Les commentaires appréciés par Finn-Thilliamon
Un roman intéressant mais qui met un long moment avant de démarrer... Les 300 premières pages mettent une intrigue complexe et progressive en place, mais qui laisse peut de place pour l'action. J'ai donc stoppé ma lecture plusieurs fois avant de revenir à Souveraines. Néanmoins, les points de vue entre les trois soeurs sont bien construits : cela nous permet de voir une évolution concrète et une prise de conscience pour chacun des personnages. Elles se rendent compte petit à petit du manque de considération et de la cruauté indéniable de leur mère, la reine Margaraux, une femme de pouvoir intransigeante. J'ai beaucoup apprécié le moment où l'action et les desseins de la reine sont dévoilées. La plume de l'auteur prend tout son sens à la fin du roman par la tragédie qui s'ensuit et nous laisse un goût amer. J'attends donc la suite avec impatience.
Afficher en entierCe livre s’empare d’un sujet grave, qu’il est important d’aborder selon moi : le suicide suite à des violences sexuelles et du harcèlement. Cependant, le roman s’ouvre sur un chapitre rude à lire, le seul prenant le point de vue d’Iris, le personnage qui va se suicider, et continue sur des points de vue n’ayant peu ou pas de lien avec elle. De plus, ces personnages vont continuer à vivre leur vie, en s’en voulant des fois de ce qu’ils lui ont fait, mais ce n’est plus le sujet du livre. On suit des adolescents qui se droguent, boivent et font la fête à ne plus tenir debout. Cela ridiculise le vrai vécu des adolescents car c’est poussé à l’extrême. Ce livre ne contribue en aucun cas à mettre en lumière les difficultés que peuvent vivre les adolescents.
Afficher en entierVoilà une histoire très poétique, au dessin charmant, aux couleurs douces et à l'ambiance inspirante. Un petit voyage initiatique au royaume des esprits de la nature. Une inspiration japonaise agréable et un rythme qui ne nous laisse pas sur la touche. Sur le thème de la famille, de l'identité, de la recherche de soi et de ses origines. Suivre les traces du loup dans la neige devient irrésistible. Certes un brin enfantin, mais tellement mignon. Un véritable coup de cœur.
Afficher en entierTrès originale, très drôle et très rythmée, cette BD est une tuerie, la suite est aussi bonne.
Laissez vous tenter par un comics sans super slips.
Afficher en entierCe manga m'a été conseillé par une amie, adepte de shojo.
Je m'attendais donc à une histoire d'amour avec à la clé, une écolière timide, un beau mec populaire, des filles jalouses et canons, mais pas du tout !
Le sujet est très sérieux. Les droits des femmes, le milieu de la J-pop qui n'est pas si rose, le harcèlement, les traumatismes...
Je ne m'y attendais pas mais franchement, je suis devenue accro. Je l'ai déjà relu trois fois et j'achèterai le tome 2 dès sa parution en français.
Afficher en entierJ'ai trouvé ce livre en Bibliothèque sans savoir qu'il faisait partie d'une série. Ceci n'a pas gêné ma lecture puisque l'histoire reprend mille ans après la mort de Skilgannon.
Le début de l'histoire est un peu long, car nous découvrons plusieurs personnages qui se mettent en place. Je précise que la "fantasy" n'est pas mon style de lecture habituel. Mais j'ai trouvé ce livre addictif, et il m'a tenu en halène jusqu'à la fin. Une belle découverte ;)
Afficher en entierJ’ai lu récemment ce tome d’HP, à 18 ans et demi, à force de demandes répétées de mes amies.
Certains de mes problèmes de lectures viennent évidemment de l’écart entre mon âge et celui des lecteurs pour qui il a été ecrit (par exemple, je trouve que le personnage de Lockhart ne possède qu’un seul trait de caractère mais, après tout, il s’agit d’un personnage mineur dans un livre pour enfants, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit particulièrement nuancé ; pareillement, si j’avais lu le livre il y a une décennie, je n’aurais sans doute pas vu tous les problèmes de logique dans l’intrigue, et sa fin m’aurait probablement surprise.)
J’aimerais par contre revenir sur un point de l’intrigue, que je n’ai pas vu être discuté dans les commentaires et qui m’a énormément effrayée/énervée à la lecture. Il s’agit du personnage de Mimi, et de la manière dont Peeves, Ron, Harry et Hermione la traitent – avant de commencer à décrire cette relation, je tiens à préciser que si les propos que ses personnages tiennent l’avaient été par un personnage présenté comme cruel (Draco par exemple), je n’aurais pas spécialement réagis, puisque j’aurais imaginé qu’ils auraient choqués les lecteurs.
Mon problème vient du fait que ce sont les personnages dont on répète pendant tout le livre qu’ils sont pleins de compassion et de gentillesse qui ont des comportements particulièrement cruels, et potentiellement très dangereux.
(Des éléments de l’intrigue vont être mentionnés mais il ne s’agit pas d’éléments centraux de l’histoire, cela ne présente pas de spoilers)
Mimi la Geinarde (appelée ainsi par les personnages, Hermione en premier, et JKR le long du livre) est donc une fantôme qui fut étudiante à Poudlard, et qui y était harcelée. Nous la rencontrons à une fête donnée par un fantôme ; Hermione se plaint des « crises » que Mimi « pique » régulièrement, ce qui empêche les filles d’accéder à un des toilettes, le son les énervant. Mimi n’assiste pas à cette conversation, c’est Peeves qui décide de l’appeler dans le but de l’humilier en demandant à Hermione de répéter ses propos, ce qu’elle ne fait pas. Mimi comprend tout de même, et part en pleurant, ce qui amuse Peeves et ne préoccupe ni les amis ni les invités.
Nous retrouvons le personnage de Mimi quand Harry, Ron et Hermione décident d’utiliser les toilettes des filles pour mettre au point une étape cruciale de leur plan – on notera d’ailleurs qu’Harry et ses amis se montrent disposés à être polis avec Mimi...seulement quand elle constitue une aide stratégique. Bref, c’est l’occasion pour Mimi de revenir sur la fête mentionnée plus haut, ce qui donne lieu au passage le plus choquant du livre pour moi ; ouvertement, Mimi dit qu’elle « pensait au suicide » en partant, et qu’elle aurait mit fin à ses jours si elle n’était pas déjà morte. En disant cela, elle éclate en sanglot et, frustrés de ne pas pouvoir obtenir d’elle des informations, les trois s’en vont ; Harry fait alors ce que je trouve être la pire chose de tout le tome, il « ferme la porte » alors qu’on entend « les pleurs sourds de Mimi qui sanglotait seule dans les toilettes ». Je trouve ce passage horrible, on est face à une personne ouvertement en proies à des idées suicidaires et elle est abandonné par le héro sans aucune considération. Cela m’a été d’autant plus insupportable à lire car j’ai vu de très nombreuses fois des personnes dans une situation proche de celle de Mimi, ou compliquée à cause d’autres éléments, s’identifier à Harry et à voir en lui quelqu’un qui les comprendrait et les aiderait (je l’ai surtout lu à propos de son oncle et de sa tante mais aussi de harcèlement scolaire). Force est de constater que cela n’est absolument pas le cas et, même si cela a réussi à me paraître moins violent que le comportement d’Harry, Hermione et Ron se comportent tout aussi affreusement envers Mimi ; quand ils partent ce jour-là, Hermione trouve drôle de dire que « par rapport à d’habitude, elle [Mimi] était presque de bonne humeur » - Harry ferme la porte en riant du bon mot d’Hermione. Plus tard, quand Mimi parle du harcèlement dont elle souffrait quand elle était vivante, elle mentionne un « jeu » que ses camarades appréciaient et qui consistait à jeter sur elle des livres, en visant des endroits particuliers (surtout la tête) et à s’attribuer des points selon l’endroit touché. La réaction de Ron ? « 500 points si tu jettes le livre à travers elle », chuchoté à Harry -dont on ne sera pas ce qu’il aurait fait, ils sont interrompus entre temps.
Harry, Hermione et Ron sont donc présentés par JKR comme des harceleurs, encore plus violents que Draco puisque la personne qu’ils désignent comme victime en est déjà une (alors qu’Harry est célébré par tous et est entouré d’amis qui l’aident contre Draco) et, surtout, parce qu’ils la poussent activement à vouloir se tuer, ce qui va bien plus loin que les actions de Draco et est pour eux un sujet de plaisanteries.
J’ai apprécié certains éléments du livre (je trouve ingénieuse l’idée du journal qui s’écrit par exemple), mais, ce qui se dessinait dès le premier tome, je suis incapable d’éprouver quelconque admiration ou juste sympathie pour HP (j’apprécie ce qu’il a fait pour Dobby, mais cela ne signifie pas que je suis capable de ne pas me préoccuper de son traitement de Mimi), et j’espère que toutes les personnes ayant lu ce tome ont été choquées par cette élément, surtout en vue de la manière dont HP (le livre et le personnage) est perçu, comme aidant les victimes d’injustice. Je m’inquiète de la manière dont un public plus jeune peut recevoir les actions que j’ai décrites -que ce soit la passivité d’Hermione (à la fête) et Harry ou l’hostilité ouverte de Peeve, Ron et Hermione (aux toilettes)- et qui sont justifiées par JKR en faisant dire à ses personnages et son livre à quel point les trois amis sont bons.
Afficher en entierJe tiens tout d’abord à remercier Babelio et Milan pour l’envoi de ce roman. Je n’avais pas lu d’autres romans du grishaverse (Grishas, Six of Crows) et j’avais hâte de découvrir celui-ci. Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dedans, est-dû à mon manque de connaissance du grishaverse ? Je pense sincèrement que oui il y a fortement de ça. Il faut dire que ce roman reprend des personnages tirés des précédents romans et puis les termes sont réellement compliqués à lire et à retenir. Finalement, passé les 150 pages, le livre devient très prenant et on commence réellement à se plonger dedans même si on ne connait pas l’univers originel. Le rythme est très bon dans le roman en passant d’un personnage à l’autre avec des personnages forts et avec leur caractère bien trempé. Ce sont des personnages assez torturés dont le passé a agi clairement sur leur état d’esprit et le fait que Nikolai soit possédé par cette curieuse créature ne fait que noircir son caractère et son personnage. Il veut réussir à se débarrasser de lui par tous les moyens et n’hésitera pas à mettre sa vie en danger pour y arriver et réussir à régner tranquillement. Zoya, elle, ne veut qu’une chose le faire marier et pourtant on sent que les sentiments qu’elle a envers Nikolai ne sont pas clairs et qu’il pourrait y avoir bien plus. Dans cette nouvelle duologie, Leigh Bardugo met en exergue Nikolai mais elle reprend aussi un autre personnage très important de son univers : Nina. Les deux histoires semblent essentielles à son monde mais du coup on a tendance à s’y perdre entre les deux. Tout le roman est très politique, on sent que la guerre peut revenir à n’importe quel moment et les choses sont sérieuses. Le fait que Nina soit une espionne à la solde de Nikolai promet beaucoup et j’ai hâte de découvrir la suite. Malgré le fait que ce soit un roman de fantasy, chose que j’ai souvent du mal à suivre, il n’y a pas dix tonnes de descriptions sans dialogue, les dialogues sont assez nombreux et j’aime beaucoup la touche d’humour donnée souvent dans ceux-ci.
En résumé, King of Scars est une excellent roman de fantasy qui saura ravir les amateurs du genre. J’ai adoré l’univers même s’il vaut clairement mieux commencer par la triologie des Grisha pour comprendre tout l’enjeu de l’univers et de ces romans. Leigh Bardugo a une très belle plume et elle sait créer des personnages excellents et torturés. Un réel plaisir de lecture !
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Une jolie bd ado engagée avec un univers mêlant science-fiction et mythologie. J'ai adoré les personnages et leur abnégation. J'aurais limite adoré avoir une série pour voir l'histoire se développer.
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