Les extraits appréciés par LeaLittleFox
- Est-ce que... est-ce que cela vous répugne ? me demande-t-il d'une voix nerveuse.
- De quoi voulez-vous parler ?
- Les cicatrice sur mon dos.
- Maxon, vous avez pris des coups de fouet aussi à cause de moi, et pour cette raison je vous aime d'avantage encore.
Un instant, il suffoque.
- Qu'avez-vous dit ?
- Je vous aime.
- Vous pouvez le répéter, s'il vous plaît ? C'est juste que...
- Maxon Schreave, je vous aime... Je t'aime.
- Et je vous aime, America Singer. De tout mon cœur, je t'aime.
Afficher en entier(Bellamy & Clarke)
- Tu dois être transie!
- Tu portes encore moins de vêtements que moi, lui fait-elle remarquer avec un sourire en coin.
Il remonte sa main le long du bras de Clarke, puis fait claquer la bretelle de son soutien-gorge.
- On peut facilement arranger ça, si ça te gêne, lui lance-t-il sur un ton taquin.
Afficher en entier- Tu vas vraiment partir avec la Légion ?
Le simple fait de prononcer ses mots me terrorise. Son hochement de tête est presque imperceptible.
- Le place d'un général est au côté de ses hommes.
- La place d'un prince est au côté de sa princesse. D'Evangeline, m'empressé-je d'ajouter.
Bien joué, Mare !
La chaleur épaissit soudain l'atmosphère de la pièce, alors que Cal n'a pas esquissé le moindre mouvement.
- Elle s'en sortira sans moi. On ne peut pas dire qu'elle me soit très attaché. Et elle ne me manquera pas non plus.
Incapable de croiser son regard, je garde le mien rivé droit devant. Par malheur, il tombe sur le torse de Cal, et sur sa chemise beaucoup trop fine. Je l'entends inspirer brusquement, puis ses doigts se glissent sous mon menton, et font basculer ma tête en arrière. Des flammes dorées vacillent dans ses yeux, reflet de la chaleur qui monte en lui.
- Toi, tu me manqueras, Mare.
J'ai beau désirer de tout mon être rester immobile, arrêter le temps et prolonger ce moment indéfiniment, je sais que c'est impossible. Quels que soient mes sentiments, ou mes convictions, Cal n'est pas le prince auquel je suis promise. Plus important encore, il est du mauvais côté. Il est mon ennemi. Il représente l'interdiction absolue.
A contrecœur, d'un pas hésitant, je recule pour quitter cette bulle de chaleur à laquelle je me suis habituée.
- Je ne peux pas ...
Ce sont les seuls mots que je réussis à articuler. Bien sûr mes yeux me trahissent. Je sens monter des larmes de rage et de regret, des larmes que je m'étais juré de ne jamais verser. Peut-être que l'approche de son départ à rendu Cal intrépide et imprudent, autant de choses qu'il n'était pas avant. Il me prend par la main et m'attire vers lui. Il est en train de trahir son seul frère. Je suis en train de trahir ma cause, de trahir Maven et de me trahir, moi, pourtant je n'ai aucune envie d'arrêter.
N'importe qui peut trahir n'importe qui.
Ses lèvres rencontrent les miennes, brûlantes et insistantes. Le contact m'électrise de façon inédite. Cette étincelle n'a rien de destructeur, c'est une étincelle de vie.
J'ai beau vouloir me dérober, je m'en sens incapable. Cal est une falaise et je me jette dans le vide avec délectation. Un jour, il comprendra que je suis son ennemi, et tout ceci ne sera plus qu'un souvenir oublié. Mais pas encore.
Afficher en entierBellamy reprend sa marche, et au bout de quelques mètres, il accélère la cadence, manifestement motivé par quelque chose qu'il a vu.
- c'était là-haut! s'exclame-t-il en gravissant avec enthousiasme une pente qui les mènent à l'orée d'une clairière.
...
des pièces du vaisseau gisent éparpillées tels des ossements de métal. Clarke pique un sprint, le cœur battant à cent à l'heure. elle entend bellamy qui l'appelle, mais ne se retourne même pas. l'espoir fou qui s'est éveillé en elle lui donne des ailes.
- allez, allez, allez! soyez là! marmonne-t-elle tout en écartant frénétiquement les pans de tôle froissée.
c'est alors qu'elle les voit. les caisses métalliques qui jadis étaient blanche sont désormais noircies par le feu et la suie. elle attrape la plus proche et la soulève, le souffle presque coupé par l'importance de l'enjeu. la fermeture a été déformée lors du crash et elle ne parvient pas à l'ouvrir. la chaleur des flammes a soudé les charnières. Clarke secoue la caisse avec force, priant pour que le contenu soit intact, et le bruit des médicaments qui viennent heurter la paroi de leurs flacons s'avère alors le plus doux qu'elle ait jamais entendu.
- c'est bien celles que tu cherchais? demande bellamy, pantelant, qui vient juste de la rejoindre.
- tu peux m'ouvrir celle là? lui demande-t-elle en lui tendant la caisse.
- voyons voir ça, dit-il en examinant le mécanisme de fermeture sous tout les angles. il sort un petit couteau de sa poche, et en quelque mouvement expert il réussit à forcer l'ouverture. Clarke ne se sens plus que de joie. avant meme de réaliser ce qu'elle est en train de faire, elle a prit bellamy dans ses bras. il éclate de rire avec elle et, la prenant par la taille, la fait tournoyer dans les airs.
...
hors d'haleine, il fini par la déposer à terre, sans pour autant la lâcher. au contraire, il l'attire jusqu'à lui, et avant que Clarke n'ait pu reprendre son souffle, il plaque ses lèvres contre les siennes.
Afficher en entier(Bellamy et Clarke)
- En tout cas, tu te débrouilles sacrément bien pour un charlatan.
elle le regarde sans rien dire, et il craint un instant de l'avoir offensé. mais elle fini par hocher la tête et se relever.
- tu as raison, et c'est pour ça qu'on ferait mieux d'aller chercher ces caisses à pharmacie au plus vite.
il se redresse en poussant un grognement, enfile ses chaussette encore humides et ses bottes, puis jette son t-shirt sur son épaule.
- je te conseille de le remettre.
- pourquoi? t'as peur de ne pas pouvoir te contrôler? parce que si tu t'inquiètes pour ma vertu je peux te dire que...
- ce que j'ai voulu dire, le coupe-t-elle, c'est qu'il y a certaine plantes vénéneuses dans ces bois qui pourraient recouvrir ton joli dos de furoncles gorgés de pus.
- pour autant que je sache, c'est peut-être ce qui vous excite, docteur. je vais donc courir le risque, dit-il dans un haussement d'épaules.
elle éclate de rire, et Bellamy mettrait sa main à couper que c'est bien la première fois depuis qu'elle est arrivée sur terre. il constate avec étonnement qu'il éprouve une certaine fierté à en être à l'origine.
- allez, ok, je me rhabille, concède-t-il en joignant le geste à la parole.
il ne peut s'empêcher de sourire en voyant le regard de Clarke posé sur son ventre avant que le t-shirt ne le recouvre.
Afficher en entier(Bellamy)
Octavia est la seule personne au monde qui le connaisse vraiment. Ça ne lui ferait ni chaud ni froid s'il devait ne plus jamais revoir qui que ce soit d'autre.
Mais lorsqu'il observe Clarke à la dérobée, le nez plongé dans la corolle d'une fleur d'un rose fuchsia, le soleil se reflétant dans ses cheveux blonds, toutes ses certitudes s'évanouissent.
Afficher en entierAlexei: "C'est bon vous avez fini de vous engueuler? Vous avez envie que les filles nous prennent pour des gamins? Je préfère qu'elles nous voient comme leurs héros venant à leur rescousse, alors faites un effort et comportez vous comme des hommes, des vrais!"
Mozart hausse les épaules à travers sa combinaison , marmonnant quelques mots en portugais : "Pobre bastardo de merda ..."
Alexei: " Qu'est-ce que t'as dit?"
Mozart: "Moi? Rien , j'ai juste éternué dans ma combi"
Afficher en entier"Tu as vraiment pris une douche avec lui ?
- Ben oui. Kenji a raison, ça permet de se doucher deux fois par jour, quand on n'a pas la chance d'avoir cent litres d'eau chaude à dispo, comme Alexeï et toi.
- Et tu étais... toute nue ? fait Safia en écarquillant ses yeux cernés de khôl.
- Vous prenez vos douches habillées, vous, en Inde ?"
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