Les extraits appréciés par luna1ermai
- Vous pensez, mais vous ne savez pas Vous n’avez aucune idée de ce que c'est que de trouver son autre moitié, poursuit-il d'un ton tranchant. J'accueillerais tout ce qu'elle choisie de me donner, qu'il s'agisse de miettes ou de son univers. Je l'accueillerais pour une seule nuit, en sachant que je la perdrais au matin, et je la serrerais contre moi comme si je ne devis jamais la lâcher. Je l'accueillerais en bonne santé, ou malade ou fatiguée, ou en colère, ou forte, et ce serait un putain de privilège. J'accueillerais ses problèmes, ses dons, ses humeurs, ses passions, ses blagues, son corps, j'accueillerais tout si elle choisissait de me le donner. Mais je ne lui prendrais jamais rien. Par dessus tout, poursuit-il, je ne la priverai pas de sa liberté. Pas quand tant d'autres l'ont déjà fait.
Afficher en entier- Je ne peux pas porter un truc pareil.
- Pourquoi pas ?
- Ce diamant fait la taille de mon téton.
Afficher en entier- Qu'est-ce que tu aimes ? Rapide et dur ou lent et profond ?
- Tout. Je veux tout.
Afficher en entier-Trois secondes, Mia. C'est le temps que cela a pris avant que je sois obnubilé par toi.
-Mais... je n'ai rien fait, bafouillé-je.
-Je sais, répond-il tristement. C'est à peine si tu m'as remarqué, d'ailleurs, j'étais invisible à tes yeux. Et même quand tu as disparue, tu as continué à m'obséder.
Je le fixe, fouillant ma mémoire à la recherche du souvenir qu'il évoque. Nous nous sommes croisés. Pourquoi cela ne me dit rien ?
-Vous êtes client au café où je travaille ? demandé-je.
-Je n'étais qu'une ombre autour de toi, élude-t-il. Je cherchais en vain ta lumière. Chaque fois que tu posais les yeux sur moi, j'espérais ressentir un peu de ta chaleur. Et puis... j'ai compris qu'il me fallait venir la puiser à la source.
Afficher en entier- Je vais prendre ta virginité maintenant, Mia. Prépare-toi, crie-t-il alors qu'il s'enfonce d'une seule poussée.
Sous le coup de la douleur, je pousse un cri, Alejandro s'arrête quelques instants avant de s'enfoncer de plus belle, se retirant et s'enfonçant encore et encore. Ses assauts sont brutaux, chargés de désirs frustrés. Passé le moment de douleur, le désir refait surface, se propageant dans toutes les cellules de mon corps. Ses va-et-vient me percutent, sa main remonte le long de mon flan pour m'emprisonner un sein qu'il titille. Je gémis sous ses assauts quand un deuxième orgasme me surprend.
Afficher en entierPuis il prend ma main dans sa grande paume et il me conduit à l'étage, où il me prouve à quel point mon sourire le fait bander.
Afficher en entierMalgré la gravité de la situation, son regard furibond est si comique que j’ai envie d’éclater de rire. Avec ses boucles sens dessus dessous, elle est franchement mignonne quand elle est en colère. Adorable, même. D’ailleurs, elle est aussi adorable quand elle sourit, quand elle rougit et quand elle est allongée dans mon lit, le corps chaud, alangui et comblé.
Afficher en entier— Je... je suis Emma, dis-je en bafouillant sous son regard intense.
Son expression est froide, indéchiffrable. Je suis presque certaine de m’être trompée, mais je demande quand même :
— Tu ne serais pas Mark, par hasard ?
— Je préfère Marcus.
Sa voix me surprend. C’est un grondement grave et viril qui réveille en moi un instinct féminin primaire. Mon cœur redouble d’ardeur et mes paumes deviennent moites lorsqu’il se lève en déclarant sans préambule :
— Tu ne corresponds pas à mes attentes.
— Moi ?
C’est quoi, cette histoire ? La colère balaie toutes les autres émotions. Je reste bouche bée, plantée devant ce colosse. Il est si grand que je dois me dévisser le cou pour le regarder.
— Et toi, alors ? Tu ne ressembles pas du tout à ta photo !
Afficher en entier— La coutume veut, je crois, que le nouveau marié embrasse sa femme.
— Oui, murmura-t-elle en baissant les yeux sous son regard vert.
Alors, d’une main ferme, il lui saisit le menton, lui interdisant tout mouvement, pendant que, de l’autre, il lui prenait la taille sous la traîne et l’attirait à lui, l’écrasant contre son torse, à la stupeur manifeste des témoins qu’il prenait visiblement plaisir à moquer. Sans desserrer son étreinte, il se pencha sur elle et, les lèvres entrouvertes, il lui fouilla la bouche dans un baiser passionné, insultant, provocant, faisant fi de ses efforts pour se libérer.
Afficher en entier— Oh! Laissez-moi! Laissez-moi! Je vous déteste! Je vous déteste !
Les traits de Brandon se figèrent aussitôt.
— Mais, je le sais, ma chère, dit-il d’un ton railleur. Après tout, si tu ne m’avais pas rencontré, tu serais encore avec ta tante, à écouter ses insultes; à tenter de cacher ta nudité sous des oripeaux dix fois trop grands pour toi; à frotter, à laver de l’aube à la nuit, attrapant le morceau de pain qu’on te lançait, satisfaite de rester dans ton coin à vieillir avec ta virginité intacte, ignorant à tout jamais ce que c’est qu’être mère. (Il marqua une pause de quelques secondes pour reprendre plus brutalement encore.) Tu étais heureuse là-bas et que je sois damné de ne pas t’y avoir laissée. Tu ne peux pas savoir combien je regrette de m’être laissé tenter par ton corps de femme sans savoir que tu étais encore une gosse. Maintenant je t’ai sur le dos pour l’éternité et, sache-le, cette seule pensée me fait mal! Oh bon Dieu, que n’ai-je été châtré et autorisé à vivre en paix!
Les épaules de Heather s’affaissèrent brusquement et elle éclata en sanglots. La tête sur son bras replié, elle pleura, tout haut, comme une enfant. Où qu’elle aille, c’était la même chose, elle était de trop, haïe, repoussée. Elle n’avait rien fait, pourtant.
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