Les commentaires de Fitzyfool
Sans connaître Lovecraft, je me suis dirigée vers ce livre de Karim Berrouka car j'avais adoré son précédent. Pourtant, et même si j'ai dû manquer un certain nombre de références, je ne me suis pas sentie perdue en lisant Celle qui n'avait pas peur de Cthulhu, car Ingrid découvre elle aussi cet univers au fil du roman.
Centre du Pentacle qui s'ignore, elle devra en effet rencontrer les cinq factions pour accomplir un rituel dont l'issue scellera le sort de l'humanité... Un voyage initiatique qu'elle accomplira mi-curieuse, mi-désabusée, mais certainement pas effrayée ! J'ai trouvé hilarantes ses réactions face aux différents fanatiques qu'elle rencontre, mais le schéma devient vite répétitif (en dehors du début et de la fin du livre) et l'attitude passive d'Ingrid n'arrange rien.
La plume de Karim Berrouka est toujours aussi délicieusement déjantée, mais ce roman m'a quand même moins plu que Le club des punks contre l'apocalypse zombie, qui reste un vrai coup de coeur. Peut-être en raison de ma méconnaissance de l'univers de Cthulhu ?
Afficher en entierUne bonne découverte bit-lit : Amber, détective privée à la forte personnalité, a été mordue par un vampire plusieurs mois avant le début l'histoire, et lutte contre sa transformation... tout en enquêtant à la fois pour le compte de ses clients mais aussi pour l'armée qui souhaite en savoir plus sur la communauté vampire de Denver.
En une phrase, le contexte est posé : le rythme sera trépidant et les intrigues complexes et mêlées. Le bestiaire ne se limite pas aux vampires et se développe au cours du récit. Le livre comporte de l'action (amplement décrite), de l'humour (auquel je n'ai pas toujours été réceptive), de la réflexion (notamment sur les comptes en banque de la cliente... inédit dans le genre ?), et un zeste de romance (la juste dose pour un premier tome). J'ai trouvé cependant la résolution assez rapide et précipitée.
Je découvrirai la suite avec plaisir, d'autant que de nombreuses pistes sont laissées ouvertes à la fin du livre.
Afficher en entierJ'ai lu ce préquel après le premier tome de la série, et heureusement : il a moins d'intérêt pris à part et plaira surtout à ceux qui sont déjà fans de l'univers.
Pour citer des bons points, le rythme est toujours globalement trépidant, l'héroïne toujours aussi intrépide, et l'univers de la police et la confrontation avec les supérieurs m'a plu.
Cela dit, l'histoire racontée ici ne contient pas beaucoup de matière, et ça se sent : même si le livre est court, il comprend beaucoup de répétitions, notamment dans les monologues intérieurs de l'héroïne... qui alourdissent le rythme, c'est dommage.
Une lecture sympathique mais sans plus, à réserver à ceux qui apprécient déjà l'univers créé par Mark Henwick.
Afficher en entierL'histoire se déroule dans un monde médiéval, inspiré des légendes slaves, où Agnieszka une jeune paysanne, se retrouve choisie par le Dragon, redoutable magicien, et propulsée dans des intrigues dont l'enjeu n'est rien moins que la survie du pays !
Malgré le cadre original et véritablement enchanteur, j'ai trouvé ce roman assez inégal, avec de très bonnes idées mais un rythme parfois inapproprié. Certaines parties traînent en longueur, d'autres se résolvent beaucoup trop facilement.
J'ai globalement apprécié la lecture, qui ne m'a d'ailleurs pris que quelques jours malgré la taille conséquente du livre, mais je ne suis pas sûre de la recommander pour autant.
Afficher en entierIl est vraiment rare que je ne termine pas un livre. Mais j'ai trouvé la Guilde des Magiciens très plat, d'une écriture convenue et sans originalité... Je n'ai pas dépassé le tiers du livre, quelle déception.
Afficher en entierSous couvert d'un "humour" noir et grinçant, l'auteur enchaîne les textes assez crus, sans inspiration et sans chute. Les personnages féminins sont particulièrement réducteurs, objets d'un désir malsain chez le personnage principal ou mères éplorées, toujours mariées, sans aucune nuance. A éviter !
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On suit l'histoire d'Harriet, lycéenne "geek" (qui, dans ce livre, prend le sens de "première de la classe", semble-t-il) dont la meilleure amie rêve d'être mannequin depuis son enfance. Evidemment, c'est Harriet qui finit par être repérée par une agence, et qui a alors la possibilité d'enfin changer son image publique mais en trahissant sa seule amie. Que va-t-elle choisir ?
Rien ne va dans ce livre, ou presque. Le style est plat, l'humour ne fait pas mouche, les conflits n'en sont pas vraiment, tout se résout beaucoup trop vite et trop facilement, et l'histoire d'amour... n'a aucun développement.
Quelques personnages secondaires parviennent à être attachants, comme Annabel, la belle-mère d'Harriet, ou encore Nat, sa meilleure amie. Mais Harriet en elle-même se contente de stresser, d'être maladroite et de citer X faits scientifiques par chapitre pour nous prouver qu'elle est bien une "geek", c'est vraiment lassant.
En résumé, je m'attendais à une lecture pas prise de tête, mais le style et le traitement des personnages m'ont vraiment laissée sur ma faim.
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