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Les extraits ajoutés par audrey0298

Vlad attendait en bas de l’escalier. Son costume tout noir aurait dû le rendre austère, mais au lieu de ça, il ressemblait à une version sensuelle de l’Ange de la Mort. Je ne pus m’empêcher de frissonner tandis que son regard glissait sur moi. Une lueur verte brilla brièvement dans ses yeux et, quand il prit ma main, je sentis sa chaleur même au travers de mes gants. Les vampires normaux étaient à température ambiante, mais pas Vlad. Le don de pyrokhinésie qui faisait de lui un être craint au sein même de sa propre espèce, le rendait également plus chaud que la plus part des humains quand ses capacités, son tempérament ou son désir s’embrasaient et prenaient vie.

« Tu es ravissant ».

Son long grognement me laissait imaginer clairement quel genre d’émotions le traversaient et une fois encore, je frissonnai. J’avais peut être des doutes quant à mes sentiments pour lui mais mon corps, mon corps n’en avait aucun. Je me rapprochai avant même de réaliser ce que je faisais, mes tétons durcissant dès que son torse se colla contre ma poitrine. Puis, une étrange langueur s’insinua à l’intérieur de mois au moment où sa bouche frôla ma nuque, son épaisse barbe de 3 jours se frottant délicieusement contre ma peau.

Il prit une profonde inspiration, l’air flottant sur mon pouls comme le plus doux des baisers quand il expira. Ensuite, ses mains se posèrent sur mes épaules, leur chaleur dégageant une impressionnante puissance. Je me mis à haleter quand il fit glisser sa bouche et que deux crocs durs et tranchants se pressèrent contre ma peau. Dans l’ordre normal des choses, à l’extase de sa morsure devrait succéder à quelques secondes près une folle nuit d’amour… Mais ces derniers temps, ces deux activités se faisaient rares. Mes actes précédant mes pensées, je l’attirai plus près de moi, mon corps frémissant par anticipation.

Il marmonna quelque chose d’inintelligible et s’écarta de moi, son regard toujours illuminé d’émeraudes.

« Pas maintenant. Nos invités attendent ».

Je m’en moque, fut ma première chose qui me vient à l’esprit, suivi immédiatement par Mais qu’est-ce qui cloche chez moi ? Oui, des gens nous attendaient, et c’était sans compter sur les quelques gardes qui étaient tapis dans l’ombre. Même si tout cela ne s’était jamais produit, j’avais de sérieux problèmes à résoudre avec Vlad et assouvir les demandes de ma libido arrivait tout en bas de ma liste de choses à faire.

« C’est vrai » dis-je, en laissant tomber mes mains et en reculant. Je ne le regardai pas tandis que je plaçais mes cheveux sur mes épaules, couvrant aussi bien que faire se peu ma cicatrice en forme de zigzag. Je n’avais pas honte, mais les inévitables regards de pitié de la part des gens qui l’avaient vu m’avaient vaccinée à jamais.

« Leila . »

La manière dont il prononça mon nom me fit soudainement relever la tête. Les yeux de Vlad avaient changé, reprenant leur couleur terre brûlée, le seul éclat vert présent constituant l’anneau naturel qui encerclait ses iris.

« Ne te cache de personne » déclara-t-il, enlevant mes cheveux de mon épaule. Seuls les idiots ont pitié des cicatrices des survivants, et tu ne devrais jamais t’aplatir devant eux. »

Ensuite, il retira sa main de mes cheveux, ses propres blessures de guerre sillonnant sa peau comme autant de petites rayures pales, ternies par le temps. « Viens ».

Je pris sa main, refoulant les émotions qui comprimaient mon cœur avec des bandages invisibles. Puis, je me mis à réciter des chansons dans ma tête, masquant ainsi mes pensées les plus dangereuses avant qu’il ne puisse les lire.

C’est une des raisons pour lesquelles je t’aime. Tu ne t’inclines devant personne.

Malheureusement, c’est ce même aspect de sa personnalité qui allait sans doute nous éloigner l’un de l’autre.

Twice tempeted, Jeaniene Frost. Traduit par Tito. Source: Chapitre 32!!!

ps: Un grand merci à chapitre32.com pour tous les extraits et news en exclu! Merci de ne pas nous laisser dépressionner!!!

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Mordue: page 418.

Durant un instant, je crus avoir fait une erreur. Il n'était pas là. J'avais eu tort. Il était perdu pour toujours.

Puis je le vis. A mi-chemin de l'autre rive, de l'autre côté des tiges de protection, sur une poutrelle. Il semblait observer la nuit autour de lui. Il ne me regarda pas alors que j'apprchais, mais il devait savoir que j'étis là.

- Thierry! appelai-je.

Je vis qu'il avait un pieu en bois à la main. Il était donc sérieux, cette fois. Si je ne réussissais pas à l'arrêter, il se donnerait la mort. Il mettrait fin à une vie qui avait déjà duré six siècles. Cela semblait être le genre d'évènement qu'auraient dû couvrir les journaux et les infos de 18 heures. C'était une affaire de grande importance. Mais ils l'ignoraient. Il ne serait qu'un suicidé de plus. Ce n'était pas le genre de chose qui les empêcherait de dormir.

Il releva la tête et la secoua.

- Vous n'auriez pas dû venir.

Je grimpai sur la barrière en ciment et me glissai jusqu'à lui à travers l'ouverture dans les barres en métal, qu'il avait faite la semaine précédente. A une époque, être si haut m'aurait paralysée. J'aurais été incapable de fonctionner. J'aurais eu peur de tomber, et de mourir. Mais la première fois que je m'étais réfugiée là, c'était parce que je craignais pour ma vie. Et cette fois, je craignais pour la sienne. Mon vertige disparaissait en cas de grand stress.

Finalement, je me tins à une longueur de bras de lui, sur une langue de métal. Ses yeuxne semblaient plus argentés. Il faisait trop sombre. Ils étaient comme de puits noirs., inexpressifs, en harmonie avec l'eau en contrebas.

- Jolie vue, dis-je.

- Partez Sarah. Vous ne m'arrêterez pas.

- Qui a dit que je voulais vous arrêter?

- Pardon?

Il semblait surpris.

- J'ai dit que je n'atais pas ici pour vous arrêter.

- C'est étonnant. Mais vous n'avez cessé de m'étonner depuis notre rencontre. Alors, dites-moi, pourquoi êtes-vous ici, si votre esprit industrieux n'essaie pas de m'empêcher de faire ce que je veux?

Je sortis le pieu déjà plus tout neuf de Peter de la poche arrière de mon jogging bleu clair. Je l'avais mis là pour le mettre à l'abri. Ce n'était pas la chose la plus confortable à trimballer partout, surtout si on était assis sur le siège arrière de la voiture de Barry.

Je clignai des paupières.

- Je suis venue me joindre à vous.

- Quoi?

- J'ai l'intention de me tuer aussi.

- S'il vous plait, Sarah, soyez sérieuse. Je ne suis pas d'humeur à écouter vos plaisanteries.

Je secouai la tête.

- Moi non plus. J'en ai assez de faire de l'humour. Je suis sérieuse. Très sérieuse.

J'avais sa complète attention.

- Vous ne pouvez pas faire ça.

- Pourquoi pas?

- Vous êtes jeune et belle. Vous avez une vie passionnante et excitante devant vous. Il y a tant de choses qu'il vous reste à découvrir.Vous ne pouvez pas vous suicider cette nuit.

Je haussai les épaules et étudiai le pieu.

- Je ne suis pas heureuse. Je croyai qu'^tre une vampire ce serait coll et ben j'avais tort.

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Chasseuse de la nuit, Au bord de la tombe; Chapitre 12 page 225.

Ce n'est qu'après avoir effacé la dernière trace de sang que je sentis le poids de son regard. Lorsque je relevai la tête, ses yeux étaient rivés sur moi et avaient une teinte verte.

- Hé. (Je reculai d'une dizaine de centimètres sur le canapé.) Ce n'est pas l'heure du diner. Ne te mets pas dans tous tes états à cause du sang.

- Parce que tu crois que le sang à quelque chose à voir avec la manière dont je te regarde en ce moment?

Le timbre de sa voixétait étranges. Chargés de non-dits.

Je me forçaià ne pas laisser transparaitre la moindre réaction, mais mon coeur battait trop vite, et pas à cause de la peur.

- Les yeux verts, les crocs qui pointent ... c'est assez compromettant, si tu veux mon avis.

- Vraiment? (Il s'assit et poussa la cuvette.) On dirait que j'ai oublié de t'informer de ce qui peut aussi déclencher une telle réaction. Je vais te donner un indice - ce n'est pas la vue du sang.

OH. J'inspirai profondément.

- Après ce qui s'est passé le week-end dernier, tu as vu tout ce qu'il y avait à voir chez moi, et je doute que tu sois submergé de désir par le simple fait de me voir en soutien-gorge.

- Chaton, regarde-moi, dit-il d'une voix ferme.

Je clignais des yeux.

- C'est ce que je fais.

- Non. (Il se rapprocha de moi dans un mouvement très fluide, ses yeux désormais entièrement verts.) Tu regardes à travers moi, comme si je n'étais pas là.Tu me regardes... et ce n'est pas un homme que tu vois. Tu vois un vampire, et par conséquent tu m'accordes moins de substance, sauf en de rares occasions, comme le week-end dernier. Je t'ai tenu dans mes bras et je t'ai embrassée, et j'ai vule désir brillé dans tes yeux, et j'ai su que pour une fois tu me prenais réellement pour ce que j'étais. Pas un simple coeur éteint entouré d'une coquille. J te mets au défi de me regarder encore une fois de cette manière, sans pouvoir te cacher derrière l'excuse d'un quelconque produit chimique. J'ai envie de toi. (Un léger sourire tordit ses lèvres alors qu'il faisait cet aveu brut.) Je te désire depuis la minute où on s'est rencontrés, et si tu penses que te regarder seulement vêtue d'un soutien-gorge ne me submerge pas de désir, tu te mets le doigt dans l'oeil. C'est juste que je m'impose jamais là où je ne suis pas invité.

Pendant quelques secondes, je fus incapble de prononcer la moindre parole. La soirée avait été très riche en évenements et mon cerveau avait du mal à faire le tri. Je regardai Bones, et j'eus l'impression que des écailles me tombaient des yeux. Tout à coup je le vis réellement. Ses pommettes hautes, ses sourcils sombres qui surplombaient ses yeux devenus émeraude, sa bouche ourlée, son nez droit, sa machoire puissante.Il avait une peau cristalline, et une carrure élancée et souple. Ses mains étaient élégantes et ses doigts longs et fuselés. Dieu qu'il était beau. D'une beauté totale, incroyable. Et à présent que je m'étais enfin autorisée à le reconnaitre, je ne pouvais plus le quitter des yeux.

- Embrasse-moi.

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Drew était plantée devant elle avec sa clique, et tous avaient les bras croisés. Piper se redressa et sourit.

- Bonjour, dit-elle. Quelle belle journée!

- Tu vas nous mettre en retard pour le petit dèj', lâcha Drew d'un ton sec. Par conséquent je te nomme de corvée de ménage avant l'inspection des bungalows.

Une semaine plus tôt, Piper aurait giflé Drew ou se serait réfugiée sous ses couvertures.Spoiler(cliquez pour révéler)Là, elle repensa aux ciclopes à Detroit, à Médée à Chicago, à Midas qui l'avait changé en statut d'or. Elle regarda Drew, songea que cette fille l'avait terrifiée et éclata de rire.

Décontenancée, la conseillère en chef perdit son air suffisant. Elle recula de quelque pas, puis se rappela qu'elle était censée se facher.

- Qu'est-ce que tu...

- Je te lance un défi, dit Piper. Midi dans l'arêne, ça te convient? Je te laisse la choi des armes.

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