Les extraits appréciés par adele29
« - Je ne suis pas un Ange, Jace, répéta-t-elle.. J'oublie de rendre des livres à la bibliothèque. Je télécharge illégalement de la musique. Je mens à ma mère. Je suis fille très ordinaire.
- Non, pas pour moi, déclara-t-il en plantant son regard dans le sien. »
Afficher en entierDu bout des doigts, il suivit le contour de son visage, comme pour s'assurer qu'elle était bien réelle.
"Tu aurais pu avoir n'importe quoi."
"Mais je ne voulais rien d'autre que toi."
Afficher en entier« - Tout ne tourne pas autour de toi, Jace, répliqua Clary avec colère.
- Peut-être, mais tu dois reconnaître que c'est très souvent le cas. »
Afficher en entier_ J'ai toujours pensé que l'amour rendait bête et faible. Aimer, c'est détruire, tu te souviens ? Je croyais que, pour être un bon guerrier, il fallait se moquer de tout. J'ai pris des risques incensés. Je crois que j'ai donné des complexes à Alec sur ses talents de combattants, tout ça parce que lui tenait à la vie. Et puis je t'ai rencontrée. Tu étais une Terrestre. Tu ne savais pas te battre. Tu n'avais jamais reçu d'entraînement. J'ai vu à quel point tu aimais ta mère et Simon ; tu serais allée jusqu'en enfer pour les sauver. Tu t'es précipitée dans cet hôtel infesté de vampires. Je connais des chasseurs d'ombres qui, même avec dix ans d'expérience, ne s'y serait pas risqués. L'amour ne te rendait pas faible, il te donnait de la force. Alors, j'ai compris que le faible c'était moi.
_Non, protesta Clary avec véhémence, tu n'es pas faible.
_ Plus maintenant, peut-être.
Jace fit un autre pas vers elle ; à présent il était assez près pour la toucher.
_ Si Valentin n'arrivait pas à croire que j'avais tué Jonathan, c'est parce que j'étais le faible et qu'il était mieux entraîné. En toute logique, c'est lui qui aurait dû me tuer. Il a bien failli, d'ailleurs. Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai vue de mes yeux comme si tu te tenais devant moi, et j'ai su que je voulais vivre, plus que jamais, ne serait-ce que pour revoir ton visage une dernière fois.
Clary l'écoutait, incapable de bouger. Son visgae était si près de celui de Jace qu'elle distinguait son reflet dans ses pupilles.
_ Et maintenant je te regarde, pourquivit-il, et tu me demandes si je veux de toi ? Comme si je pouvais cesser de t'aimer ! Je n'ai jamais osé distribuer des marques d'affection autour de moi... Je l'ai un peu fait avec les Lightwood, Alec, Isabelle, mais il m'a fallu des années. Et pourtant dès que je t'ai vue, Clary, je t'ai appartenu corps et âme. C'est toujours le cas, si tu veux de moi.
Afficher en entier_Il n'y a pas de semblant qui tienne, répliqua Jace d'un ton définitif. Je t'aime et je t'aimerai toujours.
Clary retint son souffle. Il avait fini par les dires ces mots qui ne s'effaçaient pas.
Afficher en entier(Jace à Clary)
Et je serai censé rester les bras croisés le jour où tu rencontreras quelqu'un, où tu te marieras...? J'en créverais à petit feu !
Afficher en entier- Tu es ma soeur. Mon sang, ma famille. Mon rôle est de te protéger...
Il partit d'un rire amer.
- ... de te protéger des garçons qui ont de vilaines pensées sur ton compte. Or, j'ai exactement les mêmes.
- Mais tu m'as dit que, dorénavant, tout ce qui t'intéressait, c'était d'être mon frère.
- J'ai menti.
Afficher en entierNous avions sans doute dormi plusieurs heures, peut-être même jusqu’à midi, parce que lorsque j’ouvris les yeux, la lumière du soleil filtrait à travers la fenêtre derrière le lit.
Et on n’était pas seuls.
C’était quoi, ce bordel ?
L’esprit encore ensommeillé, je n’arrivais pas à penser correctement. J’observai le reste de la chambre. Mon frère se tenait au pied du lit, bouche bée. Puis la tête rousse d’Avery apparut et jeta un œil à la scène par-dessus son épaule. Je clignai lentement les yeux. Que faisaient-ils ici ? Est-ce que j’étais en train de rêver ? De faire un cauchemar ?
La mâchoire serrée, Cam examina le lit. Je fis de même. Mes yeux s’agrandirent. La couette s’était emmêlée dans nos jambes au milieu de la nuit. Ma jambe gauche était hors des couvertures, placée entre les cuisses de Jase. Je savais qu’il portait un boxer, mais vu comme ça, ce n’était pas évident. On aurait dit qu’on était nus. Le tee-shirt que j’avais emprunté avait complètement glissé de mon épaule et la façon dont je tenais les draps laissait penser que je ne portais rien dessous. Jase était torse nu.
Mais le pire dans tout ça, c’était que j’étais à moitié allongée sur lui.
Putain de merde.
Je me tendis et regardai Cam dans les yeux. Ses iris bleus étaient en feu. Il ferma la bouche. Avery vint se poster devant mon frère et posa ses mains jointes sous son menton. On aurait dit qu’elle réprimait un sourire.
Le bras de Jase bougea contre ma taille et me rapprocha de lui. Il tourna la tête pour l’enfouir dans mon cou. Quand il bâilla, le bruit sembla résonner dans toute la pièce.
— Qu’est-ce qui se passe, bébé ?
Je ne savais pas quoi dire.
Mon frère se crispa de la tête aux pieds, ce qui n’annonçait rien de bon pour Jase.
— Bébé ?
Jase se raidit, mais ne retira pas son bras. Il releva simplement la tête. En voyant qui se tenait au pied du lit, il souffla doucement.
Il y eut un blanc, puis Cam s’exclama :
— C’est quoi, ce bordel ?!
Afficher en entierTraduction approximative :
-Je l'ai invité à sortir.
Jase ne paraissait pas trop intéressé.
-Bien.
-Elle a refusé.
Il tourna sa tête vers moi, ses yeux brillant d'intérêts.
-Quoi ?
-Ouaip, je me laissais tomber sur le sofa, souriant. Elle a complètement refusé.
Appuyant son bras sur le sofa, Jase rit si fort que je crois qu'il s'est fait mal au ventre.
-J'aime cette fille.
-Moi aussi, dis-je. Moi aussi.
Afficher en entierCamille se retourne vers moi et me lance un regard agacé :
-Cassiopée, dis à ta bestiole de se calmer, elle est en train de mettre en rogne tous les chiens du village.
Il se met à faire des grands gestes vers la meute en criant des « Houste, houste ! » et j’en profite pour lancer mentalement un :
"Dégagez fissa".
Tous les chiens cessent de grogner et disparaissent à l’unisson dans les ruelles adjacentes. Camille s’arrête net, étonné d’avoir été obéi aussi promptement. Isha se met à rire, son petit rire sarcastique et agaçant qu’il me réserve habituellement.
-Dis donc Camille, quelle autorité ! Tu peux essayer ça sur moi s’il te plait ? J’ai des problèmes avec l’obéissance.
-La ferme.
-Flûte, ça marche pas.
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