Les extraits appréciés par kate21
Enfin ensemble. Pour toujours. Laissant le reste derrière nous, je sentis dans mon dos le soleil qui éclairait la route à nos pieds.
Je ne connaissais pas de meilleur présage...
Afficher en entier(Dante à Nora)
- C'est drôle, je t'imaginais mal écumer les boîtes de nuit, murmura-t-il dans ma tête.
- C'est drôle, moi je t'imaginais tout à fait harceler le gens.
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)-Ta mère m'a appris la mort de Marcie, il y deux mois.
-Elle aura vécu plus longtemps qu'on ne l'aurait cru
-Un poison jusqu'au bout, hein?
Afficher en entier-Il faudra m'expliquer ce que tu trouves à ce lit. Il lui manque trente centimètres en longueur, un mètre en largeur et ses draps mauves ne sont vraiment pas mon truc.
Le mien, en revanche...
Afficher en entier-J'ai egalement jure de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour te proteger. Je veux ce qu'il y a de mieux pour toi. C'est aussi simple que ça, mon ange.
Afficher en entier- Je veux me réveiller chaque jour auprès de toi, m'endormir chaque soir à tes côtés. Je veux prendre soin de toi, te chérir, t'aimer, comme personne d'autre ne pourra le faire. Rien n'est trop beau pour toi. (Patch à Nora)
Afficher en entier-Ca n'a rien de drole. Elle s'arrange pour faire de ma vie un enfer. De quel cote es-tu, a la fin ?
-Oh, moi je reste en dehors de ca ! repliqua-t-il en levant les mains en l'air.
-J'ai besoin d'un cavalier pour cette fete debile. Et j'ai bien l'intention d'en mettre plein la vue a Marcie, repris-je, soudain inspiree. Je veux un garcon plus sexy et un costume plus recherche qu'elle. Et trouver une idee plus originale que Tristan et Yseut.
-On ne doit pas nous voir ensemble, grommela-t-il en me regardant a peine.
-Tu seras deguise. Prends ca comme un defi : il faudra etre d'une discretion absolue. Et puis, tu dois bien avouer que tout ce mystere pimente un peu les choses, non ?
-Les soirees costumees, ca n'est vraiment pas mon truc.
-Oh, aller, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plais, suppliais-je en battant des cils.
-Arrete, tu vas me tuer.
-Je ne connais qu'une personne plus cannon que Scott, ajoutais-je, cherchant a flatter son ego.
-Ta mere ne me permettra pas de franchir la porte. J'ai vu la carabine qu'elle cache sur la derniere etagere du cellier.
-Je le repete : tu seras deguise, espece d'andouille. Elle ne pourra pas te reconnaitre.
-Quelque chose me dit que tu n'as pas l'intention de laisser tomber.
-Non ! Que penses-tu de John Lennon et Yoko Ono ? Samson et Dalila ? Robin des Bois et Lady Marianne ?
-Patch et Nora ? demanda-t-il en haussant les sourcils.
(Patch & Nora)
Afficher en entier-Patch, soufflais-je en l'agrippant.
Les larmes monterent aussitot. La gorge serree, je le secouai plus fermement.
-Tout va s'arranger. Dante a disparu et tu es hors de danger. Je t'en prie, reveille toi. Tu vas t en sortir, repris-je avec d'avantage de conviction. Nous sommes ensemble, a present. Ouvre les yeux s'il te plait. Dis-moi que tu m'entends.
Afficher en entier" Il m'entraîna à l'intérieur, de couloirs en pièces bondées, à la recherche d'un endroit plus tranquille. Enfin, il m'attira vers la salle de bains, claqua la porte d'un coup de pied et poussa le verrou. M'adossant au mur, il joua avec l'une des cornes rouges sur mon serre-tête, le regard assombri par le désir.
-Joli costume, observa-t-il.
-Toi aussi. Je vois que tu t'es donné du mal.
Un petit sourire se dessina sur ses lèvres.
-Ca ne te plaît pas ? Je peux l'enlever si tu veux.
-Mmmh, c'est sans doute la proposition la plus tentante qu'on m'ait faite ce soir, répondis-je en me caressant le menton.
-Mes propositions ne se refusent pas, mon ange.
-Quoique, toute à l'heure, Marcie m'a demander de nouer le lacet de ses leggins en cuir. Vraiment, difficile de départager, ajoutai-je, faisant mine de peser le pour et le contre.
Le visage enfui au creux de mon cou, il ôta son masque avec un rire, en écartant mes cheveux de mon épaule. Son parfum m'envoûtait. Il émanait une impression de chaleur, de solidité, de proximité... Le coeur battant, j'étais rongée par le remords.Je lui avait menti. Impossible de l'oublier. Je fermai les yeux tandis que ses lèvres cherchaient les miennes, et tâchait de me laisser aller. Mais les mensonges me rattrapaient, cognaient, tambourinait dans ma tête. Je l'avais manipulé afin d'absorber du démonium. Depuis, je n'avais pas cessé d'en prendre...
[...]
Il fit glisser plus haut l'ourlet de ma robe, passant son pouce sur ma cuisse nue. La tendresse de son geste effaça aussitôt ma mauvaise conscience. Cette sensation me procurait des frissons. Une fois encore, je fermai les paupières, involontairement cette fois. Toutes mes angoisses se dissipèrent et je respirai soudain un peu plus fort. Patch savait exactement comment me toucher.
Il me souleva sur le lavabo, les mains sur mes hanches. J'eus brusquement très chaud. J'avais l'impression de fondre de l'intérieur. Lorsqu'il m'embrassa fougueusement, je crus voir des étincelles. J'avais beau prendre l'habitude de son contact, de ses baisers, je ne me lassais pas de cette sensation enivrante qui palpitait en moi dès que nous étions ensemble, de l'impression de sentir mon corps entrer en fusions. Cette électricité palpable semblait même s'intensifier. J'avais envie de lui et, dans ces moments-là, je ne jurais plus de rien.
Afficher en entier"- All I can think about is bed.
- We're sharing the same thought.
- You're thinking about bed too?
- I'm thinking about you in my bed."
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