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André-Paul Duchâteau

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Activité et points forts

Thèmes principaux

Biographie

André-Paul Duchâteau, né le 8 mai 1925 à Tournai en Belgique, est un journaliste, nouvelliste, écrivain de roman policier et scénariste de bande dessinée. Il a été responsable éditorial aux Éditions Rossel, rédacteur en chef du Journal de Tintin en 1976, directeur littéraire des Éditions du Lombard, responsable de la collection BD Détectives des Éditions Lefrancq en 1989 et scénariste pour émissions de télévision. Il est connu sous plusieurs noms de plume : D. Aisin (BD), Michel Vasseur (de 1962 à 1967), André Jean, André Nô, Michaël Nô, André Voisin et le pseudonyme collectif Cap avec Christian Denayer.

Il publie son premier roman policier, Meurtre pour Meurtre, à l'âge de 15 ans. Gagnant du (Grand prix de littérature policière en 1974 avec De cinq à sept avec la mort), il écrit notamment la série Ric Hochet, mettant en œuvre un journaliste-reporter dans des enquêtes dessinées par Tibet. Rédacteur en chef du journal Le Journal de Tintin, il a écrit des dramatiques pour la radio et pour la télévision.

(source: Wikipédia)

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Note moyenne : 7.62/10
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0 Citations 231 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de André-Paul Duchâteau

Sortie France/Français : 2014-10-31

Les derniers commentaires sur ses livres

Sherlock Holmes: La bande mouchetée

Ma joie avait été immense lorsque la collection Bédétectives avait publié l’adaptation en bédé de ma nouvelle canonique préférée.

La joie fut vite douchée car tout l’album n’est pas consacré à cette nouvelle (20 pages) mais l’autre moitié est pour une Untold Stories "L’affaire du fantastique baron Maupertuis".

Untold quoi ?? Conan Doyle prit un malin plaisir à nous mettre l’eau à la bouche en nous énumérant tout au long du Canon, des aventures inédites vécues par Holmes et Watson dont nous n’avions pas eu récit.

Toutes ces aventures, aux titres souvent mythiques, synonymes de mystère et de brouillard ont lancé de nombreux débats parmi les adeptes de Sherlock Holmes et bien des scénaristes s’y sont engouffrés, avec succès ou pas.

Ce qui m’a fâché, ici, ce sont les raccourcis pris par le scénariste, zappant toutes les choses importantes de cette nouvelle, mettant la cliente, Helen Stoner, fort en retrait et je déplore aussi des erreurs dues sans doute à une mauvaise relecture (ou à pas de relecture du tout ?).

Exemple : Helen raconte à Holmes la nuit où sa sœur est morte et le détective lui demande si elle a bien entendu un bruit métallique et un sifflement. Hors, Helen n’en a pas parlé dans les cases précédentes. Raccourci ? Don de médium ? Holmes savait déjà la solution de cette enquête ??

Quand je vous parlais qu’il manquait des choses importantes, c’est tout le sel des personnages qui est le grand absent de ces pages et qui pourraient éclairer les novices sur la personnalité de Sherlock Holmes, notamment son désintéressement de l’argent, ses scrupules à avoir emmené Watson au devant de danger et les quelques explications qu’il donne à Watson, lui faisant comprendre qu’ils sont arrivés à temps pour sauver leur cliente d’un meurtre subtil et horrible.

Putain de merde, j’avais salivé pour rien entre le moment où je l’avais acheté et le moment où je l’avais lu (quelques heures). Depuis, j’ai même plus envie de le relire. Oui, je suis maso, je sais.

"L’affaire du fantastique baron Maupertuis" est fidèle à la trame de nombreuses histoires de Ric Hochet : on commence fort et cela flirte déjà dangereusement avec le non-sens.

Pour le reste, un baron participe à un duel et il s’avère que l’homme contre lequel il se bat – retrouvé mort ensuite – est un proche de la Couronne britannique.

Ça part dans tout les non-sens possible, avec la présence d’un colonel et d’une carabine à air comprimé.

Au final, il faut réfléchir pour recomposer le puzzle dans son entièreté, tellement les faits sont embrouillés.

Aspirines, please !

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Sherlock Holmes: Jack l'éventreur

Ceci est une adaptation des crimes sordides qui eurent lieu à Whitechapel en 1888 par un dénommé Jack The Ripper.

Mais attention, c’est à la grosse louche qu’on y est allé !

Si vous voulez entendre hurler un Ripperologue ou un Holmésien, offrez-lui cette bédé. Mais ne comptez plus sur lui pour vous payer ne fut-ce qu’un café !

D’un point de vue des dessins, dans cette enquête, c’est une catastrophe, pour ne pas dire une horreur sans nom !

Holmes ressemble de plus en plus à un gros déménageur haltérophile bourré aux stéroïdes ! Une sorte de Schwarzy quand celui-ci n’avait pas encore atteint sa taille de Mister Univers.

Holmes est mince et les épaules de débardeur ne sont pas pour lui. Déjà que sur certains plans, on lui a dessiné une grosse figure…

Déjà que le dessin est pourave, mais le scénario l’est aussi ! Si au moins l’un des deux était là pour récupérer l’autre, mais non, de la mer** à tous les niveaux !

J’attire aussi votre attention sur le fait qu’il y a peu de similitudes historiques avec les faits et gestes du tueur de Whittechappel dans cette adaptation très libre…

Le scénariste, puisqu’il introduit un élément fictif en la personne de Holmes, nous écrit une toute autre histoire tant au niveau du nombre des victimes, de leur patronyme, du contexte des meurtres, des lieux, des dates, tout ça ne correspond pas. Rien n’est fidèle à la réalité historique, tout ceci est pure fiction.

Niveau horreur dans les lacérations, éventrations ou débitage de cadavre, on est loin de la violence de Jack… Pas de sein ou d’utérus prélevé ou disposé à côté de l’épaule, les âmes sensibles peuvent le lire, sauf si elles sont attachées à un Holmes mince et vêtu d’autre chose que ce maudit macfarlane et son putain de deerstalker.

Sir Charles Warren (chef véritable du Yard avant sa démission), se voit renommer « Sir Henry Irving » et en plus, il porte l’uniforme de bobby… Un chef de la police déguisé en bobby alors que ce n’est pas carnaval ?

De plus, ce n’est pas le premier album où Watson ose appeler Holmes « Sherlock ». No comment !

L’auteur nous balance aussi des tas de références holmésiennes en vrac (il y en a un peu plus ma p’tite dame, je vous l’laisse ?) : Moriarty (encore lui ?), Ricoletti au pied bot, le colonel Moran (on le voit dans tous les albums, en exagérant un peu), un grand chien noir style le chien de l’enfer dans Baskerville, mais horriblement mal dessiné, tout tremblotant, comme atteint de la parkinson, entouré d’une sorte de halo – dont on se demande bien ce qu’ils foutent là…

Dans le but de cautionner cet aventure comme une « Untold Story », sans doute, montrer qu’on a potassé le canon… Manquait plus que la belle Irene et on faisait une partouze avec tous les personnages…

Leurs utilisations est, selon moi, usurpée et maladroite. Marre de ne voir que James Moriarty en grand méchant dans toutes les aventures de Holmes. Inventez-en un autre, que diable !

Watson nous la joue « je suis peut-être le coupable… En fait, c’était « je suis un gros cachottier qui voulait faire avaler des couleuvres style boa constrictor à Holmes » et ça ne ressemble à rien. L’auteur a raté son coup. On y croit même pas.

Et dieu du ciel habillez Holmes correctement ! Enlevez-lui ce stupide manteau à carreaux dont Holmes est affublé dans tous ses albums, ôtez-moi cette casquette ridicule où pendouille un petit nœud. Fin du coup de gueule…

Je ne vous parle même pas de la fin, bâclée en quelques coups de cuillères à pot. Duchâteau, une fois de plus, s’est rendu compte que toutes les pages étaient gribouillées et que nous n’avions toujours pas les explications en entier et qu’il lui fallait finir au plus vite.

Comme les scénaristes qui écrivent leur final sur la moitié d’un ticket de métro usagé. Ic, en quelques phylactères c’est expédié et, comme avec certains Ric Hochet dont il est aussi le scénariste, on a l’impression de ne pas avoir eu toutes les explications car certains sont oubliés dans les dernières lignes.

On nage dans le grand n’importe quoi. Non, on coule… Le coupable des meurtres ? Je ne vous dirai rien, mais je vous jure que c’est encore pire que le complot royaliste, celui des fracs-maçonnique, ou des martiens…

Bon, je vous laisse, je vais vomir, je pense… Pas moyen de les relire sans avoir envie de passer la série à la broyeuse.

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Sherlock Holmes: La béquille d'aluminium

What The Fuck ?? C’est ainsi que ce résume le mieux cette bédé qui nous emmène en Transylvanie, chez un descendant du fameux comte Vlad Dracul.

Sherlock Holmes et le docteur Watson (toujours aussi mal dessiné tous les deux) vont affronter la neige, les forêts plus profonde que la Gorge du même nom (arrêtez la machine à fantasme, les mecs) et devront faire face à des loups qui n’aideront pas leurs collègues de France à mieux se faire voir…

Ici, on surfe, pardon, on ski sur le l’élément fantastique en plein et mes relectures de cette collection ne la fait jamais remonter dans mon estime.

Tout ici n’est que bizarreries, loufoqueries, trucs pas nets et pas holmésiens pour un franc cinquante.

Il faut dire aussi qu’un nain et Orga, le cocher aussi aimable qu’une porte de prison tuera quelqu’un avec une béquille en aluminium qui en réalité un fusil transformé…

Holmes et Watson se retrouverons à suivre la piste des zozos dans la neige et le froid. Je n’en dis pas plus, sauf que Holmes porte toujours cette foutue cape et sa ridicule casquette qui me mettent en rogne.

Bon, le livre ne vaut vraiment que pour la présence d’Irene Adler et du fait que Holmes signale à Watson – juste devant l’affiche où l’on voit Irene – qu’il est allé à de nombreux concerts. Le regard de Watson est éloquent…

Bon, ensuite, notre détective sauve la vie de la miss Adler et la voilà étendue sur le lit de Holmes, soignée par le docteur Watson… Mais que c’est cochon, ce livre. Une femme, deux hommes et de nombreuses possibilités. Ben même pas une scène de cul pour me remonter le moral…

Le must c’est quand la belle demande à Holmes de l’appeler « Irène », comme par le passé le tout sous des toussotements de Watson. Là, j’ai pris mon pied.

Le meilleur moment reste quand elle lui avoue qu’elle l’aime, perturbant Holmes qui s’engage tout de même dans le chalet en feu, poussant Watson.

Non, ils ne finiront pas ensemble, les méchants ayant obligé Irène à fuir vers la frontière. Nous la retrouverons dans l’album « la vieille Russe » dont je vous parlerai durant le Mois Anglais si j’ai encore envie de me faire mal.

Pour le reste, beaucoup de fantastique ! Duchâteau en est coutumier, ainsi que des fins pas très explicite du tout.

On dirait que sur la fin, il s’est rendu compte qu’il n’avait pas tout expliqué. Deux phylactères plus loin, c’est fait et j’ai pas tout pigé…

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Sherlock Holmes: Le chien des baskerville

Pas si évident que ça de réaliser l'adaptation du roman éponyme du roman de SACD en bédé.

Une véritable gageure que de faire tenir en 44 planches un roman aux péripéties multiples de plusieurs centaines de pages.

Cette bédé a-t-elle réussi le pari où tout compte fait, le meilleur chien reste-t-il celui imaginé par Conan Doyle lorsqu'il publia ce roman en août 1901 soit 8 ans après la publication du "Final Problem"...

Évidemment, lorsque l'on a le scénario devant soit, on ne fait pas de hors-piste dans le tout et le n'importe quoi comme pour "La sangsue rouge" et d'autres titres de cette collection dont je me souviens des horreurs que j'y vis.

L'essentiel n'est pas que dans Lactel, il est aussi dans cette bédé qui comporte tous les points importants du roman.

Bémol : on a changé de dessinateur et ce que je reprochais au premier s'est accentué avec le suivant. Certes, lorsqu'il se trouve dans le Devonshire, il est normal que Holmes porte le macfarlane et le deerstalker, c'est une tenue de campagne, mais putain de bordel de merde, pas à Londres, nom de Zeus !

Je n'aime pas le dessin du docteur Watson, il a l'air d"un demeuré et je ne dois pas trop me plaindre, j'ai vu pire dans la collection "Soleil" (pas la "1800, une autre).

Une adaptation qui n'en est pas une puisque tout est conforme à l'original, les détails en moins et les dessins grossiers du chien en plus.

Lorsque le docteur Mortimer relate le récit, nous le suivons en noir et blanc et le chien maudit de l'enfer, quand il serra la gorge de Hugo Baskerville, et bien, le chien a la position d'un qui monterai sur une chienne en chaleur et on voit clairement qu'il ne serra pas la gorge de Hugo.

Mais bon, ceci dit, c'est la seule bédé de cette collection qui en vaille la peine, si on fait abstraction des dessins pas folichons du tout.

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Sherlock Holmes: La sangsue rouge

Baker Street, 221b… Par une nuit noire et obscure, un mystérieux fiacre rouge dépose, à la porte de Holmes et Watson, un moribond à demi exsangue.

Son corps est recouvert de répugnantes sangsues rouges… Berk, que c’est dégoutant !

— Watson, cet homme est gravement atteint… Appelez vite un médecin !!

— Mais… Je suis médecin !

Au vu de ce dialogue, Holmes a dû avoir l’émotion qui a commandé au lieu de la raison pour en arriver à oublier la profession de son ami !

Je n’avais pas aimé les dessins à l’époque (1995) et après de nombreuses relectures, et bien, je peux vous dire que je ne les aime toujours pas…

Et je reste polie sinon, je vous hurlerais la phrase préférée que Jean-Pierre Coffe disait à propos de certaines nourritures…

Le dessinateur nous a présenté un Watson assez enveloppé, une madame Hudson obèse et un Sherlock Holmes avec des épaules de débardeur-bûcheron-déménageur.

Une relecture du physique des personnages, sans aucun doute…

Le pire, c’est que la plupart des enquêtes de Holmes aidé de son fidèle Watson se déroulent lorsque Holmes avait la vingtaine ou la trentaine. Jeunes, quoi !

L’histoire se passe bien évidemment à Londres, en hiver où c’est qu’il fait froid et humide… Avec un fiacre rouge mené par un cocher invisible et un canasson qui connait sa route sur le bouts des sabots !

Holmes monte dans le fiacre rouge et arrive devant la demeure de lord Brewster et, surprise, Holmes tire aussi vite que Lucky Luke !

Oui, Holmes, sorti de chez lui en vitesse avait néanmoins un révolver bien utile dans la poche ! Il rentre à Baker Street, ressors dans la brume londonienne avec Watson et là, il a plus son révolver ! Dingue, non ?

Anybref… Holmes avait fait des déductions exactes sur le moribond couvert de sangsues et presque exsangue, selon le docteur Watson. Elles avaient sucé beaucoup, les petites bêtes pour en arriver à pomper tout ça !

L’enquête est sombre et elle va nous mener sur les traces du très dangereux et exécrable Moriarty, ennemi juré de Holmes (pour ceux qui ne le savaient pas encore), un savant toujours prêt aux pires expérimentations, qu’elles soient humaines ou autres.

Non, il n’est pas mort, selon Holmes et comme lui, il a échappé aux terribles chutes de Reichenbach. C’est fou le nombre de personnes qui y tombent et qui en réchappent ! Moriarty avait dû se faire piquer par une araignée irradiée, dans un labo.

Et notre bon vieux méchant professeur Moriarty, depuis sa mort supposée, a trouvé le moyen – apparemment – de se rendre invisible en se jouant des problèmes de "chambres closes" !…

Scénariste en manque d’inspiration, sans doute.

Déjà faire revenir le Grand Méchant… Il aurait pu dater son histoire avant le Grand Hiatus, tout simplement, mais bon, y’a pas que dans le Nouveau Testament que ça ressuscite !

Nous passerons des beaux paysages urbains, enneigés, aux rives glauques et embrumées de la Tamise, de clubs sélects en tripots de bas étage, de gens "de la haute" aux filles perdues des bordels sournois et enfumés.

Ah pour voyager, on voyage et on passe d’un extrême à l’autre.

Sherlock, lui, il passe de l’un à l’autre sans s’émouvoir, hautain, suivi d’un Watson plus réceptif et attentionné.

Oh, j’oubliais le truc qui fâche : deerstalker et macfarlane sur le dos, Holmes arpente les rues de la ville vêtu de la sorte.

Lui qui était un gentleman, arpenter Londres vêtu comme pour une expédition à la campagne, ça fait tache, cloche, portenawak, cliché à mort et là je me dis que le scénariste et le dessinateur avait juste envie de le clichériser encore plus.

L’avantage c’est qu’une telle tenue est reconnaissable entre mille et qu’il est facile de déguiser n’importe quel couillon de la sorte afin de le faire passer pour Holmes…

Holmes qui parle de mains invisibles qui étranglent l’homme… C’est… Y’a pas de mot pour le dire, y’a plus de mot ! [phrase tirée de "Papy fait de la résistance" et je ne dirai pas le mot manquant à la fin, c’est grossier !]

Tiens, puisque je parlais plus haut des clichés : un type recouvert de bandelettes, tel ramsès II sortit de sa tombe, mais avec une version plus fraiche des bandelettes… Ça devait lui prendre un certain temps pour se vêtir… Cliché l’attaquant déguisé de la sorte, non ?

Pour ceux ou celles qui, comme moi, auraient lu les albums de "Ric Hochet" dont le scénariste est le même qu’ici (A-P Duchâteau) savent qu’avec lui au scénario, c’est parfois rocambolesque. À la limite du fantastique et surnaturel.

Hélas, les explications ne sont pas toujours rationnelles et bien souvent capillotractées et données dans les 3 dernières cases, à la va-vite.

Bref, si vous la trouvez en occase, achetez-le, sinon, vous n’en mourrez pas si vous ne le possédez pas.

Par contre, si vous aimez le surnaturel et les choses pas toujours "nettes", cette bédé est pour vous.

J’avais des grands espoirs lorsque cette collection de Sherlock Holmes en bédé était sortie, mais ce fut plus une déception immense qu’autre chose.

Pire, au fil des relectures, je soupire de plus en plus.

Dire que j’ai décidé, pour le mois Anglais de juin 2016, de relire toute la collection…

Je dois être maso sur les bords, pas possible autrement !

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Ric Hochet, tome 25 : Coups de griffes chez Bouglione

Une enquête comme je les aime : sans l'élément fantastique et avec des explications claires, nettes et précises à la fin de l'album, ou en cours de route et pas bâclées dans les derniers phylactères comme je l'ai trop souvent expérimenté.

L'univers du cirque ajoute une dose de plaisir au mystère épais et nos personnages sont bien campés, que ce soit ceux du cirque ou nos deux enquêteurs habituels.

Un tome que je prends toujours plaisir à relire même si je me souviens toujours du final car c'est comme ça que j'aime Ric Hochet, dans la simplicité.

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Ric Hochet, tome 16 : Requiem pour une idole

Un tome que j'apprécie pour sa touche d'humour car avec le professeur Hermelin, comment ne pas avoir envie de rire devant sa mauvaise foi.

De plus, l'enquête est "classique", c'est-à-dire sans la touche fantastique et donc, les explications finales sont compréhensibles et pas balancées en dernière minute, avec tellement de précipitation que le lecteur ne comprend pas toujours tout, encore moins d'où Ric Hochet peut les sortir.

Bref, cette enquête a de l'action, pas de temps mort, on se fait mener par le bout du nez et la dose d'humour ajoute du pep's à l'ensemble.

Pas le meilleur mais dans les albums corrects que je prends plaisir à relire de temps en temps.

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Ric Hochet, tome 13 : Les Compagnons du diable

Une fois de plus, c'est tiré par les cheveux, les explications ne sont pas satisfaisantes et toujours données à la va-vite.

Pour moi, les meilleurs Ric Hochet sont ceux avec des enquêtes policières "classiques" et pas les enquêtes tarabiscotées avec l'élément fantastique toujours présent.

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Ric Hochet, tome 14 : Ric Hochet contre le Bourreau

Faut toujours que Ric Hochet se mette dans des situations impossibles là om d'autres auraient appuyé sur le champignon pour fuir à toute berzingue.

Sur fond d'espionnage et de dictature, cette enquête de Ric Hochet n'est pas ma préférée.

C'est brouillon, ça part dans tous les sens, le Méchant est un poil trop caricatural. Cet ancien criminel de guerre est vicieux, cruel, sadique mais j'ai toujours trouvé qu'il en faisait trop.

Bref, pas une histoire de Ric Hochet que je relirai avec plaisir. Je dirais même plus, je n'ai même plus envie de la relire !

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Sherlock Holmes revient

André-Paul Duchâteau est le scénariste de Ric Hochet, une bande dessinée que j'adore, du moins, dans les 19 premiers titres.

Ce scénariste s'est aussi attaqué à Sherlock Holmes et je n'ai pas vraiment apprécié la saga qu'il avait publiée dans les années nonante (80+10) aux éditions Lefranq, dans leur collection Bdétectives.

Ce petit roman regroupant 4 nouvelles écrites par Duchâteau, je l'avais acheté en 1996, lors de sa sortie et après 22 ans, je n'avais plus aucun souvenir de ce que j'avais éprouvé comme sentiments de lecture à l'époque.

Le Mois Anglais de 2018 était donc une bonne occasion pour ressortir de mes étagères ces nouvelles de mon détective préféré, me permettant ainsi d'augmenter les chroniques apocryphes sur Sherlock Holmes.

Vu mes précédentes déconvenues, c'est avec beaucoup de circonspection que j'ai entamé ma lecture.

Verdict docteur ? Faudra pas le piquer ! Il est tout ce qu'il y a de plus correct et Holmes s'épanouit toujours mieux dans le format des nouvelles que dans celui des romans de longues haleine.

Je soulèverai tout de même un point qui me hérisse les poils (avant épilation) : le docteur Watson qui appelle Holmes par son prénom ! Crémildiou, quelle hérésie !

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Dédicaces de André-Paul Duchâteau
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Aucun évènement prévu

Editeurs

Le lombard : 176 livres

Dargaud : 14 livres

Claude Lefrancq : 12 livres

Soleil Productions : 3 livres

Bédéphage : 1 livre

Editions Mijade : 1 livre

Hachette : 1 livre

Librairie des Champs-Elysées : 1 livre

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