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Extrait ajouté par Jkao 2011-07-07T23:04:05+02:00

(Jaenelle vient de faire une bêtise -encore inconnu pour le moment- et Andulvar va aller en parler avec Sahtan...)

-Katrine, l'amie de la sauvageonne, lui montre en ce moment comment voler, mais elle vole comme un papillon et Jaenelle, elle, veut voler comme un faucon, comme un Eyrien. Alors, elle a demandé à Prothvar de lui enseigner cela. Et il a ri, ce qui, je le reconnais, n'était pas très malin, et elle...

-... a renoncé.

-s'est jetée du haut de la tour du Manoir.

Il eut un instant de silence puis Sahtan explosa:

-QUOI?

[...]

(Il fait entrer Jaenelle et lui demande des explications. Finalement, Sahtan cède:)

-Très bien. Andulvar et Prothvar vous apprendront à voler à la manière Eyrienne, et en contrepartie vous devez promettre de vous conformer à leurs instructions et de respecter les étapes normales de l'entraînement. On ne saute pas du haut des tours, on ne bondit pas d'une falaise sans crier gare...!

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Extrait ajouté par Poevai 2015-03-31T02:23:09+02:00

— Nous allons participer à l'un des bals de Solhiv, et j'essaie d'enseigner la valse à Wilhelmina, mais je n'arrive pas à lui expliquer correctement parce que je ne sais pas vraiment comment il faut guider. Mais vous, vous savez, parce que les garçons...

Les garçons ?

— ... mènent la danse. Alors, vous pourriez apprendre à ma soeur comment faire, n'est-ce pas ?

Comme si j'avais le choix ! Il regarda Wilhelmina. Jaenelle se tenait un peu en retrait, les mains l'une contre l'autre, et souriait, attendant sa réaction.

— Effectivement, répliqua-t-il sèchement. Les hommes (il insista sur ce terme) dirigent leur partenaire.

Wilhelmina, qui comprit sur-le-champ la distinction, rougit. Jaenelle, pour sa part, parut sceptique :

— Les hommes. Les garçons. Quelle différence ? Ce sont tous des mâles.

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Extrait ajouté par Gkone 2013-04-27T12:25:12+02:00

Il avait écrit : "Que faites-vous lorsqu'elle pose une question à laquelle aucun adulte ne se résoudrait à répondre?"

Sahtan disait en substance : "J'espère que vous aurez l'obligeance de m'éclairer sur ce point. Cela étant dit, si vous vous retrouvez acculé, envoyez-la-moi. J'ai pris l'habitude d'être scandalisé."

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Dans le miroir, il la vit. L’espace d’une seconde, la honte menaça de fendre la pellicule de glace qui l’avait recouvert, mais il tint bon. Elle faisait partie, après tout, de la gente féminine. Il se retourna et son sourire sensuel et cruel s’épanouit sur ses lèvres.

Jaenelle, bouche bée, ne le quitta pas des yeux. Daimon ne fit rien, ne dit rien. Il attendit simplement la fin de l’inspection, les paroles qui le condamneraient.

L’enfant, partant des pieds, remonta lentement le long de son corps. Lorsqu’elle atteignit les hantes, il retint son souffle, croyant qu’elle allait lui poser l’inévitable question relative à ce qui lui pendait entre les jambes, ou du moins qu’il allait être témoin du rougissement fugace habituel, généralement accompagné d’une fuite en avant du regard. Mais Jaenelle ne parut rien remarquer. Elle ne s’attarda pas sur son entrejambe et étudia sa chemise, la boucle d’oreille, ses traits maquillés, pour finir par le chapeau. Puis elle réitéra l’examen de haut en bas.

Sadi patienta.

Jaenelle ouvrit la bouche, la referma, et se résolut à demander timidement :

- Pensez-vous que je pourrai porter une tenue comme celle-là, lorsque je serai grande ?

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La fillette se pencha vers lui.

— Êtes-vous toujours aussi susceptible ?

— La plupart des gens pensent que je suis susceptible d’être un connard, oui.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

— Oublie ça.

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Fermant les yeux, il leva un bras vers le ciel nocturne et se tourna en lui-même pour descendre dans l'abîme psychique, à la profondeur de ses Joyaux gris ébène. Ainsi son voeu resterait-il privé, personne à la cour de Zuultah ne pourrait l'entendre.

Rien qu'une fois, je voudrais servir une Reine que je pourrais respecter, quelqu'un en qui je pourrais sincèrement croire. Une Reine puissante qui ne craindrait pas ma force. Une Reine que je pourrais aussi appeler "amie".

Amèrement amusé de sa propre ineptie, il s'essuya la main sur son ample pantalon de coton et soupira. Quel dommage que ce que Tersa avait déclaré, sept cent ans auparavant, n'ait été rien de plus que le mirage d'une folle ! Pendant un temps, cela lui avait donné espoir. Il lui avait fallu un bon moment avant de se rendre compte que l'espoir était chose cruelle.

- Salut ?

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Jaenelle brandit le bras le plus loin possible, serra le poing et tira d'un coup sec.

Tout se produisit simultanément.

Les fauteuils en cuir près du feu glissèrent à toute vitesse vers Sahtan. Il contra l'Art par l'Art et éprouva un instant d'hébétement en constatant que cela n'avait aucun effet. Puis il partit à la renverse, heurté par l'un des deux sièges. Il s'échoua dans l'autre et n'eut que le temps de se recroqueviller sur lui-même avant que la chaise qui s'était trouvée derrière le bureau percute violemment le dos du fauteuil dans lequel il s'était réceptionné, puis bascule sur lui, l'emprisonnant. Il entendit les livres reliés de cuir fuser à travers la pièce tels des oiseaux pris de furie, et tomber ensuite avec un son mat. Ses chaussures tambourinaient frénétiquement de leur propre chef, essayant de lui échapper. Et par-dessus tout ce bruit, Jaenelle se lamentait.

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— J’ai préparé ta chambre juste comme il faut. Coquette et douillette. Peut-être qu’après le dîner nous pourrions nous asseoir et bavarder plaisamment, hum ?

Elle se tourna vers l’entrée en balançant les hanches d’un air provocant.

Daimon en fut immédiatement agacé.

— Je devrais me montrer plus conciliant et fourrer la tête entre vos jambes, vous voulez dire. (Il ne tint pas compte du hoquet outré.) Je ne serai pas plus accommodant, MÈRE. Pas ce soir. Aucun soir.

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— Chai… (Il ravala un nouveau juron.) Est-ce que tu comprends l’eyrien ?

— Non, répondit Jaenelle avec un grand sourire. Mais maintenant, j’en sais quelques mots.

Devait-il rire ou bien l’étrangler ?

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Un sourire douloureux découvrit ses dents. Que disait le vieil adage ?

Un souhait, formulé avec du sang, est une prière adressée à la Ténèbre.

<<Rien qu’une fois, je voudrais servir une Reine que je pourrais respecter, quelqu’un en qui je pourrais sincèrement croire. Une Reine puissante qui ne craindrait pas ma force. Une Reine que je pourrais aussi appeler « amie ».>>

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