Sandro Masin
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Bande dessinée troublante, qui ne laisse pas son lecteur indifferent, excellente histoire et dessin extraordinaire
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J'suis pas vraiment fan des dessins : graphismes et couleurs, que je ne trouve pas vraiment appropriées au contenu. Je trouve que c'est beaucoup trop coloré, avec une histoire comme ça, je m'attendais à un décor un peu plus sombre, et moins vif...
Quant à l'histoire, j'adhère déjà nettement plus. Déjà l'ambiance des légendes est absolument prenante et ensorcelante, avec un rythme et un style assez lent qui rend le tout envoûtant. Même si je regrette que la trame n'ait pas été un peu plus développée. Parce que bon, l'histoire des sirènes est super intéressante, mais ce n'est qu'un récit racontée par l'un des personnages, et pas dans ce qui semblait être le cadre de l'histoire, qui là, n'a plus rien d'exceptionnel puisqu'il s'agit simplement d'un conteur en mal d'inspiration qui essaie de trouver autre chose à conter.
D'autant que sa relation avec Marie-Ange est plutôt insipide et ennuyeuse, il aurait vraiment fallu se centrer sur les légendes...
Ensuite, j'aurais bien aimé en savoir plus sur ses fameuses sirènes, on a une légende de base, mais il manque beaucoup d'explications, et une grosse part de mystère persiste. C'est dommage, il y avait largement de quoi faire avec une telle idée...
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Il faut s'être plongé d'abord dans le puissant récit d'Anatole Le Braz pour pouvoir apprécier à sa juste valeur cette adaptation réalisée pour la bande-dessinée.
En deux tomes, "Goulven" et "Adèle" scellent leur destin maudit.
Les deux albums sont superbes.
Le scénario est réalisé par François Debois.
Les dessins sont signés Sandro et la couleur est imaginée par Joël Mouclier.
Le phare de la vieille, appelé aussi le feu de Gorlebella, se dresse, dans le raz de Sein, au large de la pointe du Raz.
Une tragédie, dont on pourrait penser qu'il s'agit d'un mauvais rêve,se joue là.
Goulven Dénès, gardien du feu, se souvient :
Ayant quitté à douze ans le petit séminaire de Saint-Pol, les travaux de moisson terminés, il s'engagea dans la flotte.
Il y appréciait la discipline du bord et la solitude des quarts nocturnes le plongeait dans de doux rêves.
Il s'y représentait une jeune femme, pure comme le jour, qui attendait son retour des Indes.
Adèle Lazurec était cette jeune femme qui devint son épouse.
Ayant quitté le service embarqué, il fut tour à tour gardien des feux de Bodic, de Port-Béni et de Lantouar, tous phares terriens.
Sa nomination au poste de gardien-chef du phare de Gorlébella lui causa plus de déplaisir que de joie....
Le dessin, parfois âpre et sombre, parfois coloré et sensuel, illustre de manière juste ce drame de l'amour et de la jalousie.
Le découpage des cases est souvent, à l'image des paysages, abrupt et irrégulier.
La narration, nerveuse et tendue, en devient presque cinématographique.
La peinture des personnages y rend tout ce qu'elle avait emprunté au grand roman d'Anatole le Braz et leur confère toute l'épaisseur nécessaire au drame.
Cette adaptation est une véritable réussite dont le seul défaut est de peut-être se noyer au milieu d'une production 'bretonne" de la maison "soleil" trop prolifique et de style trop uniforme.
Elle y perd forcément un peu de son originalité, de son authenticité et de sa valeur.
Mais le plaisir est pourtant bien présent dans cette relecture d'un classique un peu oublié....
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Une très belle histoire. Une BD que j'ai vraiment aimée. Je recommande !
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Une BD très bien réalisée, troublante et passionnante. J'ai bien aimée ma lecture !
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Adapté d'une série tv, on reste sur sa faim, dommage le sujet pourrait donner beaucoup de jeu.
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Biographie
Depuis tout petit, son rêve était de faire de la bande dessinée. Il a commencé comme beaucoup en copiant les Héros de sa jeunesse : Tintin, Asterix, Gaston, et plus tard les personnages récurrents et les pinups de Maëster.
Au collège, il s'amusait à dessiner ses copains sur leur mobs. Puis, il a découvert Franck Frazetta, Boris Vallejo, Chris Achilleos, des films comme Conan, ou encore des livres comme Le Seigneur des Anneaux. C'est ce qui l'a porté vers l'univers Heroic Fantasy (médiéval fantastique en français). La découverte d'Olivier Vatine, d'Alberto Varanda, de Didier Crisse, la déferlante manga et la nouvelle génération de comics américains (Image avec Jim Lee, Travis Charest, J. Scott Campbell, etc.) ont beaucoup influencé son style par la suite.
C'est dans son courrier, en rentrant de vacances, qu'il a rencontré Nicolas Pona. Il a eu ses coordonnées on ne sait pas trop comment. Toujours est-il qu'il a bossé et c'est formé au scénario avec Thierry Cailleteau et Fred Duval. Dans cette lettre, il lui proposait de travailler avec lui sur Ectis. Il a accepté l'aventure, et après avoir démarché les éditeurs pendant un moment à faire et refaire les pages, ils ont fini par signer chez Nucléa. Cela dit, le refus et les critiques des directeurs de collections qu'ils ont vu ont permis de rebondir et progresser.
Son rêve d'enfance est enfin réalisé. Dans ce premier album, Ectis, il a essayé de donner le meilleur (même s'il y a encore des défauts).
Malheureusement, Nucléa a mis la clef sous la porte et ce fut la fin de la série Ectis.
C'est grâce à Jean-Luc Istin, directeur de la collection Soleil celtique des Editions Soleil Productions, qu'il signe à nouveau dans l'univers de la BD. Tout d'abord en réalisant quelques pages dans la série "Les contes du Korrigans" Tome 7. Les planches ayant convaincu l'éditeur, l'aventure continue avec un nouvel album Le Sang de la Sirène, une adaptation de la nouvelle d'Anatole Le Braz sortit en juillet 2007.
Source Wikipedia
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