un piéton renversé par un camion, ça arrive si souvent que ça tient juste du désagrément.

Source : kobo.com

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