Les extraits ajoutés par Pougal7
Croyez-vous que respecter la loi fait de vous une bonne personne ? Toujours aider son prochain, ne porter aucun jugement, ne commettre aucune vengeance.
Oh, la vengeance peut être si délicieuse quand on apprend à la savourer correctement.
Afficher en entier— T’étais bien silencieuse, à quoi tu pensais ?
Je déglutis avant de sortir une excuse bidon, comme à chaque fois qu’un pic de stress m’envahit.
— À comment les couples s’y prennent pour coucher ensemble dans une voiture. Après tout, c’est quand même assez petit.
J’ai vraiment dit ça ?
Afficher en entier— C’est magnifique, murmuré-je.
— Je trouve aussi…
Je quitte quelques minutes la vue magnifique que j’ai depuis mon hublot pour en retrouver une autre. Les traits de Tobias, sa mâchoire magnifiquement dessinée, sa peau bronzée, mais surtout, ses yeux verts qui me regardaient déjà. Qu’a-t-il voulu dire ?
Afficher en entier— Oh, Marky est de retour ! Romy, Isadora ! hurlent Tobias et Lenny, nous provoquant un sursaut des plus spectaculaires.
— Où ça ? Bordel, merde ! Il vient nous dévorer ! hurlé-je en panique.
Debout sur le lit, je crains que ce monstre soit déjà sur le lit, ou pire, en train de grimper sur moi.
— Là ! nous prévient Lenny en montrant le lit, soit là où Isadora et moi nous trouvons.
Isadora ne perd pas une seconde pour sauter dans les bras de ce dernier, pour son plus grand bonheur. Elle ne lui avait toujours pas adressé un mot ou un regard depuis la coloration de ce matin.
— Où ?! Putain, Tobias, aide-moi !
Je m’immobilise quand je vois ses yeux paniqués fixés sur moi. Il s’approche tout doucement de moi, son bras en avant.
— Romy, ne bouge surtout pas, d’accord ?
Je vais m’évanouir.
Ses yeux sont posés sur le haut de mon crâne. Ce monstre n’est tout de même pas dans mes cheveux ? Je ferme les yeux, faisant totalement confiance à Tobias. Quand soudain, je me fais bousculer en arrière. Mon dos retrouve le matelas tandis que je sens ses mains frotter frénétiquement mon crâne, m’ébouriffant les cheveux.
Afficher en entier— Putain, mon brushing ! Je vais vous tuer, bande d’imbéciles ! Romy ! m’appelle-t-elle en renfort.
Mon visage se tourne vers Tobias qui grimace. Il connaît assez Isadora pour savoir qu’elle ne mâche pas ses mots, mais j’ai très envie d’en rajouter une couche.
— À ta place, je déciderais rapidement de la musique pour ton enterrement.
Isadora finit par sortir de la salle de bains et je remarque que ses cheveux blonds sont désormais… roses ?! Cela dit, ça lui va plutôt bien… Lenny sourit, vainqueur et fier de lui. Là, c’est officiel, il ne sait pas ce qui l’attend.
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)Et si j’ai l’impression que l’histoire se répète, c’est parce qu’elle s’est déjà produite il y a dix ans. Nous avons tous les deux posé les yeux sur June Davis, avec son regard effronté, son carré sombre et son regard charmeur, dans un couloir du lycée. Kurt savait qu’elle m’attirait. Il savait même que c’était plus que ça ; que quand elle était dans les parages, chaque battement de mon cœur lui était destiné. Mais June n’était pas simple à aimer, elle était même difficile à aimer pour la raison évidente qu’elle-même n’aimait personne. J’ai vite compris qu’elle me détestait : ça se voyait dans son regard, ça s’entendait dans ses paroles, ça se ressentait dans ses actions.
Afficher en entierJe m’enfonce un peu plus dans ma chaise, un sourire aux lèvres. Tous les PDG reçoivent-ils des remerciements après avoir licencié un de leurs employés ?
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)— Dis-moi quelque chose, lui demandai-je alors, la regardant une nouvelle fois dans les yeux. Est-ce qu’il y a eu un moment où tu m’as aimé plus que mon frère ?
Kam frémit, surprise, et sembla nerveuse.
Je ne voulais pas qu’elle esquive cette question.
Je levai la main et la posai sur son visage, l’approchant de moi.
— Dis-le-moi, exigeai-je.
J’avais besoin de cette réponse plus que jamais. Pour recommencer, pour faire confiance de nouveau, croire encore que, peut-être… Peut-être, un semblant de bonheur m’était réservé.
— Dis-le-moi tout bas et je te jure que tu me donneras une raison de recommencer.
Kam baissa la tête et je l’obligeai une nouvelle fois à me regarder.
— Dis-le-moi, Kam. S’il te plaît, insistai-je.
— Ça a toujours été toi, Thiago, dit-elle alors, sans ciller. C’était toi, c’est toi et ce sera t…
Sans hésiter une seconde, je l’embrassai.
Afficher en entier— Et si je te disais que je suis mauvais pour toi ? finit-il par dire.
Alors je choisirai d’être mauvaise avec toi.
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