Les extraits ajoutés par Yayabook96
-Au fait, ton téléphone est par terre de mon côté du lit. Je l'ai laissé tomber quand tu as commencé à convulser.
-Je ne convulsais pas, protestai-je.
-Pardon: je l'ai laissé tomber quand tu as eu ton orgasme dévastateur. C'est mieux comme ça? Moi, je préfère.
-Va te laver, grommelai-je.
Il referma la porte en riant.
Afficher en entierIl me semble que nous ayons le même problème!
À chaque fois que je suis avec ma fille, c'est la même histoire...Dans les toilettes pour femmes elles sursautent comme si un pervers venait d'entrer, et chez les hommes je dois m'assurer qu'elle ne verra aucune partie génitale, tu vois!
Bonne chance à toi, l'ami! Ne laisse personne te faire sentir mal pour ce que tu es.
Afficher en entierOh, allons! T'es un homme et tu ne peux pas contrôler la situation? Regarde ces deux minettes! Va donc leur montrer qui est le chef!
Afficher en entierZachary attendit que je m'installe derrière le volant et se pencha par la portière ouverte.
-Ça ne peut pas être juste un boulot pour vous, Anita. Il doit y avoir une meilleure raison.
Je démarrai et levai les yeux vers lui.
-J'ai peur d'eux, avouai-je. C'est une caractéristique très humaine: détruire ce qui vous fait peur.
-La plupart des gens préfèrent fuir ce qui leur fait peur. Vous, vous courez après. Vous devez être un peu folle.
Il marqua un point. Je claquai la portière, l'abandonnant debout dans le noir.
Je relève les morts et je bousille les morts-vivants. C'est mon travail et mon identité. Si je commençais à me poser trop de questions, j'arrêterais tout.
C'est aussi simple que ça. Je ne me pose pas de questions.
Donc, je suis l'Exécutrice.
Afficher en entierLe passé pétrifié
Assis sur cette terre gelée,
Il contemple son enfance.
Un ravin familier et le visage d'un inconnu,
Qui lui reviennent en mémoire,
Sont autant de raison de ne pas perdre espoir.
Le givre a eu raison de son enveloppe corporelle, pétrifiée dans sa course, mais n'a pu entraver les rêves qu'elle portait en elle.
En ouvrant légèrement le creux de sa main,
C'est le son limpide et orphelin d'un luth qui lui parvient.
Quand sous l'averse, apparaîtra un visiteur venu de loin,
De son pinceau demeuré muet,
Jailliront les pétales d'edelweiss de sa destinée...
Afficher en entier-Allez, dis-moi. Comment tu as su que c'était moi?
Il lève le nez
-Je ne veux pas te vexer.
-Sans blague.
[...]
-Tu as l'air d'avoir envie de te pendre, c'est tout [...]
[...]brusquement j'éclate de rire.
Afficher en entierAu beau millieu de la nuit, je me suis réveillée. Le feu s'était presque éteint, l'air était glacial. Les fantômes avaient disparu. Même en m'efforçant de me le remémorer, le visage de Loïc s'était dissolu. Il était parti en fumée. Je me suis passé les mains sur le visage pour mieux sentir le miens. J'ai enfilé mon manteu, puis je suis sortie sur le balcon.
J'ai crié.
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