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Extrait ajouté par Diamond03 2018-04-24T20:28:00+02:00

" Je voudrais n'être qu'une âme sans corps

pour ne te quitter jamais.

T'aimer, c'est vivre."

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Extrait ajouté par Florian-7 2018-05-02T16:39:48+02:00

Elle répondit comme une évidence :

— Je vous plais, vous me plaisez, c’est un début, non ?

— Ça ne marche pas comme ça.

— Ça fait des siècles que ça marche comme ça.

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Extrait ajouté par Chrichrilecture 2018-04-28T04:48:10+02:00

Quelques-uns surent rester dignes. Parmi eux, Jean-Christophe Graff, mon prof de français, et Mlle DeVille, la prof de littérature anglaise des hypokhâgnes. Je n’assistais pas à ses cours, mais je l’entendis avoir cette formule dans le bureau de ma mère : « Ne nous abaissons pas à fréquenter la médiocrité, car c’est une maladie contagieuse. »

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Extrait ajouté par melanie2019 2018-12-25T10:59:29+01:00

"Tes seuls amis, c'étaient les livres."

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-09-09T16:00:52+02:00

-Çà fait vingt-cinq ans que je sais qu'il y a un cadavre emmuré dans la salle de sport , ajouta-t-elle .

J'avais envie que le temps s'arrête . Je ne voulais pas qu'elle me raconte la suite .

-Mais jusqu'à ce que tu me le dises , je ne savais pas qu'il y avait aussi celui d'Alexis Clément , poursuivit Fanny .

-Je ne comprend pas .

je ne veut pas comprendre .

-Il y a deux cadavres dans ce putain de mur ! cria t-elle en se relevant .Je n'étais pas au courant pour Clément , Ahmed ne m'avait rien dit du tout , mais j'étais au courant pour l'autre .

-Quel autre cadavre ?

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-09-09T15:53:28+02:00

Sans la brusquer , je lui posai la main sur l'épaule .

-Fanny , répond-moi s'il te plaît : est-ce que tu sais pourquoi tu as reçu cette lettre de menace ?

Elle leva la tête et j'aperçus son visage , défait , chiffonné , livide.Un incendie s'était allumé au fond de ses pupilles .

-Putain , bien sûr que je le sais ! me rétorqua-t-elle.

A présent , c'est moi qui perdais pied .

-Et ...pourquoi ?

-Parce ce qu'il y a un cadavre dans le mur du gymnase .

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-09-09T15:45:44+02:00

Je tentai de le calmer :

-Laisse-toi un peu de temps .Je ne dit pas qu'on va tout arranger en un week-end , mais il faut essayer de comprendre ce qui nous arrive .

-Ce qui nous arrive ? On a tué un mec , bordel ! On a tué un mec et on l'a emmuré dans ce putain de gymnase .

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-09-09T15:42:19+02:00

En progressant dans la salle principale revêtue d'un sol synthétique , je ne pouvais m'empêcher de penser que ce soir , pendant que le groupe reprendrait les tubes d'INXS et des Red Hot Chili Peppers , des dizaines de couples allaient danser à proximité d'un cadavre .

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Extrait ajouté par Chrichrilecture 2018-05-04T03:56:40+02:00

Dans une ambiance de carnaval, des chars multicolores se mettaient en branle pour la traditionnelle bataille de fleurs. Une foule dense et joyeuse se massait derrière les barrières en acier : des mômes avec leurs parents, des ados déguisés, de vieux Antibois qui avaient délaissé leur terrain de pétanque. Quand j’étais enfant, la bataille de fleurs traversait toute la ville. Désormais, sécurité oblige, il y avait un flic tous les dix mètres et les chars tournaient en rond avenue de Verdun. L’air était chargé d’un mélange de joie et de tension. On aurait voulu s’amuser et se lâcher, mais le souvenir de l’attentat du 14 juillet à Nice était dans toutes les mémoires. J’éprouvais de la peine et de la rage en regardant les enfants qui agitaient des bouquets d’œillets parqués derrière les barricades. La menace d’attentat avait tué chez nous la spontanéité et l’insouciance. Nous avions beau prétendre le contraire, la peur ne nous quittait jamais vraiment et faisait planer sur toutes nos joies une ombre indélébile.

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Extrait ajouté par Merytamon 2019-04-15T10:39:21+02:00

Elle me rappela que pour les femmes comme nous, venues de rien, la vie était une guerre sans relâche : il fallait se battre pour tout, tout le temps. Que souvent les forts et les faibles n'étaient pas ceux que l'on croyait. Que beaucoup de gens menaient en silence de douloureux combats intimes. Elle me dit que la véritable gageure était de savoir mentir dans la durée. Et que, pour bien mentir aux autres, il fallait d'abord se mentir à soi-même.

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