Les extraits appréciés par ash86
Wisteria était solaire. Une lumière vive, inévitable. Elle était sûre d'elle, parfois trop, parfois pas assez, mais toujours portée par cette force qui m'impressionnait. Et elle était intelligente. Vraiment intelligente. Elle était exactement mon genre de femme.
Je ressentais une tension sourde. Une conscience aiguë de sa présence, comme une brûlure lente. Une obsession tranquille. Si j'avais été capable de ressentir... Vraiment ressentir, ça aurait été pour elle.
Afficher en entier--Je t'aime, mon amour.
Elle ferma les paupières après cette confession, comme si elle n'avait pas besoin de voir ma réaction, ou comme si c'était trop fragile pour être exposé à la lumière.
Mais moi, à cet instant précis, j'arrêtai de respirer.
Mon amour.
Elle m'avait appelé « mon amour ». Pas « Tobias ».
J'étais son amour.
Je n'avais jamais appartenu à personne. Mais à cet instant, je compris que si quelqu'un pouvait me garder en vie, c'était elle.
Et que, peut-être, sans m'en rendre compte, j'étais déjà à elle depuis longtemps.
Afficher en entierNi la mort ni le temps ne pourront m'arracher à toi. Je franchirai les portes des enfers, je marcherai sur les ruines du monde s'il le faut, mais je viendrai. Parce que tu es la seule vérité que mon âme reconnait.
Afficher en entier– Mariposa, ce que j’ai dit tout à l’heure…
– C’est trop tard, me coupe-t-elle.
– J’espère pas, parce que je compte bien revenir sur ce que je t’ai dit…
– À quoi bon revenir sur tes paroles ? Non seulement je ne les oublierai jamais, mais demain, tu me diras bien pire.
Afficher en entierVoyant que je ne bouge pas, elle perd patience et tente de me repousser, les mains sur mon torse.
– ¡Estoy cansado de hablar contigo! ¡Eres un pobre idiota! ¡Un bastardo !
Je ne comprends rien, mais j’adore !
Afficher en entierPoint de vue Tris
"Je baisse les yeux sur nos doigts entrelacés, sur le poignet élimé de sa chemise et le genou usé de son jean...
— OK, dis-je. Je viendrai. mais n'imagine pas une seconde me faire avaler que son intérêt pour toi se limite à ton code génétique.
— Bien. Et toi, n'imagine pas non plus que je m'intéresse à qui que ce soit d'autre que toi.
Il passe la main derrière ma tête et m'attire à lui pour m'embrasser. Ces paroles et ce baiser me rassurent un peu, mais mon malaise ne disparaît pas totalement."
Afficher en entier« - Qu’est-ce que tu as bien pu mélanger là-dedans, bon sang ? Ça ne sentait pas comme ça avant !
Je repousse les cheveux humides de mon visage et j’énumère en comptant sur mes doigts :
- Du gingembret, de la lispine, de l’herbagace et du chiendart… c’est ce qui fait que ça sent le souffre.
Il redresse subitement la tête, les yeux ronds.
- Le chiendart, c’est bien ce qui pousse sur le crottin de cheval ?
Oui, malheureusement. »
Afficher en entierUne vive émotion passa dans les yeux de Dalen qui hocha de nouveau la tête. Après ces quelques secondes intenses, Szon tourna les talons.
- Je vais faire un tour à l’hosto.
- Hé, Szon, Lily travaille ! lança Dalen d’un ton plus léger. Elle n’est pas censée avoir un dzellis, son mâle, collé à ses basques à toute heure de la journée.
- J’ai besoin d’une consultation.
Le guerrier venait d’atteindre la porte.
- Je te rappelle que c’est moi qui fais les consultations ! Lily est infirmière, pas médecin !
- Désolé, vieux, t’as certainement un beau petit cul dans ton froc de toubib, mais il n’est pas aussi excitant que celui de ma blondinette, alors je passe mon tour pour ce genre de proposition.
Dalen grogna.
- Oh, bon sang, Szon, je n’ai pas besoin d’avoir ce genre d’images dans la…
Mais il s’interrompit, la porte se refermant :
- Hé, ne vous enfermez pas dans le placard à…
Clac !
- À côté de ma salle d’examen ! cria-t-il dans le vide. Oh,bordel… Il va me foutre la pagaille dans mon hôpital !
Il se tourna vers Slaren et Siyin qui explosèrent de rire à la même seconde. Dalen se joignit à l’hilarité générale. Et bon sang,que ce moment de franche rigolade leur fit du bien à tous !
Afficher en entierJe réalise qu'aucun de nous n'a jamais vraiment été un ami pour Max, sinon on n'aurait pas fermé les yeux ni prétendu que tout allait bien, juste parce qu'il nous demandait d'y croire.
Afficher en entier
