Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits appréciés par ash86

— Ta frangine, explique-t-il succinctement.

— Tu discutes Bible et religion avec Juliette ?

Chris me fait doucement « non » de la tête :

— Je l’ai juste écoutée quand elle parlait à Jamie dans la cuisine. Le pauvre...

Je m’approche de lui, assez pour pouvoir lui chuchoter à l’oreille :

— Ça tombe bien que tu parles de croissance... Y’a pas mal de choses qui vont s’agrandir dans les mois à venir. Neuf, pour être précise.

Sur cette énigme qui n’en est pas vraiment une, je prends la direction du couloir, en le laissant totalement figé de stupeur dans son costume de témoin du marié. Ce n’est que lorsque je l’entends hurler sa joie, toujours dans la chambre que nous venions d’emprunter, que je m’autorise un sourire ivre de bonheur, un bonheur que je chéris plus tout au monde.

Afficher en entier

(Katherina - P.535-536)

- Je t'aime toujours, Chris.

Sa réaction ne se fait pas attendre : il ressemble à quelqu'un qui vient de recevoir un coup de poing dans le ventre.

- Même après cette horrible histoire. Même après tous ces drames et ces pleurs. Même après avoir su que tu avais une maladie. Même après deux ans de séparation. Je ne sais pas s'il existe une bonne façon d'aimer. Est-ce qu'il existe un cahier des charges qui explique ce que doit être l'amour, comment le donner ou le recevoir ? Est-ce qu'on est dans l'erreur en évoquant ce sentiment lorsque toi ou moi, on parle de ce qu'on ressent l'un envers l'autre ? Je n'en ai pas la moindre idée ; tout ce que je peux dire, c'est que durant ces deux fichues années... je n'ai voulu aucun autre mec que toi. Que penser à toi me fait mal, m'empêche de respirer normalement, me donne envie de pleurer. Et, en même temps, parler de toi me fait sourire comme une idiote..., me rend idiote. Je ne m'imagine pas dans des bras qui ne sont pas les tiens. Je n'imagine pas une autre bouche que la tienne sur mes lèvres. Tu es le seul qui me fait me sentir bien dans ce putin d'univers. Avec qui c'est naturel pour moi de vivre, main dans la main. Je pense que c'est une énorme responsabilité que je t'impose, je m'en veux terriblement de t'avouer çà, surtout que tu es, je l'ai compris, dans une période difficile, où tu dois fournir des efforts quotidiens pour t'approprier ta nouvelle vie. J'ai eu deux ans pour y penser, y réfléchir, j'ai tiré çà dans tout les sens. J'ai changé. Toi aussi. Cette épreuve nous a changés, parce que nous n'avions pas d'autre choix. La question qui me fait peur, là, en cet instant, c'est de savoir si on peut continuer ensemble même si tout est transformé..., nous y compris.

Afficher en entier

— Tes seins.

— Hein ? !

Chris hausse les épaules.

— Tes seins m’excitent. Je pense que ça participe grandement au fait que je sois attiré par toi. Et puis aussi ton c… tes fesses. Il cache rien, là, ton pantalon. Tes cheveux, aussi. Ton odeur. Tes yeux… ah ouais, tes yeux. Wouah ! Chaque fois que tu me regardes, j’ai l’impression qu’on me…

— C’est bon ! Tais-toi ! je m’écrie, le cœur battant la chamade.

Afficher en entier

"Nos regards se nouent. Lorsqu'on se fixe ainsi mutuellement, je ressens quelque chose d'étrange au fond de moi. C'est trop flou pour que je lui colle une étiquette, n'empêche que c'est là, et que ça remue dans mon ventre pareil à un enfoiré d'alien"

Afficher en entier

- J'ai été un ado, je sais très bien à quoi ils pensent ! s'exclame-t-il d'un ton presque paternaliste.

Je le dévisage, éberlué, puis lui emboite le pas dans le parking. Avant de déverrouiller sa portière, il agite le trousseau de clés.

- Et ils ne pensent qu'à ça les années suivantes, voire jusque sur leur putain de lit de mort : le cul !, point barre ! Un ado, ça fantasme de se faire dépuceler par une meuf plus âgée. Un adulte, ça fantasme de baiser tout ce qui bouge ... et un vieux, de se taper une jeunette.

Je m'installe sans arriver à trouver une réplique appropriée. Une fois derrière le volant, il ajoute :

- Je t'interdis de lui adresser la parole quand je ne suis pas avec toi ... A cet âge, ils sont supersournois.

Je ne peux rien y faire : j'éclate de rire.

- Et elle trouve ça drôle, grommelle-t-il avant de démarrer sa Pontiac

Afficher en entier

Les mains dans les poches, je traverse le parking du bâtiment jusqu’à la BMW de Benny. Ce type change de bagnole comme de chemise, n’empêche que ce sont toujours des BMW. Celle-ci est noire comme du charbon.

— Classe, ta poubelle ! je lance en guise de salutations.

— Tu as dit au revoir à ta petite femme avant de partir bosser ? rétorque-t-il du tac au tac.

Je lui réponds par un doigt d’honneur : Kate m’a refilé le truc.

— Elle dort comme un bébé.

J’ai balancé cela en bouclant ma ceinture de sécurité et heureusement pour mon ego que mon foulard cache mon sourire idiot.

Erik se penche entre nos deux sièges :

— Tu l’as bien bordée ?

Je me tourne pour le fusiller du regard.

— Toi, j’vais t’épiler la tronche si tu me cherches.

Il se renfonce immédiatement au fond de son siège sous le ricanement de Jo, placé juste derrière moi.

— Vous n’avez pas compris, bande de cons, que c’est un sujet sensible ? fait-il joyeusement.

— Je reconnais que c’est un petit canon ambulant, sans ses fringues de garçon manqué, admet Benny.

— Ouais, c’est un canon ! j’approuve en opinant du chef.

— P’tain, t’es amoureux ! lance Erik d’un ton dégoûté, pendant que Benny démarre la voiture.

— N’importe quoi, je marmonne.

Mon regard se perd dans le défilement incessant des lumières de la ville.

— Et qu’est-ce que ça peut vous foutre ? je m’énerve. Sans déconner !

— Moi, je le trouve mimi tout plein le Chris gaga de sa petite femme, plaisante Jo.

Je lève les yeux au ciel : c’est ma fête, j’aurais mieux fait de la boucler.

— On change de sujet ? je propose, plein d’espoir.

— Oui ! crie Erik.

— Non ! s’exclament Benny et Jo à l’unisson, morts de rire.

— Qu’est-ce qu’elle t’a fait à bouffer ? se renseigne le conducteur, sans lâcher la circulation des yeux.

— J’crois que ça s’appelle une blanquette de veau… C’était super bon.

Ils râlent tous en chœur de dépit, ce qui dessine un sourire satisfait sur mes lèvres.

— Vous avez les boules, hein ?

— Merde, même tes fringues sentent bon, soupire Benny. J’en veux une comme ça, moi aussi.

— C’est MA petite femme ! je fanfaronne. Je ne la prête pas. Jamais.

— Jusqu’au jour où un type va la lever, marmonne Erik.

Cette éventualité me glace le sang.

— Ça ne risque pas d’arriver, elle a autre chose à penser.

L’argument a fusé hors de ma bouche avant même que je n’y réfléchisse sérieusement.

Il ricane, mauvais.

— Ouais bah, je peux t’assurer qu’un jour ou l’autre, un mec va lui taper dans l’œil, et elle écartera les cuisses.

Une flambée de colère me brûle de l’intérieur. Je serre les poings. Ma vue devient floue.

— J’ai dit… et putain, tu m’écoutes, Erik : j’ai dit que cela n’arriverait pas.

Je l’entends vaguement couiner et devine que Jo vient de le frapper en guise d’avertissement. Un silence de plomb s’abat dans l’habitacle de la BMW.

Afficher en entier

❝ Ses yeux étaient bleu vif. Et luisants.

- Fuis, grogna-t-il. Traverse la rivière et ne t'arrête pas. Je te retrouverai.

Elle le dévisagea bouche bée. Ses crocs proéminents étaient bien réels et ses traits avaient changé juste ce qu'il fallait pour la terrifier. ❞

Afficher en entier

— Tu m’as fait peur. Et avant que tu te mettes sur la défensive, oui, je sais que tu peux te débrouiller toute seule. Que tu es la meilleure, que tu n’as pas volé ta réputation. Tu maîtrisais, OK. Si ça avait été quelqu’un d’autre, raisonnablement, je n’aurais pas autant la trouille. Mais lui…, s’est-il interrompu pour désigner son cœur battant, lui, il n’écoute pas la logique. Il s’est arrêté dès que tu as entamé ton virage, et il ne s’est remis à fonctionner qu’en te voyant saine et sauve sur le pont. Il refuse d’entendre la raison, parce qu’il est terrifié à l’idée de t’appartenir. Tu comprends ?

Afficher en entier

"[...] Mes ancêtres n'étaient pas gaulois, loin s'en faut, mais l'étude passionnée de l'Histoire de France m'a permis d'aimer ce pays qui m'a vu naître et que mes grands-parents avaient choisi ; l'histoire comme la langue et la culture sont de merveilleux vecteurs d’intégration..."

Afficher en entier

- J'avais raison sur une chose, chuchote-t-il.

- Laquelle ?

- Ma mémoire avait tout faux.

- Vraiment ?

- Tu es tellement plus belle que dans mon souvenir.

Afficher en entier

170 résultats