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Éric Pessan

Activité et points forts

ajouté par anonyme 2012-11-11T17:54:03+01:00

Biographie

Né(e) à : Bordeaux , 1970

Biographie :

Éric Pessan, né en 1970 à Bordeaux, est un écrivain français. Il est auteur de plusieurs romans, de fictions radiophoniques, de textes de théâtre, ainsi que des textes en compagnie de plasticiens. Il anime également des rencontres littéraires et des débats, ainsi que des ateliers d’écriture. Il collabore aussi régulièrement au site Remue.net

Il a, en outre, été rédacteur en chef de la revue d'art et littérature Éponyme, publiée par les éditions Joca Seria (quatre numéros parus).

En compagnie de Nicole Caligaris, il a co-dirigé l'ouvrage collectif Il me sera difficile de venir te voir, correspondances littéraires sur les conséquences de la politique d'immigration française, publié en octobre 2008, aux éditions Vents d'ailleurs.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.24/10
Nombre d'évaluations : 36

1 Citations 17 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Éric Pessan

Sortie Poche France/Français : 2018-04-04

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par x-Key 2017-03-05T13:53:33+01:00

S'il y a bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas en ouvrant La nuit du second tour, c'était de tomber sur un aussi beau roman.

Située dans un contexte politique, l'histoire n'avait pas toutes les chances de me conquérir, la politique étant un sujet qui est loin de me passionner. Mais La nuit du second tour n'est pas qu'un livre abordant le sujet de la politique, il est également l'histoire de deux errances et une remise en question pleine de vérité et de poésie. Pas besoin de plus pour faire toute la différence.

L'auteur nous plonge dans une époque très proche de la notre, une époque qui semble parfois complètement hors du temps avec son absence de noms (que ce soit de politiques ou de partis) auxquels se raccrocher. Les élections sont françaises, et le pire est arrivé. On imagine sans mal ce que l'auteur essaye de signifier, mais rien ne sera jamais nommé. Une merveilleuse idée pour dénoncer avec intelligence, sans pointer du doigt un coupable expressément nommé.

C'est donc ainsi que débute ce récit, dans un drôle de flou temporel et situationnel, dans lequel le lecteur est invité à se laisse embarquer, dans la même mouvance que David et Mina, les deux protagonistes. David erre la nuit entière dans une ville ravagée par la révolte et l'incompréhension tandis que Mina vogue dans un cargo en direction des Antilles.

Le roman utilise alors les élections pour donner un sens aux questionnements de Mila et David, pour revenir sur leur situation passée, pour entamer chez les deux jeunes gens une introspection mêlée de doutes et de regrets. La politique passe vite au second plan et n'en devient que plus intelligemment utilisée.

Pour ma part, j'ai eu l'impression de passer ma lecture à entrevoir des idées et dénonciations sur la politique et la société sans qu'elles me soient imposées. Tout est fait de façon très subtile, ce qui rend les propos à la fois beaucoup plus percutants et amène une réflexion plus poussée.

Il faut aussi dire que toutes ces idées sont le plus souvent présentées à travers les pensées de Mina et David, ce qui joue d'ailleurs énormément sur l'impact qu'elles peuvent avoir car l'on se sent très proche des deux protagonistes, deux adultes somme toute très normaux, auxquels il est facile de s'identifier et de se prendre d'affection.

Mais ce qui fait pour moi la force de ce roman, c'est son style très particulier, à la fois très maîtrisé et d'une poésie aussi belle que simpliste. Les mots sont justes, les ressentis criants de vérité. Et le rythme des paragraphes qui s'enchaînent, alternant les voix de David et Mina, le début du paragraphe de l'un semblant être l'écho de la fin du paragraphe de l'autre, offre à l'histoire une structure à la fois si poétique et si entraînante, que le roman se dévore en quelques heures.

Il n'y a pas à dire, avec ce roman qui touche de très près à notre actualité tout en embarquant le lecteur dans une histoire pleine d'humanité, La nuit du second tour est un récit qui arrive à nous donner à réfléchir et, à la fois, à nous toucher.

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Commentaire ajouté par CatCritick 2017-06-16T16:59:06+02:00

http://www.catcritick.com/la-plus-grande-peur-de-ma-vie/

David, Nobert, Lalie et Jordan apprendront lors de ce récit qui se passe principalement sur une journée, comment la découverte d’un « trésor » peut chambouler toute une existence. Une grenade, datant de la deuxième guerre mondiale, viendra les confronter à des choix déchirants. Ils ont chacun et chacune une vision différente de ce qui arrive et ils devront faire front commun pour arriver à une solution acceptable, et tout ça dans une peur qui les envahie à chaque seconde. Leur situation familiale et leur façon de voir les choses étant différents, ils auront différentes façons de vouloir régler la situation dans laquelle les met Norbert.

C’est un petit roman certes, mais ô combien charmant. Bien que le sujet ne soit pas rose bonbon, il parle quand même de sujet qui ont su me toucher. L’esprit d’équipe, l’entraide, l’amitié, les bons choix versus les mauvais et quelles conséquences ils peuvent avoir sur leur vie.

C’est avec une écriture fluide et solide que l’auteur aborde ces thèmes. Le changement de calligraphie à des moments marquants vient aussi appuyer les scènes troublantes de ce roman.

Bref, avec son histoire à la fois troublante et touchante l’auteur parle aux jeunes de l’importance de prendre ses responsabilités. Un petit roman à lire et à faire lire aux jeunes de 13 ans et plus.

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Commentaire ajouté par bbananapate 2017-09-26T01:00:36+02:00

"La pluie est partie aussi brusquement qu'elle était venue. Elle a lavé le monde avec la fureur d'un orage. Elle laisse derrière elle de petits bruits d'écoulement, l'eau goutte lentement le long des feuilles, les arbres s'ébrouent. De la forêt monte une musique liquide qui a presque la beauté du silence."

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Commentaire ajouté par bbananapate 2017-09-26T01:01:43+02:00

Dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge, j'ai lu d'une traite un petit roman d'Eric Pessan qui se révèle être un vrai coup de coeur, l'écriture est percutante, poétique et visuelle et m'a complètement envoûté. C'était un roman court, aux charmes inattendus.

Pour voir la suite de mon avis, je vous invite à copier/coller le lien suivant : https://bullesdencreblog.wordpress.com/2017/09/25/dans-la-foret-dhokkaido/

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Commentaire ajouté par Felina 2017-10-13T18:37:03+02:00

J'ai bien aimé ce livre car cette idée de télépathie entre deux personnages à l'autre bout du monde, qui n'ont rien à voir. Le contraste entre les deux univers est saisissant et en plus du rêve japonais, on suit la vie de Julie (avec les migrants notamment). Le scénario est fluide et bien construit. Juste les personnages principaux auxquels je ne suis pas vraiment attachée.

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Commentaire ajouté par Snake 2017-10-30T12:50:14+01:00

J'ai bien aimé ce livre d'Eric Pessan, je l'ai trouvé vraiment bien écrit. Je l'ai lu d'un coup, sans m'arrêter, j'ai été happé par l'histoire de Julie, de ses rêves du petit garçon japonais dans la forêt. J'ai passé un agréable moment à lire ce livre.

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Commentaire ajouté par captcha 2017-12-27T16:19:51+01:00

J'ai lu ce livre avec le collège et je n'ai pas aimé...

Je pense que je ne suis pas fan des livres poétique...

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Commentaire ajouté par captcha 2018-02-04T18:33:48+01:00

J'ai bien aimé ce livre qui se lit relativement rapidement. Le personnage principale est très intéressant a suivre et le scénario semble très vivant ce qui rend l'histoire plus fluide. Je ne suis pas fane de l'écriture de cette auteur dont j'avais déjà lu un livre qui m'avais déplus mais je trouve qu'elle s'accordait très bien avec le contexte de ce livre !

Un bon livre mais sans plus.

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T13:37:10+01:00

C’est en sortant ce roman du carton qui lui sert d’étagère (manque de place chronique) que je me suis rendu compte que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de livres « courts » : avec 138 pages au compteur, cet ouvrage est bien différent des pavés que j’engloutis habituellement. Autant dire qu’il n’a pas fait long feu : en moins d’une heure, la dernière page était tournée ! Moi qui comptais sur lui pour m’occuper tout le temps que durerait le rendez-vous de mes parents, j’ai dû trouver une autre occupation pour la seconde partie de l’attente (j’en ai ainsi profitée pour préparer le brouillon de cette chronique).

Ce matin-là, en déposant leurs sacs de cours au pied d’un buisson et en s’accroupissant tandis que l’un d’eux entamait le décompte, Antoine et Tony n’avaient à l’esprit qu’une simple petite course amicale afin de déterminer lequel des deux était le plus rapide. Eux-mêmes étaient bien loin de se douter qu’ils allaient poursuivre cette course par-delà les limites du quartier, de la ville, du fleuve, qu’ils allaient courir côté à côte durant des jours, laissant derrière eux leurs soucis, leurs problèmes, leur quotidien. Ils étaient loin d’imaginer que leur existence toute entière allait basculer ce matin-là, lorsque sans se concerter ils ont continué de courir … aussi loin que possible.

Pour être parfaitement honnête, lorsque j’ai reçu ce roman par l’intermédiaire de mon abonnement Ecole des Max, j’étais assez sceptique : que pouvait-il y avoir de bien palpitant dans l’histoire de deux garçons qui ne font que courir ? Moi qui déteste la course à pieds et me demande régulièrement ce qui pousse tant de gens à se torturer quotidiennement en s’obligeant à courir après le temps qui passe, j’ai bien failli ne jamais donner sa chance à ce livre … Fort heureusement pour lui comme pour moi, j’avais besoin d’un roman pas trop gros à trimballer pour m’occuper dans une salle d’attente et je me suis souvenue de son existence. En effet, contrairement à ce que je craignais, il n’est pas si mal que cela, ce roman qui court !

Pour les médias, Antoine et Tony ont couru pour soutenir une cause. Mais en réalité, Antoine et Tony ont couru pour fuir la peur. Dans le cas de Tony, il s’agissait de fuir la crainte de se faire expulser vers l’Ukraine, ou pire, d’être séparé de ses parents et de ses frères et sœurs pour être placé en famille d’accueil. Antoine fuyait la violence et l’impulsivité de son père colérique. On s’attache facilement à ces deux adolescents malmenés par la vie, mais que la vie n’est pas parvenue à briser : on a envie de les voir réaliser leurs rêves, de les voir libérer de cette angoisse quotidienne, de ces chaines qui les entravent et les empêchent de vivre pleinement. Ce ne sont pas des rebelles, des voyous : si au cours de leur « fugue » (qui n’en est pas vraiment une), ils ont été amenés à voler ou à entrer par effraction dans des résidences secondaires pour trouver de quoi manger et dormir, ils ne le font jamais « de bon cœur ». Sans cette peur qui les poussait à aller toujours plus loin, jamais ils n’auraient fait cela, et j’ai beaucoup aimé les petites remarques d’Antoine à ce sujet : il se demandait parfois s’ils ne devaient pas mettre un petit mot pour s’excuser d’avoir brisé la vitre, de s’être servi dans les conserves … Ce livre montre bien que tous les jeunes des cités ne sont pas des criminels en puissance ! J’aime beaucoup ces deux garçons, qui ne cherchent finalement qu’une seule chose à travers ce marathon sauvage et improvisé : se vider l’esprit de tout ce qui, dans leur vie, est trop sombre pour être supportable …

On ne va pas se mentir, l’action est quelque peu monotone : ils courent, se procurent de quoi manger, cherchent un abri pour la nuit, puis repartent en courant. Excepté quelques conversations épisodiques, ils n’échangent pas un mot, chacun plongé dans ses propres pensées. L’esprit d’Antoine, notre narrateur, vagabonde autant que son corps, et ce sont justement ces réflexions, ces égarements, qui rendent le récit si intéressant. Antoine ne se contente pas, fort heureusement, de nous raconter leur cheminement, de nous relater mésaventures et moments de joie, il nous parle également de ses états d’âme, de ces questionnements … Il nous partage sa vision du monde qui l’entoure : une société où chacun vit les yeux rivés sur sa propre personne sans jamais les poser sur les autres, où la routine devient une prison aussi surement que la nature se voit grignotée par des villes toujours plus étendues et déprimantes. Tout comme Antoine et Tony, on peut parfois être tentés de tourner le dos à cette sombre réalité … mais tout comme Tony et Antoine ont été rattrapés par elle, nous n’avons aucun moyen de l’éviter. Alors, peut-être, faudrait-il essayer de la changer pour qu’elle soit plus humaine, moins froide ?

En bref, un petit récit très court mais très percutant, qui a su me surprendre et me faire oublier mes appréhensions premières. Une ode à la liberté et à l’amitié qui invite à profiter du moment présent et à se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre inutilement … mais aussi à se questionner sur le bien-fondé de certains comportements de notre société. S’il risque d’ennuyer les lecteurs amoureux des intrigues pleines de rebondissements et d’actions, il fera la joie de ceux qui apprécient les réflexions sur la vie, le monde … Je le conseille tout particulièrement aux plus jeunes lecteurs de par sa petite taille : peut-être cet ouvrage leur donnera-t-il envie de faire bouger les choses, pour que notre société n’oublie pas l’importance du partage et de l’échange, pour que chacun se préoccupe des autres et non plus uniquement de lui-même …

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/11/aussi-loin-que-possible-eric-pessan.html

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T13:54:29+01:00

Plus le temps passe, plus je me rends compte que c’est parfois très risqué de lire plusieurs ouvrages d’un auteur. Je m’explique, car vous ne comprenez probablement pas où je veux en venir. Il y a quelques mois, j’ai lu Aussi loin que possible d’Eric Pessan, que j’avais finalement bien apprécié en dépit des préjugés que j’entretenais à son égard. C’est donc assez confiante que je me suis lancée dans La forêt de Hokkaido, dont le résumé me semblait particulièrement prometteur et annonçait une petite touche de surnaturelle. Finalement, bien que l’idée de départ m’ait charmée, ce livre n’a pas réussi à me convaincre, et je ressors de cette lecture assez déçue …

Julie est une adolescente comme les autres … ou presque. Depuis toujours, elle retrouve instinctivement les objets perdus et ressent au plus profond d’elle-même les émotions de ceux qui l’entourent. Mais cela ne l’intrigue et ne l’inquiète pas plus que cela, et elle s’accommode finalement assez facilement de ces petites particularités psychiques. Jusqu’au jour où tout dégénère. En rêve, elle se retrouve aux côtés d’un petit garçon japonais, perdu dans la forêt, visiblement abandonné par ses parents. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que ce rêve n’en est pas un, et que ce petit garçon est celui dont la disparition fait la une des journaux japonais. Comment aider cet enfant ? Comment s’est-elle retrouvée connectée à lui ?

C’est en réfléchissant à ce résumé que je me suis rendue compte de ce qui est à mes yeux le plus gros point négatif de ce livre : il ne se passe finalement pas grand-chose. Julie tombe malade, et lorsqu’elle tombe dans ce sommeil fiévreux, elle se retrouve dans le corps de ce petit garçon japonais que ses parents ont déposé en forêt pour lui faire peur et calmer son sale caractère. L’état de Julie se dégrade en même temps que s’affaiblit cet enfant du bout du monde, elle finit à l’hôpital tandis que des militaires retrouvent par hasard le petit garçon réfugié dans une base abandonnée. Point. Aucune vraie intrigue, aucun véritable rebondissement. Finalement, le lien télépathique entre Julie et ce petit garçon dont je ne sais même pas le nom n’a servi à rien. Il était là, mais n’a pas été exploité. Et c’est dommage. Je suis restée sur ma faim, je m’attendais à quelque chose d’un minimum épique et angoissant, je me retrouve avec un récit plat, creux, vide. Je suis d’autant plus déçue que, la dernière fois, Eric Pessan avait su me surprendre très agréablement avec un roman dont le résumé ne m’inspirait rien : je pensais qu’avec un résumé qui me branchait, il allait réussir à me transporter jusqu’au coup de cœur, et c’est au contraire une déception monumentale que m’a apporté ce livre …

En effet, malgré l’irruption inattendue de quelques thématiques franchement intéressantes (l’immigration, le gros problème des haters sur internet qui se permettent de critiquer et insulter tout le monde sous prétexte qu’ils sont cachés derrière un pseudo, oubliant que derrière chaque écran se trouve une vraie personne avec sa sensibilité et ses émotions …), rien n’est venue contrebalancer ce gros point noir. Bien au contraire. Je ne me suis attachée ni à Julie ni au petit garçon sans nom, ni aux autres personnages (j’éprouve un peu de sympathie mêlée de curiosité pour Ghirmay, mais sans plus) … Pour la simple et bonne raison qu’ils sont eux aussi vidés de toute substance : ils sont un prénom, un rôle, ils sont là mais sans plus. Ils ne seraient pas là que cela ne changerait finalement pas grand-chose : à quoi sert Elliott, à part être désigné comme le meilleur ami de Julie ? Même les personnages qui auraient quelque chose à apporter - je pense à Ghirmay et ses deux amis, trois jeunes migrants accueillis temporairement par les parents de Julie - ne sont présentés que superficiellement, alimentant la curiosité du lecteur pour la laisser finalement assouvie … C’est triste de voir autant d’excellentes idées être si peu exploitées !

En bref, je pense que vous l’aurez compris : ce livre m’a vraiment déçue. Et cela d’autant plus que j’en attendais beaucoup, parce que j’avais apprécié un autre livre du même auteur et que j’imaginais qu’il allait en être de même ici. Malgré une plume fluide et originale, Eric Pessan n’a pas réussi à me convaincre cette fois-ci, et je dois bien admettre ne plus être si certaine de vouloir découvrir l’intégralité de sa bibliographie comme je le comptais auparavant. Bien que tout ne soit pas mauvais dans cet ouvrage, qui aborde des thématiques actuelles et cruelles (l’immigration, la maltraitance …) tout en évoquant des valeurs importantes (l’altruisme, mais aussi l’empathie, l’ouverture d’esprit, la tolérance …), je n’ai pas réussi à me plonger dans cette histoire qui n’en est pas une, à m’attacher à ces personnages sans consistance … Les fondations de ce livre sont bonnes, l’idée de départ est intéressante, mais le reste ne suit pas, et on se retrouve avec une construction avortée, un roman qui laisse le lecteur sur sa faim …

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/12/dans-la-foret-de-hokkaido-eric-pessan.html

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Dédicaces de Éric Pessan
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Ecole Des Loisirs : 4 livres

Albin Michel : 4 livres

L'Ecole des loisirs : 2 livres

Editions du Chemin de Fer : 2 livres

L'Atelier IN8 Editions : 1 livre

La Différence : 1 livre

Thierry Magnier : 1 livre

L'Atelier contemporain : 1 livre

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