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Commentaires sur ses livres

Gaëlle Nohant

Par hcdahlem le 19 Août 2017 Editer
hcdahlem
Un mille-feuille. Je ne vois pas meilleure image que ce grand classique de la pâtisserie française pour décrire ce délicieux roman, si riche et si magnifiquement construit, offrant des couches successives de lecture pour nous régaler.
La couche de base est celle consacrée à Robert Desnos. Par la magie de sa plume, Gaëlle Nohant va nous faire découvrir la vie de ce poète et nous prouver que s’il est un peu oublié de nos jours, c’est bien à tort. Le récit commence en 1928 au moment où Desnos revient en France, après avoir assisté à La Havane au Congrès de la presse latine. Dans ses bagages, il ramène un passager clandestin, Alejo Carpentier. Grâce à son nouvel ami, il va non seulement réussir à fuir le régime du dictateur Machado, mais trouver à Paris un refuge, un emploi et une communauté d’artistes en pleine effervescence. Les compositeurs travaillent avec les peintres, les écrivains avec les cinéastes, les photographes avec les musiciens. Sans oublier leurs muses, modèles, épouses, inspiratrices. La fièvre créatrice s’empare de chacun d’eux, l’émulation est permanente, les rendez-vous presque quotidiens…
« Tandis qu’il marche vers l’atelier de Man Ray, Robert repense à la soirée d’adieux que Man et Kiki ont donnée pour lui avant son départ pour Cuba. Comme elle lui semble loin! Yvonne était la, ils ont bu des vins délicieux, son amour riait, Kiki a chanté et il a récité des vers de Victor Hugo. Oui c’est ça, il s’en rappelle maintenant, parce que Kiki a fini par lui réclamer gentiment: « Du Desnos, du Desnos! » Alors il a sorti une feuille froissée de sa poche, dépliant le récit en forme de poème qu’il avait écrit à une table du Dôme. En lisant, il les sentait suspendus à sa voix, il entendait la densité du silence de Man Ray, son excitation. Quand il a terminé, le photographe lui a dit avec son accent inimitable:
– Robert, ton poème c’est un film, tu sais? just the script I was looking for. Nothing to change.
Se levant pour finir son verre, d’une démarche que l’ivresse rendait chancelante, l’Américain a demandé à Robert s’il l’autorisait à mettre ses mors en images. Kiki applaudissait, ravie :
– Quelle idée merveilleuse! Je veux participer, Man. Laisse-moi jouer la femme fatale. »
De cette manière, on voit L’Étoile de mer naître et le rôle moteur qu’y joue la passion amoureuse.
Grâce à un travail documentaire exceptionnel, les femmes qui ont traversé sa vie son ici incarnées, à commencer par Yvonne George pour laquelle il brûle d’une passion d’autant plus intense qu’elle n’est que fantasmée et que la chanteuse et comédienne belge sera emportée dans la mort dès 1930. L’ironie du hasard veut que ce soit lors de son ultime gala qu’il rencontre Foujita et son épouse Lucie Badoud, que le peintre japonais appelle Youki. Desnos s’éprend presque instantanément d’elle. Commence alors une sorte de ballet amoureux à trois avant que Foujita ne regagne définitivement le Japon et que Youki n’emménage chez Robert Desnos, ne devienne sa femme et ne l’accompagne jusqu’à ce moment tragique où il partira pour Auschwitz. « Quand il eut passé le pont, les Fantômes vinrent à sa rencontre. »
On n’oubliera pas non plus la courte apparition de la chanteuse de la Nouvelle-Orléans, Bessie de Saussure, qui séduira aussi le poète sensible aux belles voix.

Mais revenons à notre mille-feuille. La seconde couche, tout aussi riche et intense nous plonge au cœur de la création artistique avec une impressionnante liste d’artistes qui se côtoient, s’aiment avant de se détester cordialement, mais sentent combien ils sont complémentaires. De Montmartre on passe à Montparnasse et, nonobstant quelques excès, on essaie sans cesse d’explorer de nouveaux domaines. Ainsi « Robert n‘entend pas limiter sa poésie à un seul support. Pour lui, l'écriture est ce territoire mouvant qui doit se réinventer sans cesse, demeurer une insurrection permanente, une fontaine de lave, des corps joints dans la danse ou l’amour, une voix qui descelle les pierres tombales et proclame que la mort n’existe pas, une expérience sensorielle. » Les surréalistes sont alors au faîte de leur carrière. Un groupe qu’André Breton entend régenter, quitte à attaquer tous ceux qui n’entendent pas suivre le dogme qu’il a édicté. Pour l’auteur de Nadja, Robert « a renié le surréalisme, il s’est vendu à la presse bourgeoise, il a démenti les espoirs placés en lui et stagne désormais dans sa poésie rétrograde et ses alexandrins boiteux, par faiblesse de caractère et auto-complaisance. Pour faire bon poids, André a crû bon d’ajouter une anecdote pleine de sel qui dépeint Robert comme le poivrot de service. (...)
Dans quelques heures, comme presque tous les soirs, il ira retrouver Prévert, Bataille, Masson, Queneau et les autres excommuniés aux Deux Magots. Ils décideront quelle forme donner à cette fureur, comment la pétrifier sous forme d’arme blanche, d’arme de poing, de poing serré. » Là encore, on aimerait raconter tous les épisodes qui vont suivre, les affinités électives, le rôle de la presse et des revues, mais aussi de la radio qui permet à Robert Desnos d’offrir aux Français quelques grands moments de poésie et quelques souvenirs mémorables tels que cette journée Fantômas. Si le bouillonnement intellectuel est quelquefois noyé dans l’alcool et les paradis artificiels, c’est que constamment on cherche les limites et comment les franchir. On aimerait aussi retracer les samedis dans le nouvel appartement qui ont été érigés en rituel par Robert et Youki et qui accueillent semaine après semaine les amis, les frères Prévert, les Fraenkel, les Jeanson et Alejo et les amis des amis, on aimerait aussi revenir sur la création des Artistes Révolutionnaires, sur les belles rencontres comme celle avec Garcia Lorca, par exemple. C’est peut-être à ce moment que Robert pressent sans doute que les poètes doivent s’insurger face aux périls qui montent, s’engager dans le combat politique.

La troisième couche du mille-feuille, celle qui nous dépeint l’histoire du monde, la montée des périls et cette guerre qui arrive peut à priori vous sembler indigeste. Rassurez-vous, il n’en est rien. Ce sont mêmes les plus belles pages du livre. Car nous sommes alors confrontés au combat essentiel, celui où l’on peut – on doit? – mourir pour des idées, celui où les sentiments sont transcendés par l’urgence, celui où la colère face à l’injustice vous remue corps et âme. « La poésie, le théâtre, la peinture et la musique peuvent triompher de la peur et de la haine, créer des ponts entre les hommes. Même si le temps presse, il est encore temps.
Insiste, persiste, essaye encore.
Tu la dompteras cette bête aveugle qui se pelotonne. »
Depuis 1933, on suit la montée du nazisme avec l’édiction des lois qui déchoit les juifs de leur nationalité et de leurs droits civiques, la montée du fascisme et l’envahissement de l’Éthiopie par Mussolini, la Guerre d’Espagne et ce combat inégal entre une armée organisée et des partisans aussi désarmés que novices, la montée de l’extrême-droite en France qui ne va pas hésiter à s’en prendre physiquement à Léon Blum après l’avoir copieusement insulté et va refermer la parenthèse du Front populaire et préparer le terrain aux troupes allemandes.
L’évidence s’impose alors très vite à Desnos: il faut résister. Après sa mobilisation, il part au front, est fait prisonnier puis libéré. Une fois encore, il entend mettre ses mots au service des valeurs universelles dans les colonnes d’Aujourd’hui fondé par Henri Jeanson. Même après la mise sous tutelle par les autorités allemandes, il essaiera de conserver une liberté de parole. Mais l’ennemi aura le dernier mot. Sauf que l’ennemi est à chercher dans les rangs des aigris, des jaloux, des revanchards et non dans ceux des envahisseurs allemands. Une histoire française qui fait tant de mal. Dramatique, terrible, bouleversante. Dont le journal de Youki retrace les ultimes épisodes…
« De toi, je n’ai rien oublié. Ce geste, quand tu te penches et enlèves tes lunettes pour m’embrasser. L’odeur de tes cheveux, le goût de ta salive, la brûlure de tes mains. Le désir qui te change imperceptiblement, donnant un éclat fauve à tes prunelles. La ferveur. Tes yeux traversés d’orages et de tendresse après la jouissance. Le poids de ton corps sur le mien.
Pardonne-moi de m’arrêter là, c’est trop douloureux. »

Entre les couches de pâte feuilletée, notre mille-feuille tient grâce à la crème pâtissière, à l’écriture de Gaëlle Nohant. Au moins depuis La part des flammes, on sait avec quel talent elle parvient à dépeindre une atmosphère, à camper des personnages, à entraîner le lecteur dans une histoire. En suivant Robert Desnos, elle devient magicienne, parvient à nous hypnotiser et à nous transformer en dormeurs éveillés. Je prends le pari qu’en refermant cet extraordinaire roman vous serez tous devenus des inconditionnels de Robert Desnos et que vous aurez envie de (re)découvrir son œuvre dont les plus beaux vers parsèment le livre. Peut-être même voudrez-vous adhérer à l’association des Amis de Robert Desnos? Mais vous serez aussi devenus des inconditionnels de Gaëlle Nohant et irez courir chez votre libraire acheter ces deux autres romans disponibles en livre de poche. http://urlz.fr/5HlN
Par Nyllia le 4 Août 2017 Editer
Nyllia
Roman inspiré d'une tragédie réelle, et qui retrace la vie de plusieurs survivantes après le drame. Très bien écrit, ce livre nous entraine dans la bonne société parisienne ravagée par le deuil. Les personnages sont attachants et se dévoilent peu à peu. Une bonne surprise pour un roman acheté dans une gare en attendant mon train.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Loupiotenpapier le 21 Juin 2017 Editer
Loupiotenpapier
Un très beau roman qui suit la destinée de trois femmes à la fin du 19ème siècle. Des personnages attachants qui luttent dans une société patriarcale pour trouver leur place et s'affranchir des conventions sociales. Un scénario bien construit et bien mené servi par une plume élégante, fine et très belle qui m'a enchantée. L'auteur nous immerge très bien en plein cœur du Paris de la fin du 19ème siècle : détaillé et fouillé, l'univers dépeint sonne très juste.
Une vraie merveille et une très belle découverte.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Armide le 13 Juin 2017 Editer
Armide
Un roman superbe dépeignant le portrait d'un poète méconnu, robert Desnos. Grace au talent de l'écrivain, il revit au fil des pages. J'ai adoré revivre le Paris bohème des années 30 et l'engagement de ce poète durant la guerre.
Par accroolivre le 23 Mars 2017 Editer
accroolivre
Un roman qui décrit à merveille les us et coutumes de cette époque. L'histoire de 3 femmes issues de l'aristocratie et qui voient leur vie basculé à la suite d'un tragique incendie du Bazar de la Charité. La lecture de ce livre m'a passionnée et j'ai trouvé le style d'écriture de Gaelle Nohant très agréable.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par MademoiselleMaeve le 23 Novembre 2016 Editer
MademoiselleMaeve
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2016/11/21/la-part-des-flammes-gaelle-nohant/

J’ai découvert La part des flammes de Gaëlle Nohant lors de la soirée de remise des prix des lecteurs du Livre de poche. En effet, Gaëlle Nohant a remporté le prix 2016 dans la catégorie littérature et les éditions du Livre de poche ont offert aux jurés présents les livres des gagnants.

Lors de la remise des prix, la présentation du livre donnait très envie, surtout quand on nous a dit que ceux qui n’avaient pas encore lu La part des flammes avaient de la chance, car ils allaient pouvoir le découvrir. J’aime l’idée qu’un livre peut nous changer.Et me dire qu’il y a un avant et un après La part des flammes ne pouvait que me séduire.

Lors de cette soirée, j’ai pu discuter avec Gaëlle Nohant et j’ai eu un coup de cœur pour cette douce et souriante auteure.

La part des flammes n’est donc pas restée longtemps à côté de mon lit, là où j’empile tous mes livres à lire. Je partais donc plutôt enthousiaste car j’aime beaucoup les romans historiques.

L’auteure est tombée sur un article racontant l’incendie du Bazar de la charité de 1897. Plus d’une centaine de femmes, surtout de la bonne société, ont péri dans les flammes, le jour de l’ouverture de cette grande vente de charité parisienne. Il était important pour ces femmes de participer à cette vente, cela permettait de montrer leur appartenance à l’élite.

Dans ce roman, on fait connaissance avec des personnages incroyables et attachants. Certains sont réels (la duchesse d’Alençon par exemple est la sœur de Sissi) et cela rend ce récit follement passionnant. Mais la grande force de La part des flammes est son écriture. On se croit vraiment dans le Paris de la fin du XIXe. Gaëlle Nohant a un talent fou, son roman est haletant, émouvant, dramatique et on ressort de la lecture complètement chamboulé, avec la sensation de quitter des amies.

Je comprends mille fois l’éditrice du Livre de poche qui s’est battue pour publier cette histoire et les jurés qui ont décidé de lui attribuer le prix des lecteurs 2016, c’est entièrement mérité.

Si vous aimez les histoires romanesques et que vous voulez découvrir une très belle plume, foncez !
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Luna1579 le 11 Novembre 2016 Editer
Luna1579
Une chouette lecture, bien écrite, intéressante et originale dans le sujet traité. On découvre des personnages très attachants, blessés par leur histoire, et comment ils surmontent et dépassent leur situation. Très sympathique.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par christelle86 le 30 Octobre 2016 Editer
christelle86
Très bon roman historique. Du romantisme à tous les coins de page. De beaux personnages. Et cerise sur le gâteau, une belle écriture. Les sentiments de deuils, d'espoir et désespoir sont parfaitement transcris.
Un très bon moment de lecture.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par DesLivresEtMoi7 le 16 Octobre 2016 Editer
DesLivresEtMoi7
Un roman historique des plus captivants : "La Part des Flammes", de Gaëlle Nohant, aux éditions Héloïse d'Ormesson et Livre de Poche.

Le pitch : Paris, 1897. A l'heure où les plus riches côtoient chaque jours les plus démunis, il est naturellement de bon ton de se rendre au Bazar de la Charité, sans doute la plus célèbre des œuvres de bienfaisance, organisée chaque année dans un bâtiment de la rue Jean Goujon, et dont les stands sont tenus par les dames de la haute Aristocratie. Parmi elles, l'énigmatique Duchesse Sophie d'Alençon qui s'est entourée cette fois-ci de Violaine de Raezal, jeune veuve à la réputation décriée, sujette aux plus viles critiques, ainsi que Constance d'Estingel, une jeune demoiselle venant de rompre ses fiançailles, en pleine rébellion contre sa famille. Mais alors que le Bazar connaît sa plus forte période d'affluence, celui-ci est la proie d'un incendie d'une violence inouïe et le bâtiment s'effondre sur les nombreuses vendeuses et autres visiteurs, pris au piège des flammes et des décombres. Les victimes sont nombreuses, les blessés bien davantage encore, les dégâts considérables. L'heure n'est plus aux rumeurs, ragots et autres qu'en dira-t-on... Quoique...

C'est à l'occasion de la soirée du Prix des Lecteurs du Livre de Poche que j'ai eu la chance et le privilège de recevoir ce livre, grand vainqueur dans la catégorie Littérature dont j'entendis le plus grand bien à maintes reprises. J'eus en outre le plaisir de rencontrer son auteure, fort charmante et sympathique au demeurant, pour un petit échange des plus enrichissants. Autant vous dire que c'est d'ores et déjà convaincue que je me suis rapidement plongée dans cette lecture!

Avec un indéniable talent l'auteure nous conte ici le passionnant destin de trois dames du monde, trois femmes éprises de liberté, en quête de rédemption, prises dans la tourmente et les contrainte de leur époque.
Particulièrement fouillé et documenté, l'auteur nous livre ainsi un formidable tableau du XIXème siècle parisien, décrit avec tant de minutie que le réalisme en est impressionnant, permettant ainsi au lecteur de vivre plus qu'il ne lit cette fabuleuse fresque historique, lui offrant dès lors un magnifique voyage dans le temps.
D'une crédibilité remarquable, les personnages sont particulièrement bien dépeints, brossés avec précision et travaillés avec soins, ce qui les rend particulièrement intéressants. On ne peut en outre que s'attacher à ces trois femmes, dont les blessures ne sont pas seulement physiques mais ne manquant pas de courage pour autant. Et, même si l'une d'elle brille par son absence, son ombre planera tout au long de ce roman, et fera finalement d'elle celle à laquelle je m'attache le plus.
Portée par une plume fine, soignée, élégante, ce récit se dévore sans peine tant il est envoûtant et nous fait revivre ce dramatique fait divers et ses conséquences pour un moment de lecture envoûtant. Et c'est d'ailleurs à regret que j'ai refermé ce livre, tant j'aurais voulu suivre ces jeunes dames pour quelques temps encore.

En bref, ma critique ne rend pas suffisamment hommage au plaisir que j'ai pris à lire ce roman et j'en suis bien navrée! J'espère cependant vous avoir donné l'envie de le découvrir : Vous ne pourrez qu'être conquis et envoûté !
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Nie-chan le 11 Octobre 2016 Editer
Nie-chan
Bon... Je l'ai fini. Je crois que ça résumé mon avis.

L'histoire est un peu longue, les personnages guères intéressants. Je ne me suis attachée à aucun d'entre eux, si ce n'est peut-être Lazlo.
Constante paraissait prometteuse mais m'a très vite déçue. Les personnages respectent beaucoup de clichés qui ne les rendent pas vraiment extraordinaires.

L'histoire en elle-même aurait pu être intéressante mais non. Je ne sais pas trop où l'auteur veut nous emmener et nous faire découvrir mais selon moi, cela n'a pas été une réussite.

Livre qui se lit mais qui n'est pas un incontournable.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par AureleS le 2 Juillet 2016 Editer
AureleS
Très belle reconstitution de l'incendie du bazar de la charité, l'horreur, la douleur et les conséquences sont vraiment très bien narrées. On s'y croirait. Le côté incendie est d'ailleurs tellement omniprésent que j'étais presque étonnée qu'une autre histoire (sur les mêmes personnages) se développe ensuite. Histoire très bien écrite d'ailleurs mais qui se termine en nous laissant sur notre faim. J'aurai aimé en savoir plus notamment
Spoiler(cliquez pour révéler)
sur constance et lazlo : vont-ils se marier, que sera leur vie, reverra t-elle ses parents, que devient la sœur... Et sur la comtesse : marin est-il son fils, l'adopte t-elle, que devient sa belle fille et d'ailleurs à quoi servait la mort d'Armand?

Malgré tout la lecture est très fluide, la langue est belle, le rythme est agréable.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Mimi60800 le 13 Avril 2016 Editer
Mimi60800
http://wave-dream.blogspot.fr/2016/04/la-part-des-flammes.html
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Mimi60800 le 10 Avril 2016 Editer
Mimi60800
Un livre intéressant mais sans plus, quoi que plutôt bien écrit. Par contre, le bandeau "Downton Abbey à Paris est mensonger d'après moi : le récit ne se déroule pas à la même époque que DA, et est loin d'en égaler la qualité...
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par Armide le 21 Février 2016 Editer
Armide
Une grosse déception. Beaucoup de publicité autour de ce roman et honnêtement, je me demande pourquoi! C'est assez longuet, l'histoire se traîne, les "rebondissements" pseudo-psychologiques sont sans grand intérêt, les personnages sont caricaturaux et on devine dès le début où on va aller... Intérêt principal de ce roman: l'évocation de l'incendie du bazar de la Charité (peu évoqué en littérature) et le personnage de Sophie d'Alençon (soeur de Sissi).
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes
Par marmotte-s le 21 Février 2016 Editer
marmotte-s
Paris, mai 1897 l'époque ou les femmes de la bonne société se doivent d'être belles, et surtout de se taire. Elles ne peuvent prendre aucune décision. Mais l'incendie qui eu lieu Bazar de la Charité va bouleverser le destin de trois d'entre elles. Un livre captivant qui retrace ce fameux incendie qui fit plus de 120 morts dans la haute bourgeoisie.
A propos du livre :
La Part des flammes
La Part des flammes

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