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Les extraits appréciés par Sarah17

-Christian, tu te sert du sexe comme d'une arme. Ça n'est vraiment pas juste.

Il hausse les sourcils, étonné, puis il semble réfléchir à ce que je viens de dire en caressant son menton.

-Tu as raison. Dans la vie, on tire partit de ces talents, Anastasia. Ça ne change rien au faite que j'ai envie de toi. Ici. Maintenant.

[...]

-Je n'ai pas fini mon poisson.

-Entre moi et le poisson, c'est le poisson que tu préfères ?

Je relève la tête brusquement ; ses prunelles brûlent comme de l'argent en fusion. Mais je ne flanche pas :

-Je croyais que tu tenais à ce que je finisse tout ce qu'il y a dans mon assiette ?

-En ce moment, mademoiselle Steele, je me fou de votre assiette.

-Christian, tu ne te bats pas à la loyale.

-Je sais. J'ai toujours été comme ça.

Ma déesse intérieure m'encourage : tu peut y arriver. Tu peux le combattre avec ses propres armes. Je peux ? D'accord. Comment ? Mon inexpérience me pèse comme un boulet. Prenant l'asperge, je regarde Christian en me mordillant ma lèvre. Puis, très lentement, j'insère la pointe de l'asperge entre mes lèvres pour le sucer.

Les yeux de Christian s'écarquillent de façon infinitésimale, mais perceptible.

-Anastasia, tu fais quoi, là ?

Je croque la pointe.

-Je mange une asperge.

Christian change de position.

-Je crois que vous vous moquez de moi, mademoiselle Steele.

Je feins l'innocence.

-Je ne fais que terminer mon repas, monsieur Grey.

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-Raccroche, toi, lui dis-je.

Je le sens enfin sourire.

-Non, toi raccroche.

[...]

-Vous pouvez raccrocher, maintenant, mademoiselle Steele.

-Vous y tenez vraiment, monsieur ?

-Au lit, Anastasia.

-Oui, monsieur.

Nous restons tout les deux en ligne.

-Tu crois que tu arriveras un jour à faire ce qu'on te dit, Ana ?

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Ce fut au moment où elle voulut quitter le trottoir pour traverser la 10° Rue qu’il l’empoigna par la taille. Elle trébucha et il entraîna aussitôt son corps en arrière, la bâillonnant d’une main brutale. Elle se débattit comme une folle, à coups de pieds, à coups de poing. Lorsqu’elle l’atteignit à l’oeil, sa poigne se relâcha. Elle plongea en avant et se mit à courir, le coeur dans la gorge. Une voiture arrivait et à la vue des phares, elle hurla au secours.

Mais il l’avait déjà rattrapée.

— Tu vas regretter ça, salope, grinça le garçon contre son oreille, l’étranglant à moitié.

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Il n'y avait aucune trace de brûlure sur sa peau,qui était aussi mate et semblait aussi chaude que le jour de notre premiére rencontre.Je ne fis qu'apercevoir ses yeux avant qu'il cache de nouveau son visage contre les genoux de Lissa.Ils etaient redevenus d'un brun intense et avaient recouvré cette profondeur dans laquelle je m'étais si souvent perdue.Les cercles rouges de ses pupilles avaient disparu.

Dimitri...n'était plus un strigoi.

Et il pleurait.

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P 257

- De la même manière que tu prétens ne pas voir qu'elle se meurt de désirs pour toi ! Ca doit être vachement dur d'être un dieu auprès de toute les femmes ! ai-je poursuivi sans pourvoir m'empêcher de parler. T'es tellement génial qu'elle bave devant toi depuis des semaines, qu'elle s'arrange toujours pour être tout près de toi et qu'elle est peut-être même en train de te concocter un philtre d'amour !

Les yeux dorés de Reyn se sont écarcillés et il m'a dévisagée plus attentivement. Je m'attendais à une réponse plus mésurée, mais ça n'a pas été le cas - lui aussi était peut-être fâcher contre Nell et s'en prenait à moi.

- Oui, aussi dur que d'être le fantasme de tout les hommes ! a-t-il vivement répliqué. Des cheveus pareils à la neige, des yeux comme la nuit, des paroles dures, mais une douceur...

Il s'est brusquement arrêté l'air horrifié. C'était la première fois qu'il laissait entrevoir autant d'émotivité depuis mon arrivée à River's Edge

- Qu'elle blague ! me suis-je écriée

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Des tâche de lumière violette dansèrent sur les parois de la tente tandis que la dragonne se tournait vers lui :

" Petit homme?"

"Dois-je y aller?"

"De crains que oui."

Il se raidit, pinça les lèvres :

"Et toi, alors?"

"Tu sais que j'ai horreur d'être séparée de toi, mais les arguments de Nasuada se tiennent. Si, en restant parmi les Vardens, je peux contribuer à éloigner Murtagh et Thorn, alors, il vaut mieux que je reste."

Leurs émotions se mêlèrent en un lac agité par des vagues de colère, d'impatience, de réticence et de tendresse. La colère et la réticence venaient de lui ; d'elle, les sentiments plus doux, aussi riches de nuance que les siens, propres à modérer son emportement, à lui ouvrir des perspectives qu'il n'aurait pas eues autrement. Têtu, il persista cependant à s'opposer au projet de Nasuada.

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Le malheur s’abat toujours sur ceux qui l’attendent. L’astuce, c’est de chercher le bonheur dans les brefs intervalles entre les deux désastres.

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