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Les extraits ajoutés par kelloggs

I'll run one day. Run for my life. To be free and think for myself. Not as an Australian and not as an Italian and not as an in between. I'll run to be emancipated.

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Quand j'étais petite, je croyais que la vie ressemblait aux histoires que j'inventais en jouant avec mes figurines Playmobil. Je croyais qu'il suffisait de bâtir des maisons, comme celles que faisait papa, et d'y installer un père, une mère, des enfants et des animaux de compagnie pour que ça fonctionne. Quand j'étais petite, j'étais sûre que le bonheur coulait de source. Que la vie était solide, et que jamais rien de mal ne pourrait nous arriver.

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Sans jamais Intervenir, sans jamais poser de questions, sans jamais se justifier, sans jamais Interroger son voisin, "Ils font", n'écoutant que les mots de leur professeur et les notes de musique...

Parler serait quitter l'Immersion totale dans laquelle les élèves danseurs se plongent dès le commencement du cours. Ils paraissent écouter chaque parcelle de leur corps, tant l'effort constant, la volonté unique de bien faire et progresser les animent.

Lorsque l'année précédente, les garçons de la sixième division étaient stagiaires, c'est l'enseignement de Monsieur Bertrand Barena qu'ils ont reçu. Aujourd'hui, ce sont des élèves intégrés qui prennent leur cours dans le studio Grisi avec ce même professeur.

Ils ne comptent plus à voix haute, le rythme et la musique se sont associés dans leur esprit aux exercices, comme au pas de danse. Ils ont appris à travailler avec l'exigence indispensable pour avancer et progresser. La concentration, l'effort, le refus de renoncer aux difficultés sont devenus des paramètres de travail à Intégrer. Rien ne les distrait, ils ont appris à aimer la rigueur.

Yuko Tsuchiya a posé quelques partitions sur le plat du piano noir du studio Vestris. Les sixièmes divisions filles, vêtues de tuniques blanches, attendent leur professeur Mademoiselle Claudette Scouarnec.

"Bonjour mesdemoiselles, placez-vous dans une première très correcte, c'est plus facile pour le travail qui suit. Non, vos mains ne peuvent pas être là en première, elles sont détachées, comme au-dessus du tutu que vous devez imaginer..."

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Tout était calme à Little Whining, la matinée touchait à sa fin, une légère brise rafraîchissait l'air pourtant d'une étrange douceur. Les jardins carrés, les voitures de luxe garées dans les allées et les maisons aux angles bien droits resplendissaient. Pourtant Harry ne se sentait pas bien. Cela était peut-être dû au fait qu'il était enfermé dans sa chambre depuis trois jours, il avait menacé de sa baguette magique Dudley son cousin plus large que long. L'oncle Vernon et la tante Pétunia l'avaient bouclé dans sa chambre. Harry préférait ça plutôt que de devoir supporter leur compagnie.

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Mrs Weasley sanglota de plus belle lorsqu'elle étreignit Harry.

-Promets-moi d'être bien prudent... Ne t'attire pas d'ennuis...

-Je suis toujours prudent, Mrs Weasley, assura Harry. Vous me connaissez, j'aime bien mener une vie paisible.

Elle eut un petit rire mouillé et recula d'un pas.

-Soyez sages, tous ...

Harry s'avança dans le feu vert émeraude et s'écria :

-Poudlard !

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Voldemort s'est créé lui-même son pire ennemi comme le font toujours les tyrans partout dans le monde ! Sais-tu à quel point les tyrans craignent les peuples qu'ils oppressent ? Chacun d'eux sait très bien qu'un jour, parmi ses nombreuses victimes, il y en aura forcément une qui se lèvera et frappera à son tour !

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Voilà ce que semble dire la pupille. Elle brille d'un éclat terrible. On dirait une flamme. « C'est ça, pense le garçon : une flamme noire ! »

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Debout devant l'enclos du loup, le garçon ne bouge pas. Le loup va et vient. Il marche de long en large et ne s'arrête jamais.

« M'agace, celui-là… »

Voilà ce que pense le loup. Cela fait bien deux heures que le garçon est là, debout devant ce grillage, immobile comme un arbre gelé, à regarder le loup marcher.

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Un oeil jaune, tout rond, avec, bien au centre, une pupille noire. Un oeil qui ne cligne jamais. C'est tout à fait comme si le garçon regardait une bougie allumée dans la nuit ; il ne voit plus que cet oeil : les arbres, le zoo, l'enclos, tout a disparu. Il ne reste qu'une seule chose : l'oeil du loup.

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