Livres
472 819
Membres
445 855

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

- Votre Majesté, permettez-moi de vous présenter Leah, la fille des exécuteurs.

- Bonjour Leah, dit-elle doucement, le regard pétillant de malice quand elle leva les yeux vers son époux.

Tu as l'air effroyablement normal avec ce bébé dans les bras, mon cher époux.

- Que ça ne te donne pas des idées, mon chat, la prévint-il em ricanant.

- Non, lui garantit-elle. ( Puis elle effleura délicatement le crâne couvert de fin duvet du nourrisson.) Du moins... Pas avant quelques mois.

Elijah se figea, et elle perçut l'onde de cjoc qui le traversa. Elle pencha la tête en arrière et éclata de rire si fort que, dans la salle, tous les regards se tournèrent vers elle.

- J'ai dit "mois"? Je voulais dire "années", rectifia-t-elle, prise d'un tel fou rire que les larmes lui montèrent aux yeux.

- Ce n'est pas drôle, gronda-t-il.

Afficher en entier

" Au même instant, Elijah leva les yeux et sembla soulagé de la voir. Il s'élança vers elle, gravissant les marches quatre à quatre avant de pratiquement la traîner jusque dans le salon. Il la poussa ensuite sur le canapé.

- Il faut que je te parle, déclara-t-il d'un ton nerveux, reprenant aussitôt son parcours agité sur le tapis.

- C'est ce que j'avais cru comprendre, répondit-elle sèchement.

- Je ne sais plus quoi faire de cette femelle entêtée! (Il prononça le terme "femelle" comme certains auraient dit "armes nucléaires".) Elle fera preuve de mauvaise volonté et se battra bec et ongles jusqu'au bout. Elle va m'obliger à faire quelque chose de peu raisonnable et de douloureux, et, rien qu'à cette idée, j'ai l'impression d'avoir un trou dans la poitrine! (Il s'interrompit, juste le temps de reprendre son souffle.) Les armes de fer, ce n'est rien, à côté, je te le garantis, Bella. C'est précisément la raison pour laquelle je n'ai jamais cherché de compagne. Tu t'en étais rendu compte, hein? Je savais que ce ne serait qu'une source d'ennuis.

- Oui, je vois très bien ce que tu veux dire.

Son trait d'ironie lui passa complètement au-dessus de la tête.

- Il m'a suffit de voir à quel point Jacob s'est retrouvé emprunté avec toi pour comprendre que ce n'était pas pour moi. (Il s'interrompit tout net et se tourna vers elle d'un air soudain penaud.) Je n'insinue pas du tout que c'est de ta faute, hein?

- Naturellement, approuva-t-elle d'un air sacarstique.

- Mais il suffit de voir de quelle manière il a fallu que tu lui demandes de te laisser tranquille quand tu as tenté de me venir en aide. Il n'avait aucune raison de se comporter comme ça. Je crois même comprendre ce que Siena redoute tant. Ca me gagne comme une sorte de... de...

- De maladie? lui suggéra obligeamment Isabella.

- Exactement! C'est comme une affection. Dont elle serait le seul remède. Elle! La femme la plus obstinée, entêtée, irraisonnée et obstinée...

- Tu l'as déjà dit...

- ... du monde! acheva-t-il en soulignant chacun des qualificatifs d'un geste brutal de la main. Est-ce que j'ai du temps à perdre avec ça? Enfin, vraiment? Spoiler(cliquez pour révéler)Il y a deux démones psychotiques dans la nature et il faut que je concentre toute mon attention sur elles si je veux être d'une quelconque utilité pour Noah et Jacob. A tout moment, n'importe lequel d'entre nous pourrait tomber dans l'un des pièges de Ruth ou se faire invoquer, car elle connaît un certain nombre de noms de pouvoir. Ca me rend malade qu'elle puisse être en liberté avec un savoir si terrible. Il est peu probable que sa prochaine victime ait la même chance que moi.

- C'est vrai, il n'y a pas de reine lycanthrope dans toutes les forêts, après tout, ajouta Bella.

- Exactement! (Elijah fut soulagé qu'elle semble le comprendre. Il ne la remarqua même pas porter la main à ses lèvres pour dissimuler un gloussement.) Et puis, il y a ta fille, la pauvre petite, qui n'a même pas encore reçu son nom à cause de toute cette histoire. Si ça continue, tu vas devoir l'appeler "eh, toi!" pour le restant de ses jours! (Isabella se mordit la lèvre, résistant à l'envie de lui répondre avec un sarcasme.) Et ne t'avise même pas de me parler des nécromanciennes et des chasseuses!

- Jamais de la vie, lui garantit-elle.

- Voilà, tu vois? C'était compliqué? Tu comprends, hein? Tu as simplement fait preuve de logique. Un plus un égal deux. Il n'y a pas d'autre réponse, même si tu y réfléchis pendant des heures. Donc, la seule possibilité, c'est d'accepter l'inévitable, et de passer à autre chose. Malgré tous les ennuis que ça me cause, j'y suis disposé. (D'un geste, il traça un chemin invisible devant lui.) Il faut accepter ce qui est et avancer. Mais elle refuse de le comprendre.

Il finit par s'essoufler. Il se laissa tomber si lourdement sur le canapé qu'Isabella fit un bond, à côté de lui. Il poussa un profond soupirde frustration et de défaite, ferma les yeux et rejeta la tête en arrière.

- J'ai mal à la tête, se plaignit-il. Comment un démon peut-il avoir la migraine?

- Quand il est tendu? suggéra Bella.

- Exactement! soupira-t-il de nouveau. Je suis ravi que l'on puisse en parler. Je ne peux pas me confier à grand monde, mais j'ai confiance en toi, Bella. Tu me ressembles plus que les autres. Ton état d'esprit, ton sens de l'humour... ton irrespect le plus complet envers toutes ces foutaises que l'on prend bien trop au sérieux.

Elijah se releva et se baissa pour lui déposer un rapide baiser sur le joue.

- Je repasserai plus tard. "

Afficher en entier

" - Qu'est-ce qui lui prend? demanda la voix exaspérée du mari d'Isabella, dans un recoin de son esprit.

- Eh bien, on dirait qu'une femme lui donne du fil à retordre.

- Ca alors, ma petite fleur, je crois bien que je sais exactement ce qu'il ressent...

- Sauf que, toi, tu vas te faire tuer en rentrant à la maison.

- Exactement. "

Afficher en entier

"Elijah lui dévora la bouche, comme s'il recherchait son souffle après avoir manqué de se noyer. Il savoura chaque instant de ce baiser, laissant son corps s'embraser comme sous l'effet d'un feu de forêt. C'était de la pure folie.

Siena était la dernière femme sur terre qu'il aurait dû toucher. Elle aurait pu l'étrangler, et il en était parfaitement conscient. Au lieu de cela, elle s'était enflammée et l'avait embrasé à son tour jusqu'à ce qu'il ait l'impression de se transformer en tas de cendres entre ses mains. (...) Eljah était excité comme jamais. Il savait qu'elle était consciente de son état et de son appétit dévorant. Elle se frotta contre lui comme si elle éprouvait la même sensation, se déhanchant de manière fort suggestive. (...) Elijah sentit les cheveux de la reine s'enrouler autour de son poignet, de son avant-bras, ses mèches animées le caressant avec sensualité comme des milliers de petites mains. Avec ses véritables mains, elle caressait son large torse, ses épaules... son dos, ses fesses musclées. Il en frissonna et la sentit pousser un gémissement de satisfaction dans sa bouche. Elle fit glisser ses doigts inquisiteurs le long de ses cuisses puis remonta sur son postérieur, cette fois passant sous la serviette alourdie par le poids de l'eau.

Ce fut à son tour de pousser un cri primal qu'il accompagna d'un mouvement brusque. Il interrompit son baiser et hissa la lycanthrope hors de l'eau en lui passant un bras autour de la taille. Il l'entendit pousser un petit éclat de rire, une pure invitation au sexe. Elle passa les mains autour de sa nuque, ses seins se retrouvant à hauteur de ses lèvres."

source site "dans notre petite bulle"

Afficher en entier

Elijah projeta sa crinière de lion en arrière et se mit à rire à gorge déployée, la serrant si fort dans ses bras qu'elle n'eut pas le temps de reprendre son souffle quand il l'embrassa avec une telle énergie qu'elle en eut des vertiges de plaisir.

Ils sursautèrent tous les deux en entendant la porte s'ouvrir, et Elijah tira instinctivement les couvertures sur le corps dénudé de sa femme, pendant que celle-ci portait une main coupable à ses lèvres brillantes.

Il la pinça sous les couvertures, l'obligeant à saluer sa soeur et la générale avec un petit cri.

- Tu as l'air en pleine forme, Siena ! S'extasia joyeusement Syreena en accourant d'un côté pour prendre sa soeur dans ses bras, tandis qu'Anya se précipitait vers elle de l'autre.

Elijah fut contraint de se pencher en arrière pour éviter de se faire écraser.

- Eh ! Ça n'a pas toujours été ton fantasme?

Il éclata de rire et se tourna vers Bella en lui faisant signe de venir.

Ravie, elle lui sauta dans les bras et le serra contre elle aussi fort que lui.

- Merci, lui murmura-t-il doucement à l'oreille.

Merci pour ce que tu as fait. Mais, étant ton professeur, je me vois dans l'obligation de t'interdire de recommencer ! la réprimanda-t-il sévèrement.

- C'est promis ! s'exclama-t-elle en manquant de l'étrangler.

- Et dire que je croyais qu'il allait devenir ennuteux, une fois marié, fit sèchement remarquer Jacob à l'intention de Gideon et de Legna, qui franchirent la porte en sa compagnie.

- Certainement pas ! s'écria soudain Gideon en serrant son épouse dans ses bras pour l'empêcher de se ruer à l'autre bout de la pièce, alors qu'elle avait la ferme intention de se joindre à cette déclaration de l'amour.

- On croirait m'entendre ! gloussa Jacob en allant retrouver Bella avant qu'elle finisse par étouffer complètement Elijah.

Afficher en entier

prologue

Elijah se laissa tomber à genoux en se tenant la poitrine, une vague de chaleur se diffusant entre ses doigts, leur donnant, ainsi qu'à sa chemise blanche, une teinte écarlate. Il baissa les yeux sur le sang qui se répandait sur l'étoffe, aussi fasciné que s'il s'agissait des petits cercles artistiques sur un tee-shirt teint à la main.

Afficher en entier
Extrait ajouté par eola 2014-03-06T21:31:52+01:00

Il répéta son nom en soupirant et en la serrant très fort contre lui. Elijah n'avait jamais été aussi heureux que lorsqu'elle lui avait fait sa déclaration d'amour. Tout le reste, les récriminations et les lamentations, ne purent entamer cette sensation. Il manqua de lui couper le souffle en tentant de la serrer davantage.

- J'aurai cru que tu te serais rendu compte que j'étais trop borné et bien trop prétentieux pour mourir sans avoir eu la satisfaction de t'entendre me dire de telles choses.

Il la fit éclater de rire, l'obligeant à le prendre dans ses bras, et la serra encore plus fort contre lui, précisément ce dont il avait besoin et ce qu'il attendait d'elle.

- J'essayais d'avoir un moment sérieux et tendre, mais je crois bien que tu en es incapable, déclara-t-elle d'un ton exaspéré.

- J'étais tout ce qu'il y a de plus sérieux, s'indigna-t-il, s'assurant de prendre un air grave. (Siena éclata de nouveau de rire.) Mais il faut que je te dise...(Il marqua une pause et prit un ton d'une infinie tendresse.) Tu comptes énormément pour moi, chuchota-t-il dans le creux dans son cou. Tu es le coeur qui bat dans ma poitrine, l'âme qui gouverne mon esprit. Le souffle qui me maintient en vie et qui te fascine tant, c'est la pureté de ton essence qui s'écoule en moi et me submerge invariablement jusqu'à ce que je puisse plus respirer tant j'ai envie de toi. Tant j'ai besoin de toi.

[...]

- Elijah, murmura-t-elle dans ses cheveux dorés, ses larmes glissant sur la dentelle de mèches qui lui tombait sur les joues tandis qu'elle enfouissait son visage dans le creux de son cou. Je t'aime.

Afficher en entier

Cerise sur le gâteau, il avait été incapable de la quitter des yeux. Elle était à couper le souffle, d'une beauté dont on était obligé d'admettre qu'elle était sans égale, même s'il s'agissait d'une lycanthrope. Cela en disait suffisamment long, aux yeux d'Elijah. Il savait très bien dans quelle mesure ces trois siècles de guerre avaient altéré son jugement sur les membres de cette espèce. Il était bourré de préjugés, furieux et incroyablement ingrat. Ainsi, il aurait été miraculeux qu'il puisse se décider à manifester le moindre signe de gratitude à leur égard. Miraculeux et pourtant terriblement juste. Les démones étaient des créatures magnifiques, aussi bien physiquement que moralement, et certaines étaient extrêmement séduisantes, mais aucune de celles qu'il connaissait n'aurait pu faire de l'ombre à la reine des lycanthropes. Elle était blonde, lumineuse, et elle dégageait toute la fierté, l'obstination et la dignité propres à ceux de son espèce. Il n'avait absolument aucun droit de se laisser séduire, sans parler de la férocité dont il avait souffert. Elle avait tourné ses grands yeux vers lui, faisant face à son jugement avec une certaine in différence, et ce simple regard lui avait coupé le souffle.

Afficher en entier

- bonjour, leah, dit elle doucement, le regard petillant de malice quand elle leva les yeux vers sont epoux tu as l'aire efforyablement normale avec ce bébé dans les bras mon cher epoux

- que ca ne te donne pas des idée, mon chat, la previent il en ricanant

- non lui garantit elle ( puis effleura delicatement le crane couvert de fin duvert du nourrisson.) du moins...pas avant quelques mois

Afficher en entier

« Elle se releva une fois de plus, les mains sur son ventre, reprenant sa progression en se frottant d’un geste apaisant, comme elle en avait pris l’habitude quand elle était tendue. Mais la sensation était cette fois différente, plus sensuelle que réconfortante. Elle se rendit soudain compte que c’était parce qu’elle sentait son contact sur sa poitrine, aussi vivement que s’il était encore en train de s’en occuper. Elle avait l’impression de deviner ses mains brûlantes sur ses seins, son ventre et ses hanches, au point de se demander si quelqu’un n’allait pas finir par y remarquer l’empreinte de ses doigts. Elle sentait encore sur sa peau l’odeur musquée de son parfum, et se demanda si les autres en étaient aussi conscientes qu’elle. A moins que ce ne soit simplement cette situation aussi folle qu’intenable qui lui faisait avoir des hallucinations. Elle avait pris plus d’un bain depuis qu’ils s’étaient quittés, et, pourtant, elle ne parvenait pas à s’en débarrasser.

Elle perdait complètement la raison.

Siena traversa de nouveau la salle en direction de son trône, mais elle fut incapable d’y prendre place. Il symbolisait trop tout ce qui était enjeu dans l’immédiat. De toute façon, il lui aurait été impossible de tenir en place. Elle reprit donc sa longue marche sous le regard médusé de ses amies.

  »

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode