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Extrait ajouté par PlumKreole 2016-04-21T16:40:54+02:00

Ce que je ressens pour toi est trop fort et que ça me fait peur ! J’ai peur tu comprends ? Peur de ne rien maîtriser, peur de souffrir parce que tu ne seras plus là ! J’ai peur de toi, de ce que tu me fais ressentir et de ce que tu es ! J’ai peur de me réveiller et de découvrir que tu n’es pas là parce que ton passé t’a rattrapé, parce que tu es malade et que je ne sais pas comment ça va finir ! J’ai peur !

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Extrait ajouté par Tiziana 2018-06-09T09:22:46+02:00

— Si on commençait par parler des raisons de votre geste.

— Mes parents ont dû vous dire pourquoi.

J'essaye de rester sereine, ne pas montrer que je stresse, que le sujet ne me tente pas, une personne saine d'esprit le ferait, je pense.

— Ils l'ont fait, mais c'est vous que je veux entendre.

Je jette un coup d'œil à Chris, il se contente de me regarder impassible comme si lui aussi attendait mes mots.

— C'était une erreur. Je ne recommencerai plus.

Je me fais pitié de plus en plus, mais j'ignore quoi dire. Si c'est la vérité qu'ils attendent, je ne suis pas prête de leur dire.

— C'était une erreur on est d'accord. Par contre je ne suis pas d'accord sur le fait que vous ne recommencerez plus. Par conséquent vous restez avec nous Amantha, jusqu'à ce que ce point change.

Je jette un regard noir au docteur en serrant les poings. Il me tend un petit sourire fier de lui, je viens de lui donner raison et je me déteste un peu plus.

— Vous ne pouvez pas me garder contre ma volonté, je ne suis pas folle, je veux sortir d'ici !

— Si, je le peux. Tant que j'estime que c'est pour votre bien.

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Extrait ajouté par Tiziana 2018-06-08T21:21:46+02:00

— Tu rentres chez toi parfois ?

Chris rit doucement, en passant une main dans ses cheveux bruns l'air gêné.

— Oui. Là c'est exceptionnel que j'enchaine le jour et la nuit, demain tu ne me verras pas.

— Tu es marié ?

Il se tourne vers moi, son regard croise le mien pour la première fois depuis que je suis entrée dans la pièce et directement ses yeux se baissent sur ma poitrine avant de se reprendre.

— Non.

— Une petite copine alors ? Des enfants ?

— Non plus.

— Ah.

Je fais passer mon pull sur mes genoux, Chris le remarque et il se lève pour me tendre une couverture qui était posée sur le fauteuil devant lui. Je me recouvre en me disant qu'il doit passer sa nuit ici, dans ce fauteuil à guetter le moindre bruit suspect dans les couloirs tel un maton dans une prison.

— C'est étonnant ? il demande en se rasseyant.

— Oui. Je t'imaginais en mari aimant et père de famille comblé qui emmène son fils à son match de foot le samedi et qui est le prince charmant de sa fille.

— Ce n'est pas l'avis de mon ex.

— Qu'est ce qu'elle pense de toi ?

— Que je suis un gros connard égoïste.

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Extrait ajouté par Tiziana 2018-05-18T18:40:39+02:00

— C'est un arbre ! je lance agacée.

Slaine fronce les sourcils devant mon chef d'œuvre. Je ne vois pas ce qu'il lui reproche, étant donné qu'il n'est pas fini ça ne ressemble peut être pas à grand chose mais on distingue quand même le tronc.

Il me jette un regard foudroyant et je comprends à quoi il pense. J'enlève mes mains de ma future sculpture en glaise.

— Slaine...je soupire.

Il s'agenouille devant ma table pour ausculter de plus près mon arbre.

-Tu fais la même chose quand tu jouis, tu soupires mon prénom.

Je retiens mon soupir de frustration en regardant autour de moi. On est assez éloignés des autres patients et de l'art-thérapeute pour que personne n'entende, mais je me sens quand même rougir.

Sa voix est lourde de désir et de souvenir.

— Ça ressemble à tout sauf à un arbre, dit-il, ça ressemble à ...

— C'est bon j'ai compris à quoi il ressemble !

Il se met à rire en me dévisageant, je suis mal à l'aise avec toutes ses allusions sexuelles et je suis sûrement frustrée aussi parce que ses regards et ses paroles commencent à me donner chaud et à me faire me trémousser sur ma chaise.

— La sculpture c'est pas ton truc.

— Rien n'est mon truc, la sculpture, le dessin, tous les trucs à faire avec les mains et de l'imagination ce n'est pas pour moi.

Slaine se redresse ses bras viennent se croiser sur sa poitrine. Je voudrais baisser les yeux, ne pas le regarder comme une affamée mais son corps est magnifique.

— Je ne suis pas d'accord, dit-il sérieusement, tu es très douée avec tes doigts.

— S...je me retiens de soupirer son nom, ce qui le fait rire.

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Extrait ajouté par Susu76 2017-10-19T21:23:13+02:00

J'ignore si ça me rasure ou si ça empire les choses, mais c'est au moins une chose incompréhensible qu'on partage. Je baisse les yeux sur ma main dans la sienne, entre nos corps, et je remarque l'étroitesse dans laquelle on est serré. Mon corps enveloppe le sien, et nos jambes sont emmêlées. Je rougis, en sentant à quel point ce contact est intime. Il bouge et je redresse la tête, son visage est à ma hauteur, à quelques centimètres du mien, son regard toujours aussi troublant et profond, de près c'est encore pire. Il est un puits sans fonds dans lequel je plonge en posant mes lèvres sur les siennes. Slaine se tend sous moi, son corps en attente de mes gestes. Ma bouche s'ouvre, ma langue butte contre ses lèvres closes, jusqu'à ce que je cherche à avoir sa réaction.

Elle ne se fait pas attendre, je me retrouve sur le matelas, son corps qui me domine callé

entre mes jambes et sa langue a enfin investi ma bouche. Il est sauvage et j'aime ça. J'aime le sentir contre moi, appuyé sur des zones mortes il y a longtemps et les sentir se réveiller. J'aime sa bouche, son goût, ses lèvres qui me découvrent et cette langue qui me fait gémir. Mes mains accrochent ses cheveux pour en avoir plus. Il se frotte contre moi, envoyant des myriades de désir dans mon être. Je redécouvre tout avec lui, la sensation qu'un simple baiser peut engendrer, la passion qui réanime mes sens, et l'envie que ça ne s'arrête jamais. Sa main se pose sur mon sein, dérive sur mes flancs pour venir se poser sur ma cuisse et la prendre pour encercler son corps et le sentir encore plus contre moi. On est encore habillé, nos corps ne sont pas emboités et pourtant j'ai l'impression qu'il est entré en moi avec ce simple baiser et peut être même avant. Avec son regard, il me possédait déjà.

Slaine presse son entrejambe contre le mien, me faisant gémir de plus belle. Il ne relâche pas

ma bouche comme si nous séparer à cet endroit romprait tout le reste. Mes mains glissent sur ses épaules larges, sur son dos puissant, où tous les muscles sont tendus dans l'attente, comme il était tout à l'heure dans sa chambre. Cette image de lui se masturbant m'excite un peu plus et je me cambre pour en avoir plus.

Il se redresse en m'entraînant avec lui, ses mains sur mes fesses me pressent et je me retrouve assise sur ses genoux à dévorer cet homme, comme je ne me serais jamais crue capable de le faire. Je n'ai jamais rien senti de semblable, cet élan de désir si fort que je pourrais en succomber, jamais, pas même avec Lui.

Je me fige sous la langueur des baisers de Slaine. Il se rend compte de mon éloignement de

ce qui se passe entre nous et il me relâche. Je retombe sur le lit, mes jambes encerclées à sa taille et Slaine à genoux au-dessus de moi. Je le dévisage comme si je le voyais pour la première fois. Qu'est ce que je fais ?

Il est beau, le souffle court, les lèvres humides de nos baisers, ses cheveux dans tout les sens

à cause de mes mains qui ont pris plaisir à tirer ses boucles brunes.

Je ferme les yeux, ce n'est pas mon but, me sentir désirée, en éprouver, aimer ça et être attirée

par lui, ce n'est pas ce que je veux.

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