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Les extraits appréciés par melody2323

"Il la regarda et sourit en réalisant que, pour la première fois de sa longue vie, il allait devoir séduire une femme... Vu l'intelligence et l'entêtement de Grâce, la convaincre s'avérerait aussi stimulant que de mettre l'armée romaine en déroute..."

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-Mon Dieu, Thierry, comment fais-tu pour me supporter ? Je suis une vraie plaie !

- Je crois que tu as raison. Je devrais t'abandonner et le laisser te débrouiller toute seule alors que tu as vraiment besoin d'aide.

- Tu essaies encore d'être drôle ?

-Peut-être.

- Tu devrais vraiment laisser ça aux professionnels. (Je réussis à sourire.) Je sais que je peux être une vraie plaie. Je sais que je fais des erreurs stupides aux moins cinquante fois par jour. Je sais que je fonce tête baissée et que je m'attire des ennuies comme personne. Je veux juste que tu saches que j’apprécie que tu ne me laisses pas tomber.

- Tout comme j'apprécie que tu acceptes de t'adapter à... mes difficultés.

Je croisai son regard.

- Des difficultés, hein ? C'est comme ça qu'on les appelle maintenant ?

- Tu voudrais les appeler comment ?

Je touchai son visage.

- Je t'aime, Thierry. J'aimerai seulement arrêter de faire ces rêves où tu...

Je me tus.

- Où je quoi ?

Je secouai la tête.

- Ce n'est rien. Rien que des cauchemars stupides.

- Tu rêves de moi ?

- Sans cesse.

- Je suis très content de l'entendre.

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- Tu devrais partir, maintenant, Sarah. Nous nous sommes déjà dit adieu, n'est-ce pas ?

- Oui. (Je déglutis.) Mais je veux une dernière chose.

- Quoi ?

J'attendis pour m'assurer que ma voix ne tremblait pas.

- Un baiser.

Il sourit presque.

- D'abord, tu me gilfes, et maintenant, tu veux que je t'embrasse ? Tu ne sais pas ce que tu veux, Sarah.

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<< ─ Je ne sais pas. Elle veut peut-être finir son travail de garde du corps. Être payée. Avant de...

Sa voix mourut.

─ Avant de finir le boulot commencé par son frère. (Je me massai le front, fronçant les sourcils, puis je relevai les yeux.) Attends un peu, son nom est Janie Parker?

─ Oui.

─ Alors ça veut dire que Peter... (Je déglutis.) Que son nom, c'était Peter Parker?

─ Oui.

J'éclatai en sanglots.

─ Oh, mon Dieu! J'ai tué Spider-Man!

─ Sarah, reprends-toi. >>

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Nos regards restèrent soudés pendant ce qui sembla une éternité. Puis, lentement, très lentement, son expression changea et il reprit ses esprits.

- Assez, Sarah.

Sa voix était rauque.

Assez ? Pensai-je. Non, pas encore. Juste un peu plus...

Il grogna alors qu'il essayait de se dégager ; je devais le serrer plus fort que je le pensais.

- Assez, répéta-t-il, autoritaire.

Il m'obligea à me relever et, plaçant une main sous mon menton, il me força à détacher ma bouche de son poignet.

Je me sentais toute drôle, j'avais un peu le vertige. Je regardais Thierry, sentant encore son goût sur mes lèvres.

À voir son expression sinistre, je me dis qu'il allait me repousser et sortir de la pièce en vitesse.

Mais au lieu de cela, il m'agrippa par les épaules et m'attira contre lui, puis il broya mes lèvres sous les siennes, me buvant comme je l'avais bu plus tôt. Je l'enlaçai, enroulant mes bras autour de sa taille, et lui rendis son baiser … si profond, oh si profond, que je crus que j'allais me noyer.

C'était seulement alors qu'il me repoussa pour sortir en vitesse du bureau.

Je chancelai jusqu'au canapé, à reculons, et je m'y laissai tomber lourdement, essayant de respirer aussi normalement que possible. Je portai mes doigts à mes lèvres, encore sous le choc de ce qui venait de se passer.

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C'était un poudrier ancien, comme ceux dont on se servait pour se poudrer le nez il y avait bien longtemps.

- C'est très beau, dis-je en regardant mon reflet aux yeux rougis dans le petit miroir.

Attendez un peu ! Mon reflet ? J'écarquillai les yeux quand je compris ce que je tenais. C'était un tesson … De la sorte la plus chère qui soit.

Je levai sur Thierry des yeux arrondis par l'incrédulité.

- L'aimez-vous ? demanda-t-il.

Je recommençai à pleurer, mais pour une raison très différente. Thierry allait sans doute penser que j'étais folle à lier, mais quelle importance ? Il avait l'air déçu quand je posai délicatement l'éclat pour me lever.

- Si vous ne l'aimez pas, dit-il, je peux …

Je l'étreignis si fort qu'il dut manquer de souffle pour continuer à parler, pressant ma chemise de nuit contre son costume noir.

- Je l'adore, Thierry. Merci beaucoup.

Je levai sur lui mon regard embué de larmes de joie. Il me sourit. Et il était si beau quand il souriait. Il essuya les larmes sur mes joues avec ses pouces et tint gentiment mon visage entre ses mains. Il se contentait de me regarder de ses yeux argent. Son sourire s'effaça lentement.

Mon cœur battait la chamade alors que je le regardais dans les yeux. Il se pencha, et je sentis son souffle tiède me caresser le visage. Il respirait plus vite qu'il ne l'aurait dû, et son cœur battait au rythme avec le mien.

Il m'attira vers lui, et nos lèvres se rencontrèrent, d'abord très doucement, puis peu à peu avec plus d'intensité, et nous commençâmes à lutter pour savoir qui embrassait plus longuement, avec plus de passion.

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Avec une tendresse dont lui-même ne se croyait pas capable, Razan pose ses lèvres sur celles d'Arielle et l'embrasse tout en douceur, La jeune élue ne réagit pas tout de suite, mais, au bout d'un moment, elle finit par entrouvir légèrement la bouche afin d'y accueillir les lèvres du garçon

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(p.235)

-Va-t'en !

J'avais envie de me vautrer sur ce canapé et de donner des coups de poing aux coussins. Etait-ce trop demander ?

-Non, je ne m'en irai pas ! dit Gideon. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.

Mon Dieu ! c'était encore une fois bien typique. Un cas classique d'hyper-responsabilité. Mais que pensait-il donc avoir à faire de ma rencontre fortuite avec Rakoczy qui avait complètement dévissé du chapeau, comme Xemerius aurait dit. toutefois... quelques sentiments de culpabilité ne pourraient pas lui nuire.

-Mais tu l'a fait ! répliquai-je donc.

Puis j'ajoutais :

-Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle.

-Tu est jalouse !

Gideon eut l'impudence d'éclater de rire. Comme s'il était soulagé.

-Ca te plairait, hein ?

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Gideon me sourit.

- Oui, mais regarde: il y a quelques points positifs.

Il passa prudemment un doigt sous mes yeux, sans doute pour essuyer le rimmel qui avait coulé.

- Je te trouve très courageuse, ajouta-t-il. Et... je t'aime !

Ses mots balayèrent la douleur sourde dans ma poitrine. Je posai mes bras autour de son cou.

- Tu pourrais me répéter ça ? Et m'embrasser après ? De sorte que je puisse tout oublier ?

Gideon fit passer son regard de mes yeux à mes lèvres.

- Je peux essayer, murmura-t-il.

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Gideon secoua la tête, puis il inspira profondément et dit d'une voix grave :

- Quand tu m'embrasses, Gwendolyn Shepherd, c'est comme si je perdais le contact avec le sol. Je ne sais pas comment tu fais ni où tu as appris ça. Si c'était par un film, alors il faudra le voir ensemble.

Il s'arrêta un moment puis poursuivit.

- En fait, je veux dire que quand tu m'embrasses, je ne veux rien d'autre que te sentir et te tenir dans mes bras. Merde, je suis si terriblement amoureux que c'est comme si on avait renversé un bidon d'essence quelque part en moi et qu'on y avait mis le feu ! Mais, pour l'instant, nous ne pouvons pas... nous devons garder la tête froide. Ou du moins, l'un de nous deux.

Le regard qu'il m'adressa fit s'envoler définitivement tous mes doutes.

- Gwenny, l'entendis-je dire encore, tout cela me fait une peur atroce. Sans toi, ma vie n'aurait plus aucun sens, sans toi... je voudrais mourir tout de suite s'il t'arrivait quelque chose.

Je voulus lui sourire, mais j'eus soudain une énorme boule dans la gorge.

- Gideon, je... commençai-je, mais il ne me laissa pas parler.

- Je ne voudrais pas que... Il ne faut pas que tu ressentes les choses comme moi, Gwenny. Parce que le comte utiliserait ces sentiments contre nous. Et qu'il le fera !

- C'est déjà trop tard, chuchotai-je. Je t'aime. Et sans toi, je ne voudrais plus vivre.

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