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Éric Pessan

128 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par anonyme 2012-11-11T17:54:03+01:00

Biographie

Né(e) à : Bordeaux , 1970

Biographie :

Éric Pessan, né en 1970 à Bordeaux, est un écrivain français. Il est auteur de plusieurs romans, de fictions radiophoniques, de textes de théâtre, ainsi que des textes en compagnie de plasticiens. Il anime également des rencontres littéraires et des débats, ainsi que des ateliers d’écriture. Il collabore aussi régulièrement au site Remue.net

Il a, en outre, été rédacteur en chef de la revue d'art et littérature Éponyme, publiée par les éditions Joca Seria (quatre numéros parus).

En compagnie de Nicole Caligaris, il a co-dirigé l'ouvrage collectif Il me sera difficile de venir te voir, correspondances littéraires sur les conséquences de la politique d'immigration française, publié en octobre 2008, aux éditions Vents d'ailleurs.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.28/10
Nombre d'évaluations : 41

1 Citations 21 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Éric Pessan

Sortie Poche France/Français : 2018-04-04

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Felina 2017-10-13T18:37:03+02:00
Dans la forêt de Hokkaido

J'ai bien aimé ce livre car cette idée de télépathie entre deux personnages à l'autre bout du monde, qui n'ont rien à voir. Le contraste entre les deux univers est saisissant et en plus du rêve japonais, on suit la vie de Julie (avec les migrants notamment). Le scénario est fluide et bien construit. Juste les personnages principaux auxquels je ne suis pas vraiment attachée.

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Commentaire ajouté par Snake 2017-10-30T12:50:14+01:00
Dans la forêt de Hokkaido

J'ai bien aimé ce livre d'Eric Pessan, je l'ai trouvé vraiment bien écrit. Je l'ai lu d'un coup, sans m'arrêter, j'ai été happé par l'histoire de Julie, de ses rêves du petit garçon japonais dans la forêt. J'ai passé un agréable moment à lire ce livre.

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Commentaire ajouté par captcha 2017-12-27T16:19:51+01:00
Aussi loin que possible

J'ai lu ce livre avec le collège et je n'ai pas aimé...

Je pense que je ne suis pas fan des livres poétique...

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Commentaire ajouté par captcha 2018-02-04T18:33:48+01:00
Plus haut que les oiseaux

J'ai bien aimé ce livre qui se lit relativement rapidement. Le personnage principale est très intéressant a suivre et le scénario semble très vivant ce qui rend l'histoire plus fluide. Je ne suis pas fane de l'écriture de cette auteur dont j'avais déjà lu un livre qui m'avais déplus mais je trouve qu'elle s'accordait très bien avec le contexte de ce livre !

Un bon livre mais sans plus.

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T13:37:10+01:00
Aussi loin que possible

C’est en sortant ce roman du carton qui lui sert d’étagère (manque de place chronique) que je me suis rendu compte que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de livres « courts » : avec 138 pages au compteur, cet ouvrage est bien différent des pavés que j’engloutis habituellement. Autant dire qu’il n’a pas fait long feu : en moins d’une heure, la dernière page était tournée ! Moi qui comptais sur lui pour m’occuper tout le temps que durerait le rendez-vous de mes parents, j’ai dû trouver une autre occupation pour la seconde partie de l’attente (j’en ai ainsi profitée pour préparer le brouillon de cette chronique).

Ce matin-là, en déposant leurs sacs de cours au pied d’un buisson et en s’accroupissant tandis que l’un d’eux entamait le décompte, Antoine et Tony n’avaient à l’esprit qu’une simple petite course amicale afin de déterminer lequel des deux était le plus rapide. Eux-mêmes étaient bien loin de se douter qu’ils allaient poursuivre cette course par-delà les limites du quartier, de la ville, du fleuve, qu’ils allaient courir côté à côte durant des jours, laissant derrière eux leurs soucis, leurs problèmes, leur quotidien. Ils étaient loin d’imaginer que leur existence toute entière allait basculer ce matin-là, lorsque sans se concerter ils ont continué de courir … aussi loin que possible.

Pour être parfaitement honnête, lorsque j’ai reçu ce roman par l’intermédiaire de mon abonnement Ecole des Max, j’étais assez sceptique : que pouvait-il y avoir de bien palpitant dans l’histoire de deux garçons qui ne font que courir ? Moi qui déteste la course à pieds et me demande régulièrement ce qui pousse tant de gens à se torturer quotidiennement en s’obligeant à courir après le temps qui passe, j’ai bien failli ne jamais donner sa chance à ce livre … Fort heureusement pour lui comme pour moi, j’avais besoin d’un roman pas trop gros à trimballer pour m’occuper dans une salle d’attente et je me suis souvenue de son existence. En effet, contrairement à ce que je craignais, il n’est pas si mal que cela, ce roman qui court !

Pour les médias, Antoine et Tony ont couru pour soutenir une cause. Mais en réalité, Antoine et Tony ont couru pour fuir la peur. Dans le cas de Tony, il s’agissait de fuir la crainte de se faire expulser vers l’Ukraine, ou pire, d’être séparé de ses parents et de ses frères et sœurs pour être placé en famille d’accueil. Antoine fuyait la violence et l’impulsivité de son père colérique. On s’attache facilement à ces deux adolescents malmenés par la vie, mais que la vie n’est pas parvenue à briser : on a envie de les voir réaliser leurs rêves, de les voir libérer de cette angoisse quotidienne, de ces chaines qui les entravent et les empêchent de vivre pleinement. Ce ne sont pas des rebelles, des voyous : si au cours de leur « fugue » (qui n’en est pas vraiment une), ils ont été amenés à voler ou à entrer par effraction dans des résidences secondaires pour trouver de quoi manger et dormir, ils ne le font jamais « de bon cœur ». Sans cette peur qui les poussait à aller toujours plus loin, jamais ils n’auraient fait cela, et j’ai beaucoup aimé les petites remarques d’Antoine à ce sujet : il se demandait parfois s’ils ne devaient pas mettre un petit mot pour s’excuser d’avoir brisé la vitre, de s’être servi dans les conserves … Ce livre montre bien que tous les jeunes des cités ne sont pas des criminels en puissance ! J’aime beaucoup ces deux garçons, qui ne cherchent finalement qu’une seule chose à travers ce marathon sauvage et improvisé : se vider l’esprit de tout ce qui, dans leur vie, est trop sombre pour être supportable …

On ne va pas se mentir, l’action est quelque peu monotone : ils courent, se procurent de quoi manger, cherchent un abri pour la nuit, puis repartent en courant. Excepté quelques conversations épisodiques, ils n’échangent pas un mot, chacun plongé dans ses propres pensées. L’esprit d’Antoine, notre narrateur, vagabonde autant que son corps, et ce sont justement ces réflexions, ces égarements, qui rendent le récit si intéressant. Antoine ne se contente pas, fort heureusement, de nous raconter leur cheminement, de nous relater mésaventures et moments de joie, il nous parle également de ses états d’âme, de ces questionnements … Il nous partage sa vision du monde qui l’entoure : une société où chacun vit les yeux rivés sur sa propre personne sans jamais les poser sur les autres, où la routine devient une prison aussi surement que la nature se voit grignotée par des villes toujours plus étendues et déprimantes. Tout comme Antoine et Tony, on peut parfois être tentés de tourner le dos à cette sombre réalité … mais tout comme Tony et Antoine ont été rattrapés par elle, nous n’avons aucun moyen de l’éviter. Alors, peut-être, faudrait-il essayer de la changer pour qu’elle soit plus humaine, moins froide ?

En bref, un petit récit très court mais très percutant, qui a su me surprendre et me faire oublier mes appréhensions premières. Une ode à la liberté et à l’amitié qui invite à profiter du moment présent et à se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre inutilement … mais aussi à se questionner sur le bien-fondé de certains comportements de notre société. S’il risque d’ennuyer les lecteurs amoureux des intrigues pleines de rebondissements et d’actions, il fera la joie de ceux qui apprécient les réflexions sur la vie, le monde … Je le conseille tout particulièrement aux plus jeunes lecteurs de par sa petite taille : peut-être cet ouvrage leur donnera-t-il envie de faire bouger les choses, pour que notre société n’oublie pas l’importance du partage et de l’échange, pour que chacun se préoccupe des autres et non plus uniquement de lui-même …

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/11/aussi-loin-que-possible-eric-pessan.html

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T13:54:29+01:00
Dans la forêt de Hokkaido

Plus le temps passe, plus je me rends compte que c’est parfois très risqué de lire plusieurs ouvrages d’un auteur. Je m’explique, car vous ne comprenez probablement pas où je veux en venir. Il y a quelques mois, j’ai lu Aussi loin que possible d’Eric Pessan, que j’avais finalement bien apprécié en dépit des préjugés que j’entretenais à son égard. C’est donc assez confiante que je me suis lancée dans La forêt de Hokkaido, dont le résumé me semblait particulièrement prometteur et annonçait une petite touche de surnaturelle. Finalement, bien que l’idée de départ m’ait charmée, ce livre n’a pas réussi à me convaincre, et je ressors de cette lecture assez déçue …

Julie est une adolescente comme les autres … ou presque. Depuis toujours, elle retrouve instinctivement les objets perdus et ressent au plus profond d’elle-même les émotions de ceux qui l’entourent. Mais cela ne l’intrigue et ne l’inquiète pas plus que cela, et elle s’accommode finalement assez facilement de ces petites particularités psychiques. Jusqu’au jour où tout dégénère. En rêve, elle se retrouve aux côtés d’un petit garçon japonais, perdu dans la forêt, visiblement abandonné par ses parents. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que ce rêve n’en est pas un, et que ce petit garçon est celui dont la disparition fait la une des journaux japonais. Comment aider cet enfant ? Comment s’est-elle retrouvée connectée à lui ?

C’est en réfléchissant à ce résumé que je me suis rendue compte de ce qui est à mes yeux le plus gros point négatif de ce livre : il ne se passe finalement pas grand-chose. Julie tombe malade, et lorsqu’elle tombe dans ce sommeil fiévreux, elle se retrouve dans le corps de ce petit garçon japonais que ses parents ont déposé en forêt pour lui faire peur et calmer son sale caractère. L’état de Julie se dégrade en même temps que s’affaiblit cet enfant du bout du monde, elle finit à l’hôpital tandis que des militaires retrouvent par hasard le petit garçon réfugié dans une base abandonnée. Point. Aucune vraie intrigue, aucun véritable rebondissement. Finalement, le lien télépathique entre Julie et ce petit garçon dont je ne sais même pas le nom n’a servi à rien. Il était là, mais n’a pas été exploité. Et c’est dommage. Je suis restée sur ma faim, je m’attendais à quelque chose d’un minimum épique et angoissant, je me retrouve avec un récit plat, creux, vide. Je suis d’autant plus déçue que, la dernière fois, Eric Pessan avait su me surprendre très agréablement avec un roman dont le résumé ne m’inspirait rien : je pensais qu’avec un résumé qui me branchait, il allait réussir à me transporter jusqu’au coup de cœur, et c’est au contraire une déception monumentale que m’a apporté ce livre …

En effet, malgré l’irruption inattendue de quelques thématiques franchement intéressantes (l’immigration, le gros problème des haters sur internet qui se permettent de critiquer et insulter tout le monde sous prétexte qu’ils sont cachés derrière un pseudo, oubliant que derrière chaque écran se trouve une vraie personne avec sa sensibilité et ses émotions …), rien n’est venue contrebalancer ce gros point noir. Bien au contraire. Je ne me suis attachée ni à Julie ni au petit garçon sans nom, ni aux autres personnages (j’éprouve un peu de sympathie mêlée de curiosité pour Ghirmay, mais sans plus) … Pour la simple et bonne raison qu’ils sont eux aussi vidés de toute substance : ils sont un prénom, un rôle, ils sont là mais sans plus. Ils ne seraient pas là que cela ne changerait finalement pas grand-chose : à quoi sert Elliott, à part être désigné comme le meilleur ami de Julie ? Même les personnages qui auraient quelque chose à apporter - je pense à Ghirmay et ses deux amis, trois jeunes migrants accueillis temporairement par les parents de Julie - ne sont présentés que superficiellement, alimentant la curiosité du lecteur pour la laisser finalement assouvie … C’est triste de voir autant d’excellentes idées être si peu exploitées !

En bref, je pense que vous l’aurez compris : ce livre m’a vraiment déçue. Et cela d’autant plus que j’en attendais beaucoup, parce que j’avais apprécié un autre livre du même auteur et que j’imaginais qu’il allait en être de même ici. Malgré une plume fluide et originale, Eric Pessan n’a pas réussi à me convaincre cette fois-ci, et je dois bien admettre ne plus être si certaine de vouloir découvrir l’intégralité de sa bibliographie comme je le comptais auparavant. Bien que tout ne soit pas mauvais dans cet ouvrage, qui aborde des thématiques actuelles et cruelles (l’immigration, la maltraitance …) tout en évoquant des valeurs importantes (l’altruisme, mais aussi l’empathie, l’ouverture d’esprit, la tolérance …), je n’ai pas réussi à me plonger dans cette histoire qui n’en est pas une, à m’attacher à ces personnages sans consistance … Les fondations de ce livre sont bonnes, l’idée de départ est intéressante, mais le reste ne suit pas, et on se retrouve avec une construction avortée, un roman qui laisse le lecteur sur sa faim …

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/12/dans-la-foret-de-hokkaido-eric-pessan.html

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Commentaire ajouté par PlzAllow 2018-04-13T22:53:41+02:00
Aussi loin que possible

L'histoire simple mais puissante de deux jeunes qui partent à courir, un jour, et qui ne s'arrêtent plus. Un truc qu'on s'est tous déjà imaginés faire, je suppose. Un truc qu'on a l'occasion de faire avec eux. Si j'étais vous j'le lirais dehors; les sensibles comprendront.

L'auteur profite du trajet pour placer quelques critiques bien senties de la société, c'que j'apprécie toujours.

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Commentaire ajouté par Kattnis 2018-08-21T09:54:03+02:00
Dans la forêt de Hokkaido

Histoire originale d'une ado qui semble prendre soin, à distance, d'un petit garçon perdu, abandonné par ses parents. Mal être d'une ado qui ressent énormément de choses mais ne parvient pas toujours à les expliquer de façon concrète. Place au fantastique ... ou au réel ... à vous de voir !

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Commentaire ajouté par ReadByMoonlight 2018-09-26T16:14:34+02:00
Dans la forêt de Hokkaido

J'ai pris ce livre sur un coup de tête la couverture m'intriguait et honnêtement je ne le regrette pas ! J'ai été surprise par la légèreté complexe du style de l'auteur. L'intrigue est excellente et la longueur de l'oeuvre parfaite pour ce genre littéraire. Un petit coup de coeur.

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Commentaire ajouté par maevapirlet 2018-09-26T19:55:11+02:00
Dans la forêt de Hokkaido

J'ai commencé ce livre en me disant que ça allait être un gros coup cœur l'histoire m'intéressait beaucoup... mais pas du tout! L'histoire était longue alors que c'est un livre relativement fin. L'auteur avait un très bon sujet de départ mais selon moi il l'a très mal exploité au final l'histoire est plate sans aucun rebondissements le seul moment où il aurait pu avoir de l'action ,a été gâché. Spoiler(cliquez pour révéler)Au moment où l'ours est arrivé il y aurait pu avoir des péripéties alors que non l'ours c'est juste retourné est parti c'était sans intérêt j'ai été beaucoup déçu. l'histoire est plate du début à la fin la fin n'est pas du tout extraordinaire. Spoiler(cliquez pour révéler)L'enfant est juste retrouver et l'histoire avec le réfugié qui a aidé retrouver le jeune garçon est aussi mal raconte au final on ne s'attache pas aux personnages en tout cas pour ma part. C'est très rare que je dise que je n'ai pas du tout aimé un livre car pour moi il y a toujours du bon et du mauvais mais sincèrement là je n'ai pas du tout apprécié. Donc je viens de fermer ce livre en me disant "mais qu'est-ce que je suis déçu!" Mais malgrè cela j'ai trouver la plume de l'auteur très belle et certaine phrase étais très bien écrite.

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Dédicaces de Éric Pessan
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Albin Michel : 4 livres

Ecole Des Loisirs : 4 livres

Editions du Chemin de Fer : 2 livres

L'Ecole des loisirs : 2 livres

Presque lune : 1 livre

Circa 1924 : 1 livre

Fage Editions : 1 livre

Le Temps qu'il fait : 1 livre

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