Mary Lawson
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Les derniers commentaires sur ses livres
mon deuxième livre préféré!! Les quatre enfants Morrison, encore bien jeunes, deviennent orphelins du jour au lendemain.C'en est trop pour Kate, 7 ans, qui ne peut plus lâcher la main de son frère aîné qui lui, n'a que seize ans. mais ils font front et décident de rester ensemble et de se débrouiller pour gagner leur vie tout seuls. Kate grandira et sera la seule à poursuivre des études à l'université, ce qui lui laissera un certain sentiment de culpabilité..
Mais tout cela ne dévoile en rien la profondeur , la délicatesse , les descriptions poignantes et bouleversantes de ce livre... On pleure, on rit, on est heureux en le lisant, il vaut vraiment le coup!! C'est un vrai bijou!
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Gros coup de coeur pour ce roman. J'ai été extrêmement touchée par l'histoire de cette famille. Le personnage de Megan est fort et impose le respect. Toute la famille repose sur ses épaules alors qu'elle n'a que 21 ans. Et quand elle se décide à partir, le reste de la famille s'effondre... Un petit bijou
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Un beau roman, avec des personnages attachants, 3 narrateurs: le père, sa fille et son fils ainée, donc trois visions sur la famille, c'est bien fait bien raconté et prenant, un bon moment de lecture
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Résumé : C'est l'histoire d'une famille, au Canada dans les années 1966, ils sont 10 et Megan, seule fille, doit s'occuper de tout et de tous, jusqu'au jour, à ses 21 ans, où elle décide d'aller vivre sa vie !
Comme sa famille va-t-elle se débrouiller sans elle ?
Un roman qui oscille entre le Grand Nord Canadien et le Londres des années 1960 – 70.
Ma note : 16/20
Ce qui fait le charme du livre, ce n'est pas réellement son histoire, assez simple en somme, mais plutôt ses personnages.
C'est un roman polyphonique, nous retrouvons donc par intervalles régulières, la voix de Megan, à Londres en 1966, d'Edward (le père de famille) au Canada en 1969 et de Tom, également au Canada en 1969.
Ce triple point de vue est intéressant puisqu'il nous permet de nous rendre compte de l'évolution de la famille sans Megan, mais aussi de sa vie à elle.
De plus, chaque personnage qui nous offre son point de vue, nous offre aussi son histoire personnelle qui s'emboîte dans la grande intrigue.
C'est une histoire qui s'intensifie beaucoup au fil des pages, et qui, à mon avis, nous apprend aussi beaucoup sur la vie et sur ce que c'est qu'être parent, ou tout simplement ce que c'est que devenir adulte.
Certains parents ne sont pas adultes pour autant...
Mais la plupart des émotions m'ont bel et bien été apportées par les personnages, qui grandissent beaucoup au travers des pages.
Ils sont complexes et profonds et c'est ça qui m'a tout de suite permis de m'immerger dans le roman et de l'apprécier.
On apprend à les connaître, même peut-être à les apprécier, et de plus en plus on éprouve de la compassion pour eux, on les comprend.
Le dernier point sur lequel je m'attarderai ce sont les endroits que nous découvrons, en effet, le livre oscille entre le Grand Nord Canadien et le Londres pimpant des années 1960.
En plus d'un changement de décor, on a aussi un changement d'époque, le dépaysement est donc total, et incroyablement intéressant.
Rassurez-vous, il n'y a pas de longues descriptions barbantes des paysages ou de longs pavés sur l'histoire et la culture du pays, c'est plus le mode de vie qu'on découvre et ça nous offre un tableau tout aussi réel.
Pour conclure, c'est une lecture qui m'a plu dès le début, par son style simple et agréable et ses personnages auxquels je me suis tout de suite attachée. Cependant, le livre ne prend vraiment son intensité totale qu'aux six derniers chapitres, et à ce moment là, impossible de quitter les personnages.
Une fin intense et terrible à la fois, et pourtant tout ceci est si vrai, si réel.
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Une histoire très bien écrit. Nous suivons trois narrateurs, le père qui s'enferme dans sont travail, son passé douloureux et ses rêves de voyage au point de ne pas voir sa famille qui s’effondre, le fils aîné Tom qui à du mal à surmonter un traumatisme, et pour finir Megan qui à gérer sa famille jusqu'à ses 21 ans, elle décide de partir pour vivre sa vie à Londres. Des personnages attachant, une belle plume qui nous fait ressentir le mal être de cette famille. Un très bon moment de lecture.
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Solace. Clara est une petite fille qui regarde tous les jours par la fenêtre. Elle attend le retour de Rose, sa sœur de seize ans, qui a mystérieusement disparu. Madame Orchard, la résidente de la maison d’en face et qui est hospitalisée, lui a donné pour mission de nourrir son petit chat pendant son absence. Pourtant, un jour, la petite Clara va apercevoir un jeune homme emménager dans cette maison. Que se passe-t-il ?
Voilà un très beau roman. J’en ressors très émue et j’ai trouvé que l’auteure a un vrai talent pour approfondir la psychologie de ses personnages. Je suis passée par une palette d’émotions, et j’ai suivi avec intérêt les divers liens qui unissaient déjà certains personnages, et ceux qui, peu à peu, vont se créer.
Chacun a ses peines et ses chagrins et chacun va trouver du réconfort auprès de l’autre. J’ai été très touchée par les personnages, qui ont chacun leurs failles, mais qui vont accepter de se reposer sur ceux qui vont essayer de les aider.
Tout le roman est ainsi construit, passant d’un personnage à l’autre et de leurs liens qui se tissent au fur et à mesure. L’auteure effectuera des retours dans le passé afin de permettre au lecteur de comprendre certaines situations. Le roman est empli de délicatesse et de sensibilité.
La plume de l’auteure est tout en finesse. J’ai beaucoup aimé son style, qui va à l’essentiel. J’ai fortement apprécié le découpage des chapitres, alternant ainsi les points de vue des trois personnages principaux, à savoir la petite Clara, Liam et Elizabeth Orchard. Je n’ai pas ressenti de longueurs et les pages ont défilé.
Un roman tendre et empli de sensibilité. Je ressors conquise par ce récit fort. À découvrir sans hésiter.
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Ce roman fut une lecture commune et ce fut un réel plaisir d’échanger sur cette lecture, et ce, pour plusieurs raisons.
En premier lieu, c’est le roman qui a su me charmer tant par les personnages que par la plume de l’auteure. Cela est agréable de pouvoir ainsi échanger nos ressentis. Il y a une certaine profondeur au sein de ce roman que je n’aurais pas soupçonné dès les premiers chapitres.
Il est intéressant de constater l’évolution de l’intrigue, mais surtout d’apprendre à connaître la personnalité de nos trois protagonistes. Trois êtres blessés et qui ont des liens entre eux. À la fin, nous comprenons à quel point ils sont liés et que la présence de l’un et l’autre apporte un bien immense.
Il y a une aura de mystère qui nous suit tout au long du roman et qui m’a vraiment surprise lors de la finale. Cela m’a captivé et j’étais curieuse de lire la suite. Et puis, il y a la fugue de Rose qui semble devenir plutôt une disparition. Que de mystères entourent notre petite Clara de huit ans. Si jeune et pourtant si mature. J’ai adoré son personnage! Elle est si attachante. Tout comme Elizabeth et ses discussions avec son défunt mari ont réussi à me toucher.
Je ressors avec l’impression d’avoir découvert une petite pépite. Je n’étais pas loin du coup de cœur tellement j’ai aimé l’ambiance, la plume et les personnages. Une auteure à découvrir!
http://alapagedesuzie.blogspot.com
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Biographie
Mary Lawson, née en 1946 à Blackwell (aujourd'hui Sarnia) en Ontario, est une écrivaine canadienne.
Parente éloignée de Lucy Maud Montgomery, l'auteure de Anne... la maison aux pignons verts, elle passe son enfance dans sa ville natale, où son père travaille comme chimiste dans la recherche. Après l'obtention d'un diplôme en psychologie de l'Université McGill de Montréal, elle séjourne en Grande-Bretagne et finit par y accepter un emploi comme psychologue industriel. Elle épouse le psychologue britannique Richard Mobbs.
Dans la cinquantaine, elle se lance dans l'écriture, publie quelques nouvelles dans des magazines féminins, puis entreprend un roman. Elle passe cinq ans à le peaufiner, puis trois supplémentaires pour trouver un éditeur. En 2002, paraît enfin Le Choix des Morrison (Crow Lake) qui obtient un excellent accueil public et critique, notamment dans le New York Times et The Guardian.
Son deuxième roman, L’Autre Côté du pont (The Other Side of the Bridge, 2006), qui se maintient plusieurs semaines sur la liste des best-sellers du magazine Maclean's, obtient également de bonnes critiques, dont celles de The Independent et du Toronto Star.
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