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« - Tu n'es pas entrain de me dire que personne ne t'a jamais embrassée ?!

J'ai serré les mâchoires. La perplexité dans sa voix était presque insultante.

- Si, et alors ?

Il a fait un geste des épaules.

- Alors rien. Je suis surpris, c'est tout. Vu que tu es... que tu es toi.

Insultant, exactement.

- Que je suis moi ? ai-je demandée avec aigreur.

- Oui. Sexy.

Minute. Moi, "sexy" ?

- Attends un peu : personne ne te l'a jamais dit non plus ?

Je me suis contentée de secouer la tête.

- Alors, de toute évidence, tu as passé tout ton temps avec des idiots.

De nouveau, il a posé les yeux sur ma bouche.

- Je vais t'embrasser, Ali.

De nouveau, j'ai pensé : ici ? Maintenant ? Et, de nouveau, j'ai paniqué et mes pensées se sont emmêlées.

- Mais... peut-être que je saurai pas m'y prendre, et nous ne nous connaissons pas très bien, et tu ne... et je ne... nous ne devons pas...

Les mots se précipitaient hors de ma bouche, mais rien de cohérent n'en sortait.

- Je crois que je. Et que tu. Et que nous pouvons. »

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« Comme promis, Cole m'attendais après les cours. Appuyé contre sa Jeep, bras croisés sur la poitrine, il portait un débardeur qui révélait ses muscles impressionnants couvert de tatouages représentant la Faucheuse. Sa casquette noire jetait une ombre sur son visage, et des lunettes noires masquaient ses yeux.

Je me suis campée devant lui, poings sur les hanches.

- Je ne veux plus que tu te battes pour moi, l'ai-je prévenu avec un regard accusateur.

Je ne voulais pas qu'il soit de nouveau renvoyé - ou pire.

- Et maintenant, donne-moi tes clés.

Taquin, il a tapoté le bout de mon nez.

- On ne t'a pas dit ? Je fais ce que je veux comme je veux, et personne ne peut m'en empêcher.

J'ai bien songé un instant à lui envoyer mon genou dans l'entrejambe pour lui prouver le contraire, mais je me suis contentée de répondre :

- Je te crois sur parole... je suis bien placée pour le savoir.

Puis j'ai tendu la main.

- Allez, sois un gentil garçon et fais ce que je veux que tu fasses.

Il a repoussé ses lunettes de soleil et une lueur malicieuse a traversé ses yeux violet.

- Et que veux tu exactement Alimini ?

Alimini ? Beurk. Quel surnom ridicule.

- J'ai dit : donne-moi tes clés.

Vu son comportement, je n'avais aucune raison de me montrer gentille.

- Et si tu m'appelles une autre fois "Alimini", je t'en colle une - c'est le genre de truc qui te branche, à ce qu'on m'a dit.

Soudain, soupçonneux, il répondu du tac au tac :

- Et pourquoi ?

- Parce-que je déteste ça.

- Pas le nom. Les clés.

- Mais enfin ! Pour te poignarder avec, voilà pourquoi ! »

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- Etes-vous entrain de suggérer que je suis de mèche avec les zombies? Que je les ai payés pour feindre de m'attaquer afin de vous obliger à me laisser rejoindre vos rangs?

- Est-ce le cas? à interrogé M. Holland.

- Mais évidemment, ai-je répondu d'une voix aigre-douce. Vous avez raison. J'ai dîné avec John Zombie la semaine dernière. On s'est régalés: steaks saignant et une bouteille de O positif. Il m'a révélé tous ses secrets, mais c'est bien dommage: je lui ai promis que je ne dirais rien. En échange, je lui ai demandé de réunir ses meilleurs potes pour me courir après dans le jardin de ma copine. Oh! Et puis, bien sûr, je leur ai dit que ça ne me posait aucun problème qu'il me prennent comme amuse-gueule. De toute façon, garder ses organes sur soi est totalement ringard, non?

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« Nos yeux se sont rencontrés et le monde a disparu.

...Il me plaquait contre le mur d'une chambre, et j'étais accrochée à lui, mes jambes nouées autour de sa taille ; ses mains emprisonnaient mon visage et les miennes se perdaient dans ses cheveux. J'étais comme prisonnière de sa force, et nous nous embrassions à perdre haleine.

- Tout va bien, Princesse ?

"Princesse." De nouveau ce mot, comme si je venais d'un conte de fées. Je me suis laissée aller contre lui.

- Parfaitement bien.

- Encore ?

- S'il te plait...

Et le baiser a repris, langoureux et sauvage. »

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Chapitre 13 :

-Très bien. Tu veux savoir ce que j'ai appris sur toi jusqu'à présent ?

Comme malgré moi, j'ai murmuré un "Oui" : ma curiosité était trop forte.

-J'ai appris que tu étais entêtée, décidée, drôle et...

J'ai feint de le frapper du poing en pleine poitrine.

-Dis donc !

-Quoi ? C'est vrai !

Il a retenu ma main dans la sienne.

-Et tu es rancunière.

-Vraiment ? Et bien, je me demande bien pour quelle raison tu voudrais faire davantage connaissance avec une telle personne ! ai-je répliqué d'un ton railleur.

-Peut-être parce que ce sont mes qualités préférées ?

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Quand il a terminé, il a enveloppé mon avant-bras d’une gaze. Et après ça… il a posé

les mains à plat sur mes hanches, s’est collé contre moi et s’est penché en avant, son regard rivé au mien.

— Est-ce que tu vas bien ? Vraiment bien ?

— Oui.

— Parfait.

Alors, il m’a embrassée.

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-Toi et moi, nous sommes amis aussi, lui ai-je rappelé.

Son étreinte s'est resserrée.

-Je ne veux pas être ton ami, Ali. Je veux être bien davantage.

Ses doigts se sont glissés sous mon T-shirt et j'ai frissonné au contact de sa peau sur la mienne.

-Laisse ta fenêtre ouverte cette nuit. Je viendrai te montrer ce que je veux.

Il m'a fallu quelques secondes pour recouvrer mon soufle.

-Continuer mon, entraînenement, c'est ça? suis-je parvenue à articuler d'une voix étranglée.

Je savais trés bien ce qu'il voulait, bien sûr, mais j'étais nerveuse au-delà des mots et n'avais aucune idée de la façon de lui répondre.

Il déposé un baiser sur ma tempe.

-Exactement. Sauf que je ne ne parle pas de l'entraînement au combat.

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-Parce que tu as l'air d'un ange.

-Ah oui? Et...tu trouve ça sexy, un ange?

Je posais la question en feignant le détachement, pour ne pas montrer le trouble qui m'avait envahie. Tout ce temps, il n'avait pas cessé de chercher à savoir davantage sur moi...pour sortir avec moi. Vraiment dingue!

-Super-sexy.

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— Tu danses ? ai-je glapi.

Contrôle un peu ta voix, Bell !

[...]

Cole a cueilli mon menton dans sa main et m’a obligée à le regarder de nouveau.

— Et pourquoi ne danserais-je pas ?

Euh… parce qu’il avait une tête à croquer des chatons au petit déjeuner et des petits chiens à midi ? Et je ne parle même pas de ce qu’il devait manger le soir, ce serait trop horrible.

— Parce que tu trouves que c’est débile ? ai-je hasardé.

Les mots sonnaient comme une question, alors que j’avais voulu l’affirmer.

— Une activité où un garçon peut poser les mains sur une fille, ce n’est pas débile — c’est génial.

Il m’a serrée plus fort encore, et j’ai murmuré :

— Je n’en suis pas si sûre…

— Je vais te convaincre. Allez, prends-moi dans tes bras.

— Encore des ordres !

Mais vous savez quoi ? Je lui ai obéi. J’ai même passé la main le long de sa nuque pour caresser ses cheveux noirs soyeux. Je n’ai pu m’en empêcher : j’étais obsédée par l’idée de le toucher. Il a écarquillé les yeux, comme surpris, et ses pupilles ont paru s’assombrir.

— C’est que, d’habitude, les gens ont si peur qu’ils m’obéissent au doigt et à l’oeil.

Je délirais peut-être, mais « les gens » ne devaient pas tous imaginer l’embrasser à pleine bouche.

— Je ne suis pas « les gens ».

— Ça, je le sais. En revanche, j’ignore pourquoi tu te trouves ici.

Son ton acerbe me le signifiait suffisamment : je n’étais pas la bienvenue.

— Je voulais faire quelque chose qui me change un peu, ai-je répondu avec un air de défi.

[...]

Son agacement a laissé place à une certaine surprise.

— Qu’est-ce qui te change ? Le fait de danser ?

Ça, et bien d’autres choses, mais je me suis contentée de répondre :

— Oui, exactement.

— Danser, et te laisser peloter par un lycéen boutonneux ? C’est franchement pas très fin, Ali.

Il ne me mettra pas mal à l’aise, il ne me mettra pas mal à l’aise…

— D’abord, il ne me pelotait pas, et ensuite tu ne vaux pas mieux que lui.

Il y a eu une bonne minute de silence avant qu’il ne lâche :

— Tu sais que tu fais beaucoup de mal à mon ego, Ali ?

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Mamie : "Encore une très bonne réponse. Mais voilà une autre phrase à terminer : "Le sexe avant le mariage c'est...""

J'aurais mieux fait de me laisser dévorer par les zombies.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Cole
: ""...du ressort du couple." Ce qui se passe entre deux personne ne regarde qu'elles, et personne d'autre ne doit s'en mêler. Y compris vous, vous m'en excuserez."

Un long moment papi et mamie sont restés interdis, mais ils ont finis par accepter cette réponse. Pour ma part, j'ai viré au rouge écrevisse le plus profond (enfin, je suppose). Néanmoins je trouvais la réponse de

Spoiler(cliquez pour révéler)
Cole extraordinaire.

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