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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par Pamie 2011-08-16T17:04:29+02:00

Vous m’apprenez maintenant combien vous avez été cruelle… cruelle et fausse. Pourquoi m’avez-vous méprisé ? Pourquoi avez-vous trahi votre cœur, Catherine ? Je ne puis vous adresser un mot de consolation. Vous avez mérité votre sort. Vous vous êtres tuée vous-même. Oui, vous pouvez m’embrasser, pleurer, m’arracher des baisers et des pleurs ; ils vous dessécheront, ils vous damneront. Vous m’aimiez… quel droit aviez-vous alors de me sacrifier – quel droit, répondez-moi – au pauvre caprice que vous avez ressenti pour Linton ? Alors que ni la misère, ni la dégradation, ni la mort, ni rien de ce que Dieu ou Satan pourrait nous infliger ne nous eût séparés, vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Je ne vous ai pas brisé le cœur, c’est vous-même qui l’avez brisé ; et en le brisant vous avez brisé le mien.

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par Charlie18 2012-02-19T14:06:34+01:00

Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister; mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie". Catherine

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par Pamie 2011-08-16T17:04:29+02:00

Puisse-t-elle se réveiller dans les tourments ! s'écria t-il avec une terrifiante violence en tapant du pied et en gémissant, en proie à une soudaine passion incontrôlable, poussée à son paroxysme. Elle a menti jusqu'au bout ! Où est-elle ? Elle n'est pas là... Elle n'est pas au ciel... Elle n'est pas morte... Où est-elle alors ? Oh ! Tu disais que tu te moquais de mes souffrances ! Et moi, je fais un prière, un seule, que je répéterai jusqu'à ne plus pouvoir bouger la langue... Catherine Earnshaw, puisses-tu ne jamais trouver le repos tant que je vivrai ! Tu as dis que je t'avais tuée... Reviens me hanter, alors ! Les morts hantent leurs meurtriers. Je crois... Je sais que des fantômes ont erré sur terre. Ne me quitte pas... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne m'abandonne pas dans cet abîme où je ne peux te trouver ! Oh, mon Dieu ! C'est indescriptible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !

Il se frappa la tête contre le tronc noueux et, levant les yeux, hurla, non pas comme un homme, mais comme une bête sauvage qu'on larde jusqu'à la mort de coups de couteau et d'épieu.

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par Pamie 2011-08-16T17:04:29+02:00

Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, et non parce qu'il est lui, [...], mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis. De quoi que soient faites nos âmes, la sienne et la mienne sont pareilles et celle de Linton est aussi différente des nôtres qu'un rayon de lune d'un éclair ou que la gelée du feu. [...] Mes grandes souffrances dans ce monde ont été celles d'Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui. Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerai d'exister ; mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers ne deviendrait complétement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie. Mon amour pour Linton est comme le feuillage dans les bois : le temps le transformera, je le sais bien, comme l'hiver transforme les arbres. Mon amour pour Heathcliff ressemble aux rochers immuables qui sont en dessous : source de peu de joie apparente, mais nécessaire. Nelly, je suis Heathcliff ! II est toujours, toujours dans mon esprit ; non comme un plaisir, pas plus que je ne suis toujours un plaisir pour moi-même, mais comme mon propre être. Ainsi, ne parlez plus de notre séparation, elle est impossible.

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par tatii85 2012-08-12T23:07:49+02:00

Catherine: Mon amour pour Linton est comme le feuillage das les bois: le temps le transformera,je le sais bien,comme l'hiver transforme les arbres. Mon amour pour Heathcliff ressemble aux rochers immuables qui sont en dessous:source de peu de joie apparente,mais nécéssaire.

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par moi15 2012-06-22T21:26:32+02:00

Ma raison de vivre, c'est lui . Si tout le reste venait à périr et que lui survive, je continuerais d'exister ; mais si tout demeurais et que lui périsse , l'univers me deviendrait totalement étranger : je n'en ferais plus partie .

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par Virginierem 2011-11-07T18:49:08+01:00

Catherine : Les autres ne tendaient qu'à satisfaire mes caprices et ceux d'Edgar aussi. Mes grandes souffrances en ce monde ont été les souffrances de Heathcliff ; je les ai observées et ressenties toutes dès leur naissance. Ma raison de vivre, c'est lui. Si tout le reste venait à périr et que lui survive, je continuerais d'exister ; mais si tout demeurait et que lui périsse, l'univers me deviendrait totalement étranger : je n'en ferais plus partie. Nelly, Je suis Heathcliff ! Il m'est toujours, toujours présent à l'esprit ; non comme un être agréable, pas plus que je ne suis toujours agréable pour moi même, mais comme mon être propre. Aussi, ne parler plus de séparation. Elle est impossible...

P.90

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par tatii85 2012-08-13T12:01:37+02:00

Aussi ne saura t-il jamais comme je l'aime,et cela,non parce qu'il est beau mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis.

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par ninie512 2011-12-27T12:21:19+01:00

- Ne me torturez pas! s'écria-t-il. Êtes-vous possédée du démon pour me parler ainsi quand vous êtes mourante? Songez-vous que toutes ces paroles resterons imprimées en lettre de feu dans ma mémoire et me rongeront éternellement quand vous reposerez en paix?

- Je ne reposerais pas en paix, dit Catherine. Je ne vous souhaite pas de tortures plus grande que les miennes, Heathcliff. Je souhaite seulement que nous ne soyons jamais séparés. Si le souvenir de mes paroles devait vous désoler plus tard, pensez que sous terre je ressentirai la même désolation et, pour l'amour de moi, pardonnez-moi!

Elle leva la main pour enlacer le cou de Heathcliff. lui, de son côté, la couvrant de caresses frénétiques, disait avec rage :

- Pourquoi m'avez-vous méprisé? Pourquoi avez-vous trahi votre cœur, Catherine? Vous avez mérité votre sort. Vous vous êtes tuée vous-même. Vous m'aimiez... quel droit aviez-vous alors de me sacrifier au pauvre caprice que vous avez ressenti pour Linton? alors que rien de ce que dieu ou Satan pourrait nous infliger ne nous eût séparés, vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Je ne vous ai pas brisé le cœur, c'est vous-même qui l'avez brisé; et en le brisant vous avez brisé le mien.

- Laissez-moi! laissez-moi! sanglotait Catherine. Si j'ai mal fait, j'en meurs. Je vous pardonne. Pardonnez-moi!

- Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... Mais le vôtre! comment le pourrais-je?

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Extrait de Les Hauts de Hurle-Vent ajouté par lily 2010-10-16T00:07:23+02:00

Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui. Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister ; mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie. Mon amour pour Linton est comme le feuillage dans les bois : le temps le transformera, je le sais bien, comme l'hiver transforme les arbres. Mon amour pour Heathcliff ressemble aux rochers immuables qui sont en dessous

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