Les commentaires appréciés par lilali13
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2013/11/divergent-tome-3-allegiant.html
Je ne sais pas vraiment par où commencer pour parler de Allegiant. Tout simplement car ce tome m'a bouleversée comme Divergent et Insurgent ne l'ont jamais fait. J'ai été émue durant ces deux premiers tomes, plusieurs fois, mais ce n'est certainement rien à côté du torrent d'émotions qu'à provoqué en moi ce roman. Je pense sincèrement que longtemps encore j'y repenserais et serait encore tourmentée par ces événements.
Dans Allegiant nos héros découvrent finalement ce qui se trouve hors de Chicago. Depuis le tome 1 on nous a laissé quelques indices sur l'extérieur de cet univers dans lequel évoluent les personnages, des indices si intelligemment et délicatement distillés que certains lecteurs n'avaient pas forcément bien compris qu'il y avait autre chose que Chicago dans ce monde dystopique et que cet autre chose était appelé à jouer un rôle important dans l'histoire. C'est donc dans ce tome-ci que nos théories se retrouvent confirmées (pour ma part) ou infirmés. Ce changement de décor a un réel impact sur nos héros qui sortent encore un peu plus de la boîte dans laquelle ils ont été élevés, et avec ces découvertes viennent des révélations sur eux-même. Particulièrement chez Tris et Four. En tant que personnages individuels mais également en tant que couple.
Tris se révèle complètement dans cet ultime tome. Quel chemin parcouru depuis le début de la saga ! Elle atteint dans Allegiant un vrai point d'arrivé. Forte et déterminée, elle est beaucoup plus confiante sur ses capacités et ses choix. Elle est également plus réfléchie, bien que toujours un peu impulsive, et on a le réel sentiment qu'elle s'est enfin trouvée au fil de ses aventures. Sa relation avec Four est également touchée par ces changements sur son personnage, principalement car alors que Tris s'épanouit, Four vacille. C'est d'ailleurs déstabilisant pour le lecteur, voir même parfois gênant puisque la narration de son point de vue tâtonne, de voir Tobias perdre pied alors qu'il fut un roc infaillible et implacable tout au long de la trilogie. Four doute, il a du mal à trouver son identité face aux révélations qui lui sont faites alors même que le spectre de son éducation plane encore et toujours au dessus de sa tête. Nos deux héros s'opposent, se défient, se fuient, et finalement se trouvent entièrement et absolument. La dynamique entre Four et Tris n'échappe donc pas aux changements et révélations de cet ultime volet et s'en retrouvera totalement bouleversée.
Parmi toutes ces révélations, les plus importantes concernent bien sur la ville de Chicago en elle-même mais également ce que veux réellement dire être Divergent. Veronica Roth ne se défile par sur ce point qui a rythmé la trilogie par son importance cruciale. Personnellement les explications sur la Divergence et sa valeur ne m'ont pas surprise car elles furent proches des théories que je m'étais échafaudé. J'ai donc trouvé tout l'aspect dystopique et technique de ce dernier tome tangible et satisfaisant. Si l'auteure voulait répondre aux interrogations amenés tout au long de la trilogie, je vois mal quelles autres possibilités lui restaient. Je reste convaincue que beaucoup de lecteurs, si ce n'est la majorité, y retrouveront leur compte et seront satisfaits par les découvertes et développements proposés par Allegiant.
Et si c'est dur de parler de la fin d'Allegiant sans spoiler quoique ce soit, je tirerais tout de même mon chapeau à Veronica Roth. Elle a eu le culot et la force de caractère d'aller au bout de ses idées et de prendre des risques. Là où beaucoup d'auteurs sont tentés de choisir la voie de la facilité, Mrs Roth ne s'est pas défilée et a fait un des choix les plus badass et Dauntless que j'ai pu voir dans la littérature Young Adult. Au final c'est certainement cela qui a tant déplu et déchaînés les passions à la sortie du roman. Tout simplement le fait que Veronica Roth soit allée au bout de SES attentes et non pas de celles que pouvaient avoir les lecteurs. Les réactions négatives sur cette fin en deviennent presque pour la plupart des caprices... un comble après que Tris elle-même ait été tant de fois cataloguée de capricieuse dans les deux premiers tomes !
La trilogie Divergent se conclue dont de la manière la plus percutante qui soit et Veronica Roth fait une entrée fracassante dans la cour des auteurs qui comptent ! Une fois ce roman terminé, tout fait mal et on y laisse une petite part de nous (à se demander si c'est pas un horcruxe). Alors peut-être que ça fait de moi une masochiste mais, malgré toutes ces émotions fortes et ces larmes, Tris, Four, Uriah, Christina et les autres, je suis ravie d'avoir fait ce voyage avec vous. Merci Mrs Roth !
Afficher en entierhttp://wandering-world.skyrock.com/3084867159-La-Selection-Tome-1-La-Selection.html
Mon dieu !!! Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! La Sélection, c'est tout simplement une bombe ! Si ce roman n'est pas un coup de coeur ( mais presque ), c'est un énorme coup de foudre ! Je suis complètement fan de ce livre ! En le terminant hier ( à deux heures du matin quand même, c'est vous dire si j'étais pris par l'histoire ), un seul et unique mot résonnait dans mon esprit : "Génial, génial, génial !". J'ai adoré !!!
Nous faisons la rencontre d'America Singer, jeune femme de seize ans, qui est une Cinq. Au début du roman, nous apprenons qu'elle a reçu une lettre indiquant qu'elle doit remplir un formulaire pour participer à la Sélection. Qu'est-ce que la Sélection ? Une émission télévisée où trente-cinq candidates vont devoir s'affronter à coup de robes somptueuses, de coiffures parfaites et de têtes-à-tête avec le prince Maxon pour être couronnée princesse et devenir l'épouse de ce dernier.
Sauf qu'America n'est franchement pas décidée à participer au show. De toute manière, son coeur est déjà pris par Aspen, un Six, qu'elle fréquente secrètement depuis deux ans. Sauf que lorsqu'il va l'obliger à s'inscrire à la Sélection et qu'il va déclarer la fin de leur relation, America va vite changer d'avis. En plus, en faisant partie de l'émission, elle permet à sa famille de récolter des chèques dont elle a énormément besoin pour vivre. Entre obligation pour les gens qu'elle aime et sa propre opinion, America sait qu'elle décision elle doit prendre. C'est donc l'esprit plein d'appréhension et d'angoisse qu'elle va postuler à la Sélection... Et être choisie parmi des centaines de milliers d'adolescentes.
Commence alors une aventure aussi inattendue qu'extraordinaire pour America... Et pour nous ! Dès lors que la Sélection débute, on ne peut plus lâcher le roman ! J'ai été absorbé par l'intrigue comme cela m'est rarement arrivé ! Je ne voyais même plus les pages défiler ! L'univers de Kiera Cass est juste exceptionnel ! Nous sommes réellement plongés au coeur d'un monde dystopique, où les habitants sont classés par castes, où une Quatrième Guerre Mondiale a eu lieu, et où les États-Unis ne sont plus que des ruines. Ouaw, ouaw, ouaw !!! Comment ne pas être conquis, sérieusement ?
Surtout quand l'héroïne que nous suivons nous subjugue complètement ! Si America était en face de moi, je ne lui dirais qu'une chose : "Je t'aime !" ! Non, vraiment. A mes yeux, elle est parfaite ! Drôle, décapante, émouvante, déterminée, elle défend ses valeurs et est adorable. Elle ose parler au prince Maxon comme s'il ne régnait pas sur l'île Illeá ! Parce qu'elle "ne fait aucune différence entre les castes". Sage parole, n'est-ce pas ? Celle-ci nous permet de passer de merveilleux moments lorsque Maxon et America sont ensemble. Entre réflexions piquantes et discours touchants, j'ai adoré voir leur relation évoluer au jour le jour. L'auteure parvient vraiment à rendre leur rapprochement hyper réaliste. Mon dieu, j'en veux encore !!!
Évidemment, un petit triangle amoureux va voir le jour. Même si America tente d'oublier Aspen, il reste irrémédiablement gravé dans sa mémoire. Mais, inévitablement, elle s'attache au prince Maxon. Résultat, les sentiments d'America sont vite confus. Mais, et c'est là que ce personnage fait toute la différence, elle va réussir à faire un choix. Rien qu'avec ça, je proclame ma team : Team America ! Puis même, moi qui ne choisis habituellement pas de protagoniste masculin préféré, je peux, sans hésiter, dire que j'adore Maxon ! Entre Aspen et lui, ma décision est vite prise !
Côté écriture, je dois bien avouer que la plume de Kiera Cass est époustouflante ! On se perd corps et âme dans son récit. De plus, elle parvient à décrire chaque chapitre de façon prenante et haletante. On reste en haleine de la première à la dernière page. Les rebondissements se suivent mais ne se ressemblent pas. On passe du rire à l'inquiétude en quelques secondes ! Puis si on touche à America, je craque ! C'est dingue de voir à quel point je me suis attaché à elle !
Bien sûr, je ne suis pas le seul. Le prince Maxon va également tomber sous son charme. D'ailleurs, leur idylle est un des plus beaux que j'ai pu lire pour un premier opus. A chaque nouveau rendez-vous, j'étais aux anges ! Je poussais des petits cris et mon coeur battait la chamade ! J'étais en train de vivre leurs rencontres avec eux. C'était vraiment fabuleux ! Fabuleux et très, très, rafraîchissant. Dans le fond, je me demande si ce n'est pas ça qui a principalement joué sur mon ressenti : le fait que La Sélection soit un ouvrage décalé, léger, drôle et poignant, tout en étant vraiment passionnant, captivant, et doté d'une histoire d'amour palpitante. Je suis complètement en extase devant ce livre !
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, La Sélection est LE livre à lire ! L'univers dystopique qui y est développé est fascinant, et on rencontre des personnages réellement insolites. America s'est définitivement faite une place au sein de mes héroïnes préférées. Je l'aime ! Le récit que nous offre Kiera Cass est un vrai cocktail de surprises qui possède une romance vraiment mignonne et épatante. Ce roman est divertissant, vivifiant, et nous fait passer de vrais moments de bonheur. Attendre la suite est déjà une vraie torture ! Bref, si vous hésitez à vous procurer La Sélection, foncez vous l'acheter ! J'en ressors plein d'étoiles dans les yeux et l'esprit encore embué par la beauté et la perfection de ce roman !
Afficher en entierLe truc, c'est qu'on pense d'abord commencer une simple histoire, mais on en ressort différent.
John Green est tellement doué qu'on ne peux pas raconter à quelqu'un à quel ce livre est bien sans qu'il le lise lui-même.
J'ai adoré les personnages, tous. Ils sont attachants, drôles, certains mystérieux, et surtout intéressants, ils ont chacun leur propre façon de penser et d'agir. Il n'y a rien d'inutile dans l'histoire, tout fait réfléchir, et je n'arrive même pas à citer toutes les choses extra ordinaires de ce bouquin!
Sans compter que la fin est fabuleuse, et après avoir ressenti un tas de choses au fil du livre, elle est simplement parfaite.
Je n'ai pas encore trouvé de point négatif à ce livre, et j'en doute, il est captivant et bouleversant, et il fait aimer la vie, même si c'est cliché de le dire comme ça, vous comprendrez après l'avoir lu :)
Afficher en entierhttp://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html
Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.
Afficher en entierJe me suis laissée tenter, mais je n'aurais pas dû...
Bien que n'aimant pas la saga Twilight plus que ça, ce livre n'a aucun intéret, il part dans tous les sens... J'ai eu du mal à terminer ma lecture...
A ne PAS lire !
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Cette trilogie a été pendant longtemps mon coup de coeur, et je le recommande aux personnes qui ne l'auraient pas encore lu. Les notes ne peuvent que vous inciter à aller l'acheter ! Mais ce troisième livre est celui que j'ai le moins aimé, même s'il reste magnifique.
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