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Les extraits appréciés par Cleote

Je crois revivre mes premiers jours à la fac, quand le moindre point commun, la plus petite coïncidence suffisait à fraterniser avec de parfaits inconnus : dans une situation où on se sent isolé, effrayé, tout intérêt partagé paraît digne de forger une amitié éternelle : "Comment, toi aussi tu aimes les petits pois ? J'y crois pas, c'est fou, allons prendre une cuite !"

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Renny a eu la malchance de tomber par hasard sur l'antre des Veuves. [...]

-Ces putains de salopes !

Tels sont les premiers mots qu'elle m'adresse ; j'y vois tout de suite la promesse d'une amitié éternelle.

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21 Septembre 2009 - Le Jardin Des Désirs

Et à présent, sans transition, 5 raisons valables de me prostituer (et je suis sérieuse!) :

1.Une douche chaude (d'au moins 10 minutes ; hé, je vends mon corps quand même!).

2.Des légumes, n'importe lesquels (sauf de la betterave).

3. Brosse à dents, dentifrice.

4.Des toilettes en état de fonctionnement, par pitié !

5.Un Panzer VIII Maus.

Isaac - 21 Novembre 2009, 12:46

Avec quelques kilos de pansements et des antibiotiques, c'est tout à fait ma liste.

Allison - 21 Septembre 2009, 13:09

Quel pragmatique cet Isaac ! C'est la fin du monde, oui ou non ? Des tanks et des chiottes, mon vieux, des tanks et des chiottes.

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Nash jeta l'emballage du hamburger dans le sac en papier et fit pivoter le fauteuil de son bureau face au lit. Quand il vit la tête que je faisais, il se pencha l'air concerné vers moi, et me dégagea le visage.

-Kaylee... Il n'y avait rien que tu puisses faire.

Mes pensées étaient-elles donc si évidentes ? En tout cas, malgré la sollicitude de Nash, ses adorables fossettes et le côté sexy que lui donnait sa barbe de fin de journée, je ne réussis même pas à esquisser un sourire.

-Ça, tu n'en sais rien, lui répondis-je.

L'espace d'un instant, je crus qu''il allait riposter, mais il sourit d'un air entendu en plantant son regard dans le mien.

-Ce que je sais, par contre, c'est que tu as besoin de te détendre. De penser à autre chose qu'à la mort.

Sa voix sonnait conne un doux murmure à mon oreille. Il quitta son fauteuil pour venir s'asseoir à côté de moi sur le lit. Le matelas s'enfonça sous son poids.

Sous le coup de l'excitation, ma respiration devint saccadée, mon pouls s'accéléra.

-Et à quoi devrais-je penser, d'après toi ?

D'instinct, j'avais tellement baissé la voix que j'entendis à peine mes propres paroles.

-A moi, chuchota-t-il à son tour.

Il se pencha encore un peu pour effleurer mon oreille de ses lèvres. son odeur m'enveloppa, je sentis sa peau râpeuse contre ma joue.

-Tu devrais penser à moi.

Il entrecroisa ses doigts avec les miens. Puis, avec lenteur, il s'écarta de mon oreille, ses lèvres frôlèrent ma joue, le long de laquelle il fit couler une cascade de petits baisers. Mon cœur se mit à battre de plus en plus fort.

Les baisers se succédèrent jusqu'à ce que sa bouche rencontre la mienne, mordille doucement ma lèvre inférieur, l'agace sans jamais se fixer tout à fait. Ma poitrine se soulevait et s'abaissait à intervalles précipités, ma respiration devenait heurtée, mon pouls s'emballait.

Encore...

Il m'entendit. C'était forcé. Il s'écarta juste le temps de croiser mon regard, une lueur flamboyante dans les yeux. Je me rendis alors compte que lui aussi respirait plus vite. Ses doigts se serrèrent autour des miens et il glissa un main dans mes cheveux, juste au-dessus de ma nuque.

Puis il m'embrassa pour de bon.

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- Pourquoi tu traines toujours avec lui ?

- Nous faisons partie de la même équipe.

Ahhh ! Evidemment, si les liens du sang sont les plus forts, les liens du football, eux, sont imbattables.

(Kaylee & Nash)

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Une fois pourtant , j'ouvre les yeux et trouve à mon chevet quelqu'un que je n'ai pas envie d'occulter . quelqu'un qui n'essaiera pas de me supplier , de m'expliquer ou de négocier avec moi , parce que lui seul sait vraiment comment je fonctionne .

- Gale , dis-je dans un souffle .

- Salut , Catnip .

Il tend la main pour écarter une mèche de cheveux qui me tombe dans les yeux . Une brulure récente lui déforme un coté su visage . Il a un bras en écharpe , et je remarque des bandages sous sa chemise de mineur . Que lui est-il arrivé ? que fait-il ici ? qu'a-t-il bien pu se passer chez nous ?

Ce n'est pas que j'oublie Peeta , mais , soudain , je me souviens des autres . Un seul regard sur Gale suffit à les faire affluer en réclamant leur leur part d'attention .

- Prim ? dis-je .

- Elle est en vie . Ta mère aussi . J'ai réussi à les faire sortir à temps .

- Elles ne sont plus dans le district douze ?

- Après les jeux , ils ont envoyé des avions larguer des bombes incendiaires . (il hésite.)Tu sais ce qui est arrivé à la plaque

Je sais . J'ai vu sauter l'ancien entrepôt incrusté de poussière de charbon... Le district entier était noyé dans la suie . Un sentiment d'horreur me gagne à l'idée de bombes incendiaires s'abattant sur l veine

- Elles ne sont plus dans le district douze ?comme si le fait de le dire pouvait tenir la vérité à distance

- katniss..., commence Gale avec douceur .

Je reconnais cette voix . C'est celle qu'il prend pour s'approcher d'une bête blessée avant de lui assener le coup de grâce . Je lève les mains d'instinct , pour parer ses mots . Il m'attrape les poignets et les serre .

- Tait-toi , lui dis-je .

Mais Gale n'est pas du genre à me faire des cachotteries .

- Katniss , il n'y a plus de district douze .

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Je n'ai rien vue de tel, mais il ne peut s'agir que de ce que le président Snow appelle un soulèvement

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Mon coeur bat si vite et si fort que je les entends à peine.

Je sais seulement que ce qui se déroule au centre de la lace me concerne. Quand je parviens enfin au premier rang, je réalise que j' avais raison.

Gale est attaché à un poteau. Le dindon qu' il a chassé cet après-midi pend au-dessus de lui, cloué par le cou. Son blouson est roulé par terre, sa chemise, déchirée. Inconscient, à genoux, il n' est plus retenu que par des cordes autour de ces poignets. Son dos est une masse de chair sanguinolente.

Debout derrière lui se tient un homme que je n' ai jamais vu, mais dont je reconnais l' uniforme. C' est celui du chef de nos Pacificateurs. Il ne s' agit pas du vieux Cray, pourtant, mais d' un solide gaillard au pli du pantalon impeccable.

Les éléments du puzzle refusent de s' imbriquer, jusqu' à ce que je le voie relever son fouet.

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-Mon pauvre Finnick. C’est la première fois de ta vie que tu te sens laid ?

-Je crois bien. La sensation est complètement nouvelle pour moi. Comment as-tu fais pour la supporter toutes ces années ?

-Il suffit d’éviter les miroirs. On finit par ne plus y penser, tu verras.

-Pas si je continue à te regarder, dit-il.

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Il pose son front contre le mien et m'attire à lui. Sa peau, son corps entier restituent la chaleur du feu et je ferme les yeux, en me laissant envelopper dans son étreinte. Je respire l'odeur de cuire mouillé par la neige, de fumée et de pommes, l'odeur de toutes ces journées d'hiver que nous avons connus avants les Jeux. Je n'essaie pas de me dégager. Pourquoi le devrais-je? Il me murmure :

-Je t'aime.

c'est donc ça.

Je ne vois jamais arriver ces choses-là. Elles ma tombent dessus trop vite. La seconde d'avant, vous êtes en train de proposer un plan dévasion, et tout d'un coup... on vous balance une bombe. Je lâche la pire des réponses possibles :

-Je sais.

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