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— Ça m’étonne que tu lui aies pas fait du rentre-dedans, à celle-là. (Il me désigna d’un petit coup de menton.) C’est pas ton genre, mais elle est jolie.

Le genre de Jackson ? Il préférait probablement les pouffes alcooliques du bayou qui étaient déjà à poil avant même que la fête ait commencé.

— Elle est glaciale et c’est une pétasse arrogante, répondit Jackson en français, la voix grondant de colère. Une poupée complètement inutile – jolie à regarder, mais c’est tout.

e serrai les dents tandis que Lionel ricanait, déterminée à ne pas leur montrer que je comprenais leurs conversations.

Oh, je suis bien plus qu’une petite poupée inutile, le Cajun. Je suis une poupée esquintée. Et si tu savais ce qui se passe dans ma tête, tu ferais un signe de croix et tu prendrais tes jambes à ton cou.

Mais Jackson était perspicace. Il remarqua mes épaules tendues et ma mâchoire crispée.

En plissant les yeux, il se tourna face à moi tout en continuant de s’adresser à Lionel en français :

— C’est toi qui devrais lui faire du rentre-dedans, mais assure-toi de la remettre à sa place pendant que t’y es. Jamais vu une fille qui en avait autant besoin.

Je tentai de maîtriser ma réaction, sans savoir si j’y étais parvenue.

Quand la sonnerie retentit et que Lionel s’éloigna d’un pas traînant, Jackson me lança :

— Tu parles le français cadien ?

J’hésitai un instant, levai les yeux et jetai un coup d’œil par-dessus mon épaule.

— C’est à moi que tu parles ? demandai-je d’une voix confuse.

Avantage : Evie.

Jackson sembla abasourdi.

— Tu parles français !

— Hein ? Qu’est-ce que tu dis ?

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Je levai les yeux au ciel. Après une hésitation, je finis par passer mes bras autour de lui… pile quand il se redressa pour ôter la béquille.

Mes mains l’effleurèrent pour s’agripper… là.

Il eut un hoquet et tous ses muscles se crispèrent ; je retirai vivement les mains, le visage en feu.

— Si tu me touches encore une fois comme ça, Evangeline, commença-t-il d’une voix rauque en se reposant sur la selle, je te fais descendre en un battement de cils de cette moto pour t’allonger sur la première surface horizontale venue. Et je ferai pas le difficile, tu peux me croire.

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— D'accord, on recommence. Alors, Jackson, qu'est-ce que tu as prévu de faire après le lycée ?

Il me glissa un regard perçant.

— Ouvrir un garage de receleur. Voler des voitures pour en revendre les pièces. C'est ça que t'attends comme réponse ?

— Oublie ma question.

— Qu'est-ce que tu comptais faire, toi ?

— Épouser Brandon, avoir deux gosses de riches et jouer au tennis toute la journée. C'est ça que t'attends comme réponse ?

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— J'aurais dû me douter que tu avais survécu.

Il descendit de sa moto avant de s'y appuyer.

— Pourquoi ça, Evangeline ?

— Les reptiles et la vermine s'en sont tirés.

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— Qu’est-ce que tu veux, Jackson ? Qu’y a-t-il à ajouter ? Je t’ai demandé de l’aide, et tu me l’as refusée !

— Alors t’es simplement partie. (D’une voix plus faible, il ajouta :) C’est aussi facile que ça de me laisser en plan ?

— Sérieusement ? protestai-je. Après la nuit dernière ?

Je le regrettai aussitôt. Ce que Selena et lui avaient fait ne me regardait pas.

— Bon sang, Evie ! (Il me rattrapa en fronçant les sourcils.) Qu’est-ce qu’il y a de si abominable à essayer de coucher avec toi ? On dirait que, pour toi, c’est stupide de seulement l’envisager !

— Impératrice !

Je n’arrivais plus à réfléchir ; j’accélérai encore le pas.

Mais Jackson maintenait l’allure.

— Je suis assez bien pour voyager et pour flirter avec toi, mais pas pour te faire l’amour ? T’es bien une fille de Sterling, pas de doute là-dessus…

— Ce n’est… ce n’est pas quelque chose que je vais gâcher avec un garçon comme toi.

Il se figea net. Je ne pus m’empêcher de jeter un regard par-dessus mon épaule.

Il avait serré les poings jusqu’à tendre les tendons de son cou.

— Comme moi ? (Il pencha la tête en arrière et poussa un cri vers le ciel avant de me faire face de nouveau.) Qu’est-ce qui va pas chez moi, putain ?

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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— Eh ben, comme t'es charmante, Evie. Je suis Lionel. Et ça, c'est mon pote, Jackson Deveaux, aussi connu sous le nom de Jack Daniels.

À cause de la flasque ? Ça promettait.

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— Tu m’as dit toi-même que tu étais mille fois pire que ce que tout le monde racontait sur ton compte. Tu as fait comme si tu voulais m’embrasser juste pour que tes amis et toi puissiez voler les miens. Comment puis-je te faire confiance ?

Il me jeta un regard incrédule.

— Tu crois vraiment que c’est la seule raison pour laquelle je voulais t’embrasser ? Tu connais pas grand-chose aux garçons, toi. Cette nuit-là, je t’aurais emmenée si vite dans mon lit que t’en aurais eu le vertige.

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-Evangeline, tu es comme…comme une peekôn.

Une épine dans le pied. Comme c’était approprié. J’imagine que c’est dans ma nature, Jackson.

— Et je n’arrive pas vraiment à m’en débarrasser,non.

Ses yeux m’hypnotisaient.

Pour la première fois depuis des mois,j’avais envie de dessiner– juste pour capturer ce regard pour toujours.

— En lève ça, ma chère.

Quand il tendit la main vers le bord de mon pull trempé, je me surpris à lever les bras pour qu’il puisse le retirer, et je me retrouvai en débardeur blanc.

Qui était maintenant transparent. J’aurais aussi bien pu ne rien porter.

Quand son regard plongea, ses paupières devinrent lourdes et sa pomme d’Adam tressaillit.

— Ayez pitié de moi, dit-il d’une voix rauque.

On ne m’avait jamais regardée comme ça,je n’avais jamais eu autant conscience qu’un garçon désirait mon corps–tout en imaginant ce que ce serait s’il le touchait.Mon visage et mon décolleté rougirent d’embarras.Tout juste quand je m’apprêtais à m’en foncer sous l’eau pour m’échapper,il dit:

— Non,laisse-moi te regarder.(Son accent était plus prononcé.)J’ai attendu longtemps de te voir comme ça.

—Mais on ne fait la route en semble que depuis deux semaines.

Il passa le dos de ses doigts le long de mes joues,comme si mon visage était en porcelaine délicate.

—Hum, hum,murmura-t-il en se penchant vers moi pour poser doucement ses lèvres sur les miennes.

Les siennes étaient fermes et chaudes.Je sentis le goût de whisky.

Il était parfait…le baiser parfait.

Il en trouvrit la bouche pour m’inciter à l’imiter.Puis il frotta lentement sa langue contre la mienne.

Plusieurs fois.Des petites caresses souples et malicieuses.

Je sentis une énergie monter en moi,le plaisir irradier.C’était addictif–aucune indifférence là dedans!

Nos langues s’entremêlèrent,encore et encore,jusqu’à ce que je ne puisse retenir un gémissement.

J’en voulais plus.Je voulais que ça ne s’arrête jamais. J’avais besoin de plus.

Je perdais le contrôle ;pourquoi pas lui? Son baiser était sensuel mais mesuré,comme s’il avait tout le temps du monde.Comme s’il avait quelque chose à prouver?

Alors que cette pensée se formait dans mon esprit embrumé,il s’écarta avec un sourire arrogant.

— Voilà.Ça,c’est un baiser.(Il passa son pouce sur ma lèvre inférieure.)Tu ne ris plus maintenant,hein…

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— Je ne vois rien de changé chez toi. Toujours bonne à rien.

— Et rien n’a changé chez toi non plus. Toujours impoli et sans classe.

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— Tu aimes les cerises ,hein ? (Il se rapprocha de moi.) J’ai envie de croquer dans ton fruit.

Une insinuation cajun, Jackson ?

— Tiens. (Je lui souris gentiment en lui tendant une cerise par la queue.) Savoure bien le seul fruit que tu obtiendras de moi.

— Ça ressemble à un défi.

Avec une lueur malicieuse dans les yeux, il mordit la cerise directement au bout de mes doigts avec ses dents blanches et régulières.

Troublée, je bus une gorgée de ma bière. Mais il posa un doigt sous la canette en la soulevant jusqu’à ce que je la finisse avec un petit hoquet.

— Essaierais-tu de me saouler ?

Ça fonctionnait. J’avais toujours été un poids plume, et une seule bière me faisait déjà agréablement tourner la tête.

— Sans doute.

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