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Les extraits appréciés par ash86

_ Nous avons cru que tu t'apprêtais à manger Bella et nous sommes venus voir si tu était prés à partager ton déjeuner, annonça Alice.

Je me raidis,puis m'aperçus qu' Edward rigolait. De ce commentaire ou de ma réaction, je ne sus dire.

_ Navré, mais je n'en ai déjà pas assez pour moi, répliqua-t-il en me serrant contre lui avec témérité.

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-Tu m'as espionnée?

Je ne réussis pas cependant à insuffler à mon ton la colère nécessaire. En vérité, j'étais flattée.

-À quoi occuper mes nuits, sinon?

L'insolent! Laissant tomber pour le moment, je gagnai la cuisine. Il m'y précéda en vieil habitué et s'assit sur la chaise même où j'avais essayé de l'imaginer. J'eus du mal à ne pas béer d'hébétude. Aussi, je me concentrai sur la préparation de mon repas - une part des lasagnes de la veille que je réchauffai au micro-ondes. La cuisine ne tarda pas à embaumer la tomate et l'origan. Sans quitter des yeux l'assiette qui tournait dans le four, je décida d'en avoir le cœur net.

-C'est arrivé souvent?

-Pardon?

Visiblement, je l'avais tiré de ses réflexions.

-Combien de fois es-tu venu ici? répétai-je en évitant toujours de le regarder.

-Je te rends visite presque toutes les nuits.

-Pourquoi? m'exclamai-je en virevoltant sur place.

-Tu es très intéressante quand tu dors. Tu parles.

-Nom d'un chien!

Je rougis jusqu'à la racine des cheveux et m'agrippai au comptoir. Je savais que je marmonnais dans mon sommeil, bien sûr; ma mère m'avait suffisamment embêtée avec ça. Mais je n'avais pas songé à m'inquiéter de cette particularité.

-Tu es très en colère? me demanda-t-il, aussitôt ennuyé.

-Ça dépend!

-De quoi?

-De ce que tu as entendu, tiens!

Immédiatement, sans bruit, il fut à mon côté et s'empara de mes mains avec douceur.

-Ne t'en fais pas, susurra-t-il en abaissant la tête pour plonger ses yeux dans les miens. (Embarrassée, je me détournai.) Ta mère te manque, tu t'inquiètes à son sujet. Et le bruit de la pluie t'énerve. Au début, tu parlais souvent de chez toi, là-bas, c'est moins le cas, à présent. Une fois, tu as dit : "C'est trop vert!"

Il sourit, désamorçant mon sentiment d'humiliation.

-Quoi d'autre? insistai-je.

-Tu as prononcé mon prénom, admit-il, conscient de la réponse que je guettais.

-Beaucoup? soupirai-je, vaincue.

-C'est combien pour toi, beaucoup?

-Oh, non!

Je baissai la tête. D'un geste naturel, il m'attira tendrement contre lui.

-Ne sois pas gênée, me souffla-t-il à l'oreille. Si je savais rêver, je ne rêverais que de toi. Et je n'en aurais pas honte.

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Oui, parce que j’ai de la répartie, mais une heure plus tard, quand les gens sont rentrés chez eux.

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« Si les Sarangins s’habituaient peu à peu à la voir prendre plaisir à combattre sans retenue, ils la virent brusquement blêmir lorsqu’elle se retrouva soudainement face à un nouveau venu. Celui-ci ne lui laissa pas le temps de se reprendre, il fonça sur elle, lui assenant une série de coups successifs qu’elle eut bien de la peine à repousser.

À deux reprises, elle marqua sa douleur par une vague grimace, mais son adversaire continua à l’acculer, lui interdisant de céder sa place avant d’avoir été mise au sol, ce qui fatalement se produisit, mais avec une telle violence que certains des spectateurs crièrent leur indignation.

Indifférent à leurs cris, l’homme maintenait Zora au sol, un bras en travers de sa gorge, le regard brillant de« colère. Il releva rapidement les yeux en sentant de l’agitation à proximité. Il reconnut Lohan et Dari qui retenait quelques hommes, et il se doutait que les autres Sarangins ayant vécu sur Terre se chargeraient de contenir les mécontents, aussi se retourna-t-il immédiatement vers sa fille.

— Tu croyais vraiment que je te laisserais partir sans rien dire ? gronda-t-il.

— Je suis à ma place ici, haleta-t-elle.

Sélog relâcha un peu sa pression sur sa trachée.

— Tu n’es même pas capable de te défendre, et tu voudrais me faire croire que tu peux voyager dans des mondes inconnus et dangereux ?

— Ils ne sont pas aussi dangereux que ça, et je ne suis pas seule, contra-t-elle.

— Entourée de bons à rien qui te maltraitent, s’indignat-il.

Avant qu’elle n’ait pu démentir, il tira sur son pantalon pour découvrir sa cuisse, elle grimaça en comprenant qu’il avait eu vent de son combat avec Lohan.

— C’est ma faute, et tu le sais très bien. Si chacun de vous cessait de me materner, je pourrais enfin progresser « et me défendre plus efficacement, répliqua-t-elle en sentant la colère monter.

— Cela n’excuse pas ça, gronda son père. Celui qui t’a fait ça mérite d’être sévèrement puni.

— Tu n’as pas fait mieux, râla-t-elle en essayant de le repousser. Tu as bien failli me casser le bras, je sens déjà un bleu se former. Sans parler de mon genou que tu as essayé de déboîter.

Elle vit la douleur de la culpabilité dans ses yeux, il retira son bras de sa gorge et caressa d’une main hésitante son bras droit.

— Tu ne peux pas nous abandonner, lâcha-t-il dans une supplique angoissée. T’imaginer sans défense me mettra à la torture. Je tremblerai chaque jour de ne pas savoir si tu es encore en vie, ou si tu es en danger.

Contre toute attente, ses mots adoucirent la colère de Zora. Elle caressa sa joue et lui offrit son souffle.

— Je t’aime papa, mais je veux vivre ma vie. Je veux avoir la chance que tu as eue en rencontrant maman. Je veux essayer de trouver Chèile. »

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— Et toi ? Qu’as-tu fait de ta journée ?

Paméla n’avait pour ainsi dire jamais menti à Karen, en grande partie parce qu’elle était une effroyable menteuse, mais également parce que sa sœur avait le don de toujours parvenir à lui faire avouer la vérité.

— Je… j’étais avec un ami, fit-elle en rougissant.

— Au centre commercial ? demanda Karen.

Nerveusement, Paméla secoua négativement la tête en reconnaissant :

— Chez lui.

— Il n’a pas abusé de la situation, n’est-ce pas ?

Comme souvent, il y avait un rien d’angoisse derrière sa question, même si pour une fois elle semblait plutôt encline à croire que tout allait bien pour elle.

— Il s’est montré très attentionné, murmura-t-elle, les joues en feu.

— Tu sais que tu n’es pas obligée de coucher avec un homme pour qu’il s’intéresse à toi, n’est-ce pas ? Tu ne dois pas le laisser…

Devenant écarlate, Paméla l’interrompit avant qu’elle ne s’imagine des choses.

— Nous n’avons pas… il n’a pas… enfin il n’a pas voulu…

Voyant à la mine de Karen qu’elle ne faisait que la stresser, elle s’obligea à achever la phrase suivante, quitte à se montrer très directe. Je devais d’abord apprendre ce qui me… plaît, avant de le vouloir, lui.

— Il n’a pas voulu…, s’effara Karen en restant bouche bée, incapable à son tour de finir sa phrase sous le coup de la surprise.

— Tu crois que ce n’est pas normal ? s’angoissa Paméla.

— Non, c’est… Il t’a procuré du plaisir ?

Plus que gênée au souvenir de ce qu’elle avait ressenti, elle se contenta de hocher la tête.

— Et lui, il n’a pas…

— Euh, il a… dans son pantalon, reconnut-elle.

— Oh Dieu ! s’exclama Karen. Épouse-le !

La mâchoire de Paméla se décrocha sous le choc.

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— Tu lui as parlé d’hier ? demanda-t-il avec curiosité.

— Je ne sais pas mentir, et… je me suis montrée assez distraite pour qu’elle soupçonne quelque chose.

— Distraite, à quel point ? s’amusa-t-il. Tu as confondu le sel avec le sucre ? Tu as oublié de mettre ton sachet de thé dans l’eau chaude ?

— Je ne participais pas à la conversation, avoua-t-elle en lui faisant une grimace pour réfuter ses théories.

— Alors, tu as fait mieux que moi, déclara-t-il, avant de froncer le nez en avouant. La soupe de légumes au sucre, c’est pas génial.

Même si elle l’avait voulu, elle n’aurait pu s’empêcher de rire, ce dont il fit semblant d’être vexé.

— C’était vraiment mauvais ? s’enquit-elle en reprenant son souffle.

— Affreux, confirma-t-il. Et ça m’a pris un temps infini de me préparer autre chose, tant je faisais attention à vérifier deux fois tout ce que j’ajoutais.

Elle recommença à rire. Tout en parlant, ils étaient entrés dans l’appartement, et il l’attira sur ses genoux quand il s’assit dans le canapé, alors qu’elle riait toujours.

— J’aime te faire rire, tu es si belle quand tu ris, bébé, déclara-t-il en repoussant ses cheveux pour embrasser sa gorge.

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- C'est...c'est bon, j'ai fini, marmonna Claire.

Duhaut contourna le Sarangin, prenant la corbeille.

- Je crains que votre envie ne soit contagieuse, je vous emprunte ça.

Elle rougit et se détourna. Duhaut, lui, rejoignit le coin où Qivia l'avait entraîné un peu plus tôt et posa la corbeille sur le sol avant de se soulager. Son jet fut presque aussitœt couplé â celui de Qivia.

- Je confirme, c'est contagieux.

Duhaut lui jeta machinalement un regard.

- Merde, murmura-t-il, c'est donc vrai ce qu'on dit sur vous.

- Ravi de vous plaire, plaisanta Qivia qui avait retrouvé toute son espièglerie maintenant que Claire était soulagée.

Duhaut gronda avant de questionner aussi discrètement qu'il le pouvait dans le confinement de la pièce.

- Vous n'êtes quand même pas tous comme ça.

Qivia éclata de rire en rajustant ses vêtements.

- Certains sont encore plus...

Avec ses mains, il mima une taille plus imposante. À la tête que fit le chef des agents de surveillance, Qivia sut qu'il ne le croyait pas, ou du moins qu'il préfèrait ne pas le croire.

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Spoiler(cliquez pour révéler)Je réfléchis à une solution pour le réveiller. J’avais très envie de me mettre en sous-vêtements parce que j’étais sûre qu’il s’en rendrait compte, mais j’avais peur que ma crise de panique ne revienne…

Je choisis donc l’option brute, me rendis dans la chambre et sautai sur lui. Je rebondis sur le lit, ce qui le réveilla en sursaut. Il se releva si vite que son visage cogna contre mon front.

Me laissant retomber à côté de lui, je posai mes deux mains sur mon visage à l’endroit où j’avais mal, tandis qu’il me regardait, hagard, les yeux rouge sang, pas encore très bien réveillé.

Si lui n’avait pas senti le choc, moi, au contraire, j’étais assommée.

Tucker fronça les sourcils, puis passa une de ses mains sur son front, comme si la douleur ne surgissait que maintenant.

— Pardon, grogna-t-il en se laissant retomber sur moi.

— Tu as le front vraiment dur.

Il rigola dans mon cou, puis releva la tête, les yeux encore gonflés par le sommeil.

— Quelle idée de me sauter dessus ! Je ne dors jamais avec personne, tu as de la chance que je ne t’aie pas fait voler à travers la fenêtre.

— Je sais bien que tu as des muscles, mais pas à ce point, Tuck. Tu n’es pas assez costaud pour ça.

— Tu crois ? (Il se remit sur le dos et m’embarqua avec lui avant de soupirer.) Ouais, tu as sûrement raison…

— Tu ne vas pas te rendormir, hein ? Je tourne en rond depuis deux heures, je m’ennuie !

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Bordel de merde, était-ce possible d’être jaloux d’un gâteau ?

Je me tournai vers elle et la regardai prendre une cuillère de son truc au chocolat. Je savais qu’elle ne le faisait pas exprès, mais la voir lécher le chocolat restant sur la cuillère me rendait fou. Je l’imaginais faire la même chose à ma queue, son regard braqué dans le mien, ce qui n’atténuait en rien ma gêne située plus au sud.

C’en était presque douloureux et ça n’allait pas tarder à l’être réellement.

Je l’embrassai dans le cou et elle pencha la tête pour s’offrir à mes baisers. Je glissai discrètement une main sur sa cuisse et la remontai jusqu’à son entrejambe, avant de redescendre et de faire la même chose sur l’autre cuisse. Je la sentis se contracter mais elle ne lâcha pas son gâteau… Chaque chose en son temps, pensai-je.

Je remontai sa jupe et passai un doigt sur son sous-vêtement qui semblait être en dentelle. Je la vis se figer, la bouche ouverte, la cuillère en suspens. Bien… Elle comprenait où je voulais en venir. À ma grande surprise, elle écarta un peu les jambes pour me donner un meilleur accès, et porta la cuillère à sa bouche.

Alors comme ça, elle voulait jouer ? Parfait. Je savais être bien meilleur qu’elle sur ce terrain. Je mordis son lobe d’oreille, la faisant frissonner.

– Tu es sûre de vouloir aller sur ce terrain-là, grognai-je d’une voix lourde de désir.

– Je veux surtout profiter de mon moelleux au chocolat. Ensuite, je m’occuperai de ton cas.

Je souris. J’avais envie de la mettre sur mon épaule et de l’emmener dans ma chambre d’hôtel pour profiter lentement et longuement d’elle. J’étais jaloux de ce gâteau et comptais bien lui faire comprendre que le plaisir qu’elle prenait avec ce chocolat n’était rien comparé à celui que je comptais lui donner.

Lorsque je l’embrassai de nouveau dans le cou, je la sentis se contracter. Je passais un autre doigt sur le fin tissu de sa culotte et attrapai l’élastique pour l’écarter afin que je puisse accéder à mon paradis personnel. Après avoir vérifié qu’elle était bien cachée aux yeux des autres, je passai ma langue sur son épaule puis remontai le long de son cou. Elle semblait perdue, dans la lune. Elle s’arrêta de manger et baissa la tête pour regarder ce que je lui faisais. Je passai lentement un doigt sur son intimité, avec douceur, jusqu’à atteindre sa chair tendre, chaude, et humide. Elle ouvrit la bouche et écarta un peu plus les jambes, s’offrant totalement à moi.

– Tu es sûre de ne pas vouloir rentrer ?

– Oui, souffla-t-elle les joues légèrement rougies.

Lorsque je glissai un doigt en elle, je me rendis compte de son désir pour moi. Elle avait parfaitement réussi à cacher son jeu jusque-là. Je me sentis comme le champion d’un marathon, heureux de voir la femme que j’aimais fondre pour moi. Je plaçai un second doigt en elle et remontai doucement jusqu’à son clitoris avant de redescendre le long de son intimité.

Elle s’appuya sur la table, et posa sa tête dans ses bras, sans abandonner sa cuillère qu’elle serra fortement dans sa main. Encore un peu et elle craquera, pensai-je satisfait, tout en sentant mon cœur battre dans ma propre queue.

Je réitérai mes caresses, puis glissai deux doigts en elle. Elle se redressa brusquement, bloquant ma main sous elle et regarda autour de nous les joues entièrement rouges. Je lui mordillai doucement sa mâchoire, ne comptant pas en rester là, mais quand elle se mit à bouger les hanches sur mes doigts enfoncés en elle, je faillis perdre la tête. La voir ainsi faire l’amour à mes doigts fut la plus belle chose que j’avais vue de ma vie.

– Kimi, grognai-je en activant mes doigts en elle.

– Oh, putain, oui.

Quelques regards se tournèrent vers nous en entendant les soupirs de plaisir de ma régulière. Je rigolai doucement dans son cou, ce qui lui fit reprendre ses esprits. Elle se décontracta sur le siège et fut si gênée que cela me fit rire de nouveau. Malgré tout, je n’abandonnai pas mon assaut et ressortis mes doigts avant de replonger, observant sa réaction. Elle tentait tant bien que mal de garder son calme mais je vis ses yeux se révulser et son souffle se couper. Elle reprit une bouchée de son gâteau et poussa un long gémissement.

– C’est le meilleur gâteau que j’ai jamais mangé de ma vie, souffla-t-elle en gémissant.

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-Tu es quelqu'un de bien qui mérite un mec "normal". Tu es trop jeune, même si à partir d'aujourd'hui tu es majeure. Bref, je te vois plus tard bosser dans...je ne sais pas moi, genre un laboratoire, avec un mari et deux gosses, p't'être un chien, le tout dans une villa achetée à crédits.

-je suis nulle en science, je commente en souriant.

Lui aussi sourit tout en secouant la tête.

-C'était un foutu exemple. Je suis sûr que tu pourras devenir ce que tu veux... qui tu veux.

-Mais toi non ?

Sa mâchoire se contracte sous l'ombre de sa barbe naissante.

-Non. Moi je me lève et dors dans la merde puante de cette chienne de vie. Rien que le fait de garder la tête hors de tout ce bordel me demande trop d'effort. J'aimerai que tu t'en sortes. Prouve-moi qu'on peut s'en sortir. J'demande que ça.

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