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Georges Arnaud

96 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Gambit 2010-07-17T05:04:21+02:00

Biographie

Georges Arnaud est le nom de plume de l'écrivain, journaliste d'investigation et militant politique Henri Girard (1917-1987).

Georges est le prénom de son père, Arnaud le nom de jeune fille de sa mère.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.56/10
Nombre d'évaluations : 23

0 Citations 25 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Georges Arnaud

Sortie Poche France/Français : 2017-10-05

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Katniiss 2013-05-01T13:33:31+02:00
Le salaire de la peur

J'ai lu ce livre dans le cadre scolaire et j'ai bien aimé.

Je ne lis habituellement pas ce genre de livre mais franchement je ne suis pas déçue du tout , on est plongé dans l'action, on a peur avec les personnages et pendant le trajet avec les camions, on est vraiment tendus...

En fait jusqu'à la fin du livre on est sous pression et l’atmosphère est vraiment vraiment tendus, du coup quand le livre s'est fini j'ai presque eu envie de dire "Ouf.." tellement j'étais soulagée x) ..

Bref un livre pleins de sensations et assez angoissant !

(On ne risque pas de s'ennuyer , ça c'est sûr ! ^^ )

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Commentaire ajouté par Ocee 2013-10-24T12:31:36+02:00
Le salaire de la peur

Je dois le lire pour l'école. C'est un livre qui à l'air sympa. A voir :)

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2013-11-02T17:54:22+01:00
La plus grande Pente

Au Vénézuéla, un Français a investi toutes ses économies et au delà pour s'acheter un gros camion Mack qui doit lui permettre de gagner sa vie en transportant du fret entre la ville de Caracas et le port de La Guayra distant de seulement 40 km. Mais il s'agit de parcourir une route pentue, pleine de lacets (pas moins de 233 virages sur une si courte distance) et si dangereuse que de nombreux poids lourds finissent leur course au fond des ravins.Donc tout sauf une sinécure, d'autant plus qu'il y a du chômage technique en raison d'interruptions d'approvisionnement et pire encore avec l'arrivée d'une importante bande de camionneurs italiens fascistes qui mettent en place une concurrence aussi déloyale que violente... Un huissier découvre avec ses mots à lui le canal de Panama et les villes de Mexico, Lima ou Iquique... Jacques, un serveur de café, rêve de s'acheter un bateau et de parcourir le monde pour courir l'aventure. Quelques-uns de ses faux amis lui jouent un très mauvais tour en le lançant dans une course au trésor bidon... Le narrateur retrouve à Aubervilliers le père de son vieil ami, Jimmy le menteur, et découvre à quel point celui-ci est un mythomane de la pire espèce... Andréas a exercé des dizaines de métiers. Bon à tout ou bon à rien, il galère pour se faire embaucher. En désespoir de cause, il décide de devenir écrivain... Un comptable s'entiche d'une prostituée et attrape une MST qu'il arrive à soigner. La fille l'entraîne dans des nuits d'ivresse dans tous les coins à la mode du Paris branché... Les Indiens Tungura forment une tribu si primitive qu'ils ne connaissent ni l'argent, ni le salariat, ni aucun des aspects de la vie moderne. Un jour, des Blancs les embauchent pour exploiter une mine. Pour leur permettre d'utiliser l'argent qu'ils gagnent, ils leur proposent de les emmener une fois l'an en ville. Mais sept années s'écoulent et toutes sortes d'impondérables empêchent que ce projet se réalise. Quand les Blancs abandonnent la mine, les Indiens décident d'entreprendre eux-mêmes le fameux voyage...

« La plus grande pente » est un recueil composé de sept nouvelles dans le domaine du voyage et de l'aventure; à vrai dire de six nouvelles et d'une novella vu que la première, au titre éponyme, a presque la taille d'un roman et reste dans la lignée du « Salaire de la peur » ou des « Oreilles dans le dos ». On y retrouve tous les ingrédients des romans de Georges Arnaud : les camions, les mauvais garçons plus ou moins rangés des voitures, la violence, le drame et les grands espaces de l'Amérique du Sud. Il n'en est pas de même pour deux nouvelles qui ont pour cadre Paris et tiennent plus de l'anecdote. « Une heure avec Andréas Aalborg » et « Les nuits d'un chef comptable » sont d'un niveau inférieur aux cinq autres qui rivalisent d'ironie, de cruauté et d'agressivité virile. La préférence du lecteur ira au « Voyage en ville » ne serait-ce que pour la charmante naïveté de ces Indiens Tungara (on sent qu'Arnaud a dû les fréquenter et si ce n'est eux exactement, au moins d'autres qui ne devaient pas en être loin) et pour un essai assez convaincant d'incursion dans un registre différent de l'habituel, celui de l'étrange et du fantastique. Un ensemble à la fois intéressant et dépaysant.

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Le Voyage du mauvais larron

A Paris, juste après guerre, le jeune André Plessis quitte Elisabeth, la femme qu'il aime, en lui promettant d'être de retour dans deux ans, le temps pour lui d'aller bourlinguer en Amérique du Sud. Après une traversée en bateau, il exercera tous les métiers, chercheur d'or dans le Mato Grossa, chauffeur de taxi à Caracas puis chauffeur routier plus ou moins trafiquant sur l'altiplano. Il traînera ses guêtres aux quatre coins du continent, de Valparaiso à Guayaquil en passant par Maracaïbo et mille autres lieues. Mais le retour comme passager clandestin sur le vieux croiseur Relampago sera moins reluisant...

« Le voyage du mauvais larron » n'est pas vraiment un récit de voyages (quoi qu'il semble évident que le pauvre André Plessis ne soit qu'un avatar sans doute mythifié d'Arnaud lui-même), ni une histoire de mauvais garçon, ni un roman noir ou policier, mais un peu de tout cela à la fois. L'auteur nous inflige de longues et parfois ennuyeuses descriptions des paysages grandioses qu'il traverse à bord de son camion. Par petites touches, il nous fait partager ses impressions, un peu au fil de la plume, passant du coq à l'âne, sans suivre une intrigue précise et revenant sans arrêt au huis clos de la condition du passager clandestin. Se voulant être une sorte de Cendras français, Georges Arnaud en profite également pour nous présenter une galerie de portraits d'aventuriers, de filles de joie et de mauvais garçons qui laissent un peu indifférents tellement ils semblent convenus. Le résultat donne une lecture laborieuse et sans grand plaisir. Le lecteur a l'impression d'un texte, d'un style (parfois Arnaud se laisse aller à des envolées céliniennes aussi peu convaincantes que les « exploits » racontés) et d'un genre qui ont tous très mal vieilli. Les lecteurs d'aujourd'hui étant sans doute moins naïfs que ceux d'hier...

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2013-11-04T00:03:11+01:00
Prisons 53

En 1953, Georges Arnaud, de son véritable nom Henri Girard, mène une enquête journalistique sur le système carcéral français pour le compte du journal « L'Aurore ». Il entreprend un véritable tour de France des prisons qui va le conduire de La Santé à Paris aux Baumettes à Marseille en passant par Fresnes, Clairvaux, Loos, Fontevrault, Melun, La petite Roquette et bien d'autres, au total une trentaine de lieux d'incarcération sur les 37 qu'il avait eu l'autorisation de visiter. En effet, l'expérience sera interrompue quand les autorités découvriront le tableau peu flatteur que peint Girard : à cette époque encore proche de l'après guerre, il découvre des anciens soldats allemands attendant d'être exécutés pour crime de guerre et de nombreux condamnés à mort qui passent leurs jours et leurs nuits enchaînés dans leurs cellules. Les conditions de vie en prison sont plutôt terribles et à mille lieues des actuelles. Si les gardiens ont abandonné les sanctions par privation de nourriture, ils n 'en continuent pas moins à punir par le froid en plaçant des détenus au mitard dévêtus, sans chauffage ni couverture en plein hiver. Ainsi la prison de Riom s'en est-elle fait une sorte de spécialité, le directeur de l'époque se vantant de venir à bout de toutes les résistances par ce terrible moyen. Le lecteur découvre également l'existence des prévôts, sorte de kapos, qui sont des détenus costauds et féroces choisis pour aider à faire régner l'ordre à coups de poings et de pieds si nécessaire. Il en est de même pour les travaux idiots voire humiliants et pour les moeurs homosexuelles partout présentes. Encore que les situations diffèrent selon les endroits et l'humanité des directeurs et des équipes. Avec ses 850 prisonniers, Poissy reste la plus peuplée. Grâce à la bienveillance de son directeur, Cormeilles est la plus humaine et presque la plus agréable alors que Riom avec ses glaciales cellules de pierre semble la plus terrible.

Ce livre-reportage bien écrit et parfaitement documenté a tout d'une descente dans les derniers cercles de l'enfer, entre maisons d'arrêt réservées aux détentions préventives (on y incarcère des gens qui, n'étant pas encore jugés, sont peut-être innocents) et prisons centrales où l'on purge de longues peines. Georges Arnaud qui a lui-même été injustement embastillé milite pour un aménagement des conditions de détention et même pour leur suppression pure et simple quand le remède semble pire que le mal, c'est à dire quand la prison transforme le petit délinquant en grand criminel. Il constate que déjà ses idées de réhabilitation (par les études, le travail intelligent, les réductions de peine, les sursis, la liberté surveillée et les libérations conditionnelles) commencent à être appliquées surtout dans l'Est et veut y voir des raisons d'espérer. Le lecteur d'aujourd'hui trouvera un double intérêt à la lecture de ce livre. Il pourra mesurer le chemin parcouru en plus d'un demi-siècle, se dira qu'Arnaud était un précurseur mais que l'application de ses idées (toutes entrées en vigueur au fil des ans et arrivant à leur apogée aujourd'hui) laissent un peu dubitatif sur leur intérêt et sur leur efficacité. Pour ceux que le sujet intéresse, bien que les problématiques de la privation de liberté pour le délinquant et celle de la défense de la société restent encore posées et toujours aussi brûlantes malgré toutes les évolutions.

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Le salaire de la peur et autres oeuvres

Avec cette compilation composée de sept livres, Omnibus nous propose une sorte de survol de l'oeuvre d'un écrivain un peu oublié, Georges Arnaud, ex-fils de bonne famille, ex-accusé et emprisonné pour crimes avant d'être relaxé, ex-aventurier, ex-dur à cuire et journaliste engagé contre la guerre et la torture en Algérie et contre les mauvais traitements en prison sous le nom d'Henri Girard. Mais c'est l'écrivain qui nous intéresse ici, même si ses autres casquettes restent difficiles à dissocier du sympathique personnage.

Nous ne reviendrons pas sur le roman phare « Le salaire de la peur » avec son histoire de camionneurs transportant de la nitroglycérine sur les pistes défoncées d'Amérique du Sud. Clouzot en fit un film culte qui ne plut pas, dit-on, au romancier. Restent six autres ouvrages de registres et d'intérêts fort inégaux. « Le voyage du mauvais larron » qui aurait pu s'intituler « Impressions de voyage », texte lent, sans intrigue et qui a assez mal supporté les injures du temps. « Les oreilles sur le dos » sortent du lot car ce roman d'aventures puissant et violent n'a pas pris la moindre ride. A lui seul, il mérite le détour. Le recueil de nouvelles « La plus grande pente » se lit encore avec plaisir. Il n'en est pas de même pour la pièce de théâtre « Les aveux les plus doux » qui passe difficilement la rampe, tout comme « Prisons 53 » ou « Mon procès » qu'il faut classer dans les documents et qui ne gardent plus qu'un intérêt d'ordre historique ou sociologique. Au total, un ensemble hétéroclite qui a le seul et unique mérite de ne pas complètement laisser tomber cet auteur dans l'oubli.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2013-11-04T12:26:22+01:00
Mon procès

En 1960, Georges Arnaud assiste à une conférence de presse donnée par Henri Jeanson, à l'époque recherché pour haute trahison car son réseau finance le FLN avec ses porteurs de valises qui se vantent de verser chaque mois 400 millions aux rebelles algériens. L'ennui, c'est qu'Arnaud est le seul journaliste français présent au milieu d'une quinzaine d'envoyés étrangers. Le pouvoir lui reproche de ne pas avoir dénoncé Jeanson, de protéger ses sources et au bout du compte d'être un irréductible opposant à la guerre menée en Algérie. Georges Arnaud est alors arrêté et jeté en prison. Lors d'un procès qu'il veut transformer en tribune politique, il reçoit le soutien de Joseph Kessel, Jean-Paul Sartre, Jacques Prévert, François Maspero, André Frossard, Pierre Lazareff et de nombreuses autres personnalités. Chacun s'élève à la fois contre la tentative de violation du secret professionnel, dont Arnaud bénéficie en tant que journaliste et, de plus en plus, contre la pratique de la torture en Algérie qui constitue le véritable enjeu de cette affaire. Inaugurant la stratégie dite d'enfermement militant, Georges Arnaud passera deux mois en prison. Il profitera du scandale occasionné pour demander non seulement son acquittement mais aussi des excuses de la part de l'armée. Son procès, qui se tient devant le tribunal permanent des forces armées de Paris, aboutira à une condamnation en sursis à deux années d'emprisonnement. Ce verdict sera ensuite annulé par la cour de cassation.

« Mon procès » est la simple reproduction de tous les échanges verbaux de ce procès, depuis les interventions de la kyrielle de témoins de moralité jusqu'aux plaidoiries du bataillon d'avocats au premier rang desquels ferraille le célèbre maître Vergès, lui aussi très impliqué dans cette lutte pour l'indépendance. Sans grand intérêt littéraire, ce livre reste néanmoins un véritable document historique et ne peut se révéler intéressant que de ce point de vue. Une fois encore, notre auteur à succès s'y présente comme un exemple probant d'intellectuel engagé et même activiste, comme un agitateur politique bien ancré à gauche et ayant permis notamment de mettre en exergue la notion déontologique de "secret professionnel" dans le journalisme.

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Commentaire ajouté par Seb92i 2015-03-23T13:02:50+01:00
Le salaire de la peur

Le camion remplit de nitroglycérine explosera-t-il ?

Ce livre nous met sous tension, nous fait vivre la peur que ressente les chauffeurs dans leur périlleux trajet jusqu'au puits de pétrole.

Très bon livre.

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Commentaire ajouté par samminy25 2015-07-29T18:11:37+02:00
Le salaire de la peur

Livre inintéressant et ennuyant. Les passages sont long et répétitifs et les personnages sont juste insupportables...

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Commentaire ajouté par MacFoye 2016-06-13T13:38:27+02:00
Le salaire de la peur

Un chef d'oeuvre ! Prenant et original. Le film vaut aussi le détour. J'aime !

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Dédicaces de Georges Arnaud
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

LGF - Le Livre de Poche : 5 livres

Julliard : 4 livres

Omnibus : 1 livre

Editions Famot : 1 livre

Libretto : 1 livre

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