Les extraits appréciés par CookieMama
Tu as beau être encore un enfant, tu as bien grandi. Il est donc temps que je t'enseigne le reste de la théorie dont je t'ai toujours rebattu les oreilles.... La non résistance c'est un beau concept mais ça n'a de sens que quand on est assez fort pour s'en passer !
Afficher en entierLegoshi : Pina... C'est pour me sauver que tu es intervenu, hein ? C'était très risqué...
Pina : Ben, si vous vous étiez battus, tu serais sans doute mort...
Legoshi : Maintenant, c'est à moi de te protéger... J'ai une énorme dette envers toi !
Pina : Bon... On commence par échanger nos numéros ?
Afficher en entierLouis : Nous vivons dans un monde complexe... Chacun se débrouille comme il peut, entre les secrets, les contraintes et les conflits, c'est pourquoi dans l'absolu une décision n'est jamais ni bonne ni mauvaise ! Par contre, celui qui a des convictions finit toujours par se distinguer, même s'il exprime cette foi de façon grossière ou naïve... En tout cas, c'est mon avis !
Afficher en entierJack : Tu aimes les insectes, non, Legoshi ?
Legoshi : ... Oui... Ils vivent dans l'instant présent et ne se méfient de rien tant qu'on ne leur fait pas de mal...
Jack : Je vois...
Legoshi : Les membres du club de théâtre sont pareils... C'est ce qui me plaît là-bas !
Afficher en entierEt puis , on ne souffre pas , en sont-ils surs ? Qui le leur a dit ? Conte-t-on que jamais une tete coupée se soit dréssée sanglante au bord du panier , et qu'elle ait crié au peuple : Cela ne fait pas mal !
Y a-t-il des morts de leur façon qui soient venus les remercier et leur dire : C'est bien inventé . Tenez-vous-en là . La mécanique est bonne .
Afficher en entierTout à coup, l'un des valets m'a enlevé ma veste, et l'autre a pris mes deux mains qui pendaient, les a ramené derrière mon dos, et j'ai senti les nœuds d'une corde se rouler lentement autour de mes poignets rapprochés. En même temps, l'autre détachait ma cravate. Ma chemise de batiste, seul lambeau qui me restât du moi d'autrefois, l'a fait en quelque sorte hésiter un moment ; puis il s'est mis à en couper le col.
À cette précaution horrible, au saisissement de l'acier qui touchait mon cou, mes coudes ont tressailli, et j'ai laissé échapper un rugissement étouffé. La main de l'exécuteur a tremblé.
- Monsieur, m'a-t-il dit, pardon ! Est-ce que je vous ai fait mal ?
Ces bourreaux sont des hommes très doux.
Afficher en entierEt puis, on ne souffre pas, en sont-ils surs ? Qui le leur a dit ? Conte-t-on que jamais une tête coupée se soit dressée sanglante au bord du panier, et qu'elle ait crié au peuple:
Cela ne fait pas mal !
Y a-t-il des morts de leur façon qui soient venus les remercier et leur dire: c'est bien inventé. Tenez-vous-en là. La mécanique est bonne .
Afficher en entierLes hommes, je me rappelle l'avoir lu dans je ne sais quel livre où il n'y avait que cela de bon, les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
Afficher en entier– Chapeaux bas ! chapeaux bas ! criaient mille bouches ensemble. – Comme pour le roi.
Alors j’ai ri horriblement aussi, moi, et j’ai dit au prêtre :
– Eux les chapeaux, moi la tête.
[...]
On louait des tables, des chaises, des échafaudages, des charrettes. Tout pliait de spectateurs. Des marchands de sang humain criaient à tue-tête :
– Qui veut des places ?
Une rage m’a pris contre ce peuple. J’ai eu envie de leur crier :
– Qui veut la mienne ?
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