Livres
558 059
Membres
606 027

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Kathryn Stockett

Auteur

4 253 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par bebi 2012-02-02T06:25:14+01:00

Biographie

Diplomée de l'Université d'Alabama, Kathryn Stockett S'installe à New York en 2001 et travaille dans l'édition de magazines et dans le marketing. Quelques années plus tard, elle se lance dans l'écriture de son premier roman, dont l'action se déroule dans sa ville natale, Jackson, Mississippi, dans les années 60. Dans ce contexte de ségrégation raciale, Stockett met en scène la confrontation entre domestiques noires et maîtresses blanches. 'The Help' sort en 2009, après cinq ans de travail, puis un an plus tard en France, sous le titre 'La Couleur des sentiments' (Ed. Jacqueline Chambon). S' il a mis du temps à être édité, le roman connaît très vite le succès. Vendu à plus de cinq millions d'exemplaires à travers le monde, il reste plus de 100 semaines dans la liste des best-sellers du New-York Times et remporte notamment le Grand prix des lectrices de Elle 2011. Toujours en 2011, sort au cinéma l'adaptation du roman, réalisée par Tate Taylor, ami d'enfance de Kathryn Stockett.

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
1 451 lecteurs
Or
1 427 lecteurs
Argent
593 lecteurs
Bronze
260 lecteurs
Lu aussi
416 lecteurs
Envies
2 123 lecteurs
En train de lire
93 lecteurs
Pas apprécié
13 lecteurs
PAL
1 323 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.83/10
Nombre d'évaluations : 1 041

1 Citations 583 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Kathryn Stockett

Sortie France/Français : 2010-09-01

Sortie Poche France/Français : 2013-10-10

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Filipe84 2021-03-12T15:07:57+01:00
La Couleur des sentiments

Un excellent roman sur la ségrégation raciale qui sévit dans les États du Sud des États-Unis au temps de Kennedy et de Martin Luther King (tous deux assassinés, je le rappelle, dans un pays archi développé, démocratique et champion pour donner des leçons au monde entier). Bref, un roman de femmes qui racontent des vies de femmes noires (pour les bonnes et la vie atroce qui leur est faite), de femmes blanches (de véritables furies fanatiques pour certaines) mais qui n'ont pas une vie meilleure pour autant vu la pression sociale qui leur pèse sur les épaules (chasse au mari, image parfaite et réputation à assurer, représentation sociale, peur du scandale,...). Ceci n'excuse absolument pas cela. Et surtout, malgré la gravité du sujet, un humour impayable chez ces femmes noires qui jouent leur vie en faisant avec courage ce qu'elles osent, il ne faut pas l'oublier (Le KKK n'étant jamais bien loin).

Afficher en entier
Commentaire ajouté par _Cendre_ 2021-03-19T15:18:24+01:00
La Couleur des sentiments

Souvenez-vous du grand Martin Luther King. Ça se passe à cette époque, où les noirs ne sont bons qu'à faire les nounous et travailler dans les jardins des blancs. A travers les points de vue de deux bonnes noires et d'une jeune journaliste blanche qui veut faire changer les choses, on découvre leur quotidien. Les bonnes choses comme les pires. Au fur et à mesure, des liens se créent malgré la peur et le regard de la société.

Certain personnages sont attachants, tous sont intéressants et recherchés. Par exemple j'ai beaucoup apprécié Celia Foote, la blondasse la plus bête du monde mais pas méchante pour deux sous. D'ailleurs malgré sa superficialité affichée, ce personnage est un de ceux qui m'a le plus plu en dehors du trio narrateur. Son ignorance fait qu'elle agit avec spontanéité, sans arrière-pensée et sans a priori. C'est la seule femme du roman à voir sa bonne Minnie comme une femme qui l'aide à tenir sa maison et non comme la femme noire à son service.

A côté de ça j'ai adoré voir Skeeter, la journaliste, dégommer cette saleté de Miss Hilly, Aibileen aimer les enfants de sa patronne comme les siens, leur mère les ignorant, ou encore voir toutes ces bonnes être aimée ou détestée de leur patronne et leur enfants.

Je pourrais encore vous en parler longtemps mais je risquerais de tout vous révéler. J'ajoute simplement que l'écriture est si addictive que vous ne lâcherez pas le livre avant la fin !

En deux mots : lisez-le ! Coup de coeur. Best seller mérité.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Fleurdencre 2021-03-21T10:26:29+01:00
La Couleur des sentiments

Un très beau roman. J'ai vu le film en premier. Ça a été un plaisir de découvrir le livre tellement plus complet.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Leelou30 2021-04-10T15:58:20+02:00
La Couleur des sentiments

Ce livre est un bijou!! On passe par toutes les émotions, du rire aux larmes, de la sympathie à la colère jusqu'au dégoût !! Les personnages sont terriblement attachants et cela nous rappelle les erreurs du passé et à quel point certaines inégalités persistes

Tout le monde devrait lire ce livre

Afficher en entier
Commentaire ajouté par sarahSummers 2021-04-11T14:18:49+02:00
La Couleur des sentiments

J'ai adorée ce livre.

Je recommande grandement.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Papaye44 2021-04-28T15:07:32+02:00
La Couleur des sentiments

Un énorme coup de coeur pour ce roman. Je l'ai lu il y a quelques années de cela, peu de temps après sa sortie en librairie. J'ai eu du mal à le lâcher.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par melaivy 2021-05-02T23:27:52+02:00
La Couleur des sentiments

Un aperçu de l'Amérique des années 60, du point de vue des aides ménagères noires et des patronnes blanches.

Dans le microcosme d'une bourgade du Sud, l'on décrit l'entre-deux entre la fin de l'esclavage et la fin de la ségrégation raciale..., l'organisation sociale que la reine des abeilles réglemente avec ses suivantes, les stratégies de survie des abeilles ouvrières et des exclus, les courants souterrains de décisions...

Les petites histoires à côté de la grande.

Bien écrit, il atteint l'objectif "d'amener les femmes à comprendre" comme souhaité par l'auteure.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par chloe_31 2021-05-12T20:17:01+02:00
La Couleur des sentiments

Je recommande fortement ce livre, il est très facile à lire. Magnifique!

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Jelisetalors 2021-05-13T02:12:18+02:00
La Couleur des sentiments

L'Amérique des années 60. Cela semble si proche de nous, mais pourtant tellement loin en terme de lois et de droits concernant les personnes de couleur. L'histoire se déroule dans le Mississippi, cet état d'Amérique, entouré par l'Alabama, le Tennessee (Nashville), l'Arkansas et la Louisiane (la Nouvelles-Orléans). A l'époque, les lois Jim Crow faisaient foi. C'est fou le nombre de choses qu'un Noir n'avait pas le droit de faire à l'époque. Même si tout le monde avait déjà entendu parler de l'affaire Rosa Parks (qui a refusé de laisser sa place à un blanc dans un vus, au milieu des années 50), le chemin allait encore être long pour que les mentalités évoluent. Le président Kennedy était toujours de ce monde, et l'Amérique se développait sur pas mal de choses, sauf peut-être sur l'essentiel. Martin Luther King commençait à être médiatisé. Bref, le contexte historique resitué, voici ce que j'ai pensé de ce livre.

Cette histoire, c'est celle de trois femmes, qui vont voir leur destin se lier. Il est clair que nous suivons beaucoup plus de personnages, mais ce sont à mon sens les trois principales femmes du livre. Toutes différentes, elles vont pourtant s'allier pour une même cause.

Tout d'abord, nous avons Aibileen. C'est la bonne noire la plus âgée, la plus expérimentée. Elle est allée dans énormément de familles blanches, préférant se retirer une fois les derniers enfants éduqués. Car les enfants, c'est vraiment ce qu'elle préfère, Aibileen. Après avoir vécu un drame personnel, son calme et sa sagesse légendaires vont être ébranlés, et elle va se mettre à penser différemment. C'est une femme que j'ai trouvé très attachante, car d'une grande douceur, sensible, intelligente et tellement humaine. Son vécu aussi, nous fait tout de suite apprécier cette femme qui a vécu mille vies. C'est une personne qu'on aimerait connaître dans la vraie vie, car elle pourrait nous apporter beaucoup.

La seconde bonne que nous suivons, c'est Minny. Etant très réputée pour sa cuisine, cette bonne n' a pas l'existence facile. Mise à la porte un nombre incalculable de fois à cause de « sa grande gueule », et donne l'impression d'une femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, quitte à souvent « dépasser les bornes » pour l'époque. Pourtant, sous ce masque de confiance et d'estime, c'est tout l'inverse. Une famille nombreuse à gérer, un mari alcoolique et violent, Minny est comme prisonnière de cette vie qu'elle aime malgré tout. Mais une rencontre va tout changer. La rencontre d'une femme qui va l'employer, sans vraiment savoir ce qu'elle fait au début.

La troisième protagoniste importante de cette histoire, c'est Skeeter, la fille de la famille Phelan. C'est donc la fille issue d'une « bonne famille blanche », qui a employé des bonnes depuis quelques années. Couvée par sa mère qui ne souhaite qu'une chose-que sa fille trouve un bon mari- Skeeter a pourtant choisi de faire des études, car elle aime écrire et se voit bien journaliste. Son physique atypique ne la rend pas non plus très populaire auprès de ses autres amies, qui emploient également des bonnes noires. C'est la seule blanche qui va s'intéresser aux bonnes de Jacksonville. Après avoir pris conscience de choses qui vont la révolter suite à un épisode « mémorable » concernant les toilettes séparées créées spécialement pour les personnes de couleur, cette jeune femme va tout mettre en œuvre pour raconter les vies des bonnes noires de Jacksonville. Son parcours va être semé d'embûches, et elle ne va pas se faire que des amis, c'est même plutôt le contraire.

Changeant de point de vue à chaque chapitre (quasiment), l'autrice nous plonge dans cette ambiance de chaudes journées du Mississippi. Son écriture est très fluide et se lit facilement, ce qui rend le livre encore plus facile à lire (et rapide surtout, malgré le petit pavé de presque 600 pages). J'ai aimé la différence de syntaxe des phrases en fonction des personnages qui nous racontaient leur vie. Ce n'était pas juste une petite différence de choix de mots entre les bonnes et les familles qui les emploient, mais bien tout une façon de s'exprimer, de formuler leurs émotions et leurs pensées qui étaient différentes. Il y a même une grosse différence entre la façon dont s'exprimer Aibileen et Minny, alors qu'elles font toutes les deux le même travail, et qu'elles vivent dans plus ou moins le même contexte social.

Les deux personnages les plus abjects de ce livre pour moi, sont Hilly (celle que j'ai clairement eu envie de buter à un moment) et Elisabeth, mère (à sous temps, sous conditions, quand je le peux mais je ne le veux pas vraiment) de Mae Mobley (un amour cette enfant) et qui emploie notre chère Aibi. Sans dévoiler toute l'intrigue, on se rend assez vite compte qu'Hilly joue le rôle de « meneuse », et que les autres suivent. Si vous imaginez une reine du lycée, du bal de promo à qui on a envie de coller des baffes : bingo, c'est elle. Elle me sort par les trous de nez ! Elisabeth, qu'on découvre toujours plus égoïste, l'antithèse de la maternité, celle qui va un peu (beaucoup) pousser Aibileen à se révolter tout doucement, en faisant monter sa colère un peu plus chaque jour, nous prouve quand à elle qu'il ne faut parfois pas être l'instigateur d'actes horribles, le simple fait de « suivre le mouvement » nous rend tout aussi coupable.

Skeeter, donc, va se rapprocher des bonnes (alors que c'était clairement hyper mal vu à l'époque) afin de raconter leur histoire, et de pourquoi pas en faire un livre. Même si c'est un peu le sujet principal du livre, ce n'est pas l'histoire dans l'histoire que j'ai préférée.

La première histoire qui m'a énormément plu, c'est l'histoire d'une magnifique relation, d'un lien magique entre deux personnes. Aibileen et la petite dont elle s'occupe, Mae Mobley. Elle considère cette enfant comme la sienne, s'insurge quand sa mère la rejette ou ose lever la main sur elle sans raison et est très complice avec elle. Mais le meilleur, selon moi, c'est tout ce qu'Aibi va enseigner à la petite sans même qu'elle s'en rende compte. Elle veut lui faire comprendre que le racisme n'est pas quelque chose dont devrait être fier, qu'il faut considérer chaque être humain comme son égal, avec le respect que cela implique, quelle que soit la couleur de celui-ci. Elle va tout faire pour que la gamine prenne conscience de certaines choses, malgré son jeune âge. Il y a énormément de scènes que j'ai adoré avec elles.

La seconde chose qui m'a aussi marqué dans cette histoire (et qui n'était pas le cas de mes deux copines de lecture), c'est la relation qui s'installe entre Minny et sa nouvelle patronne, Miss Célia. Cette femme blanche, décrite un peu comme le sosie de Marilyn Monroe, va employer Minny a des fins pas très honnêtes au départ. A la base, elle l'emploie afin de ne pas perdre don mari. En effet, elle est persuadée que si elle ne sait pas tenir une maison correctement, celui-ci la quittera sur le champ. Mais, toute jeune et aussi naïve qu'elle est, elle ne sait pas tenir une maison. Elle emploie donc Minny sans le dire à son mari, qu'on imagine dur, violent et sans pitié (mais on découvre ensuite que ce n'est pas du tout le cas), en l'utilisant comme subterfuge afin de laisser croire qu'elle une « parfaite femme d'intérieur » (pour l'époque j'entends, c'était « la norme »). J'ai aimé sa fragilité, et le fait qu'elle se laisse porter par Minny sans aucune appréhension (ce qui est très largement dû à son ignorance concernant la mauvaise façon de traiter les bonnes noires à l'époque) et qu'elle la considère presque immédiatement comme une amie. Alors certes, elle a pu être un tantinet agaçante à certains moments, mais quand on en sait un peu plus à son sujet, on comprend pourquoi, et personnellement, son histoire m'a touchée. Il y a une scène qui arrive au trois quarts du livre que j'ai apprécié car elle était en même temps drôle et touchante, bien que maladroite, mais elle arrive peut-être à moment qui n'était pas propice car après coup on peut la considérer comme inutile à l'histoire. Mais pour moi, c'était le signe que Miss Célia aussi aller se révolter, à sa manière, et se battre pour devenir actrice de sa propre vie.

J'ai aussi aimé, d'une manière plus générale, les nuances des personnages (bien que j'ai eu l'impression que les bonnes étaient plus nuancées en terme de qualités et défauts, contrairement aux blanches dont on ne voyait que les pires défauts et travers.), et le fait que personne ne soit parfait. Je pense que les familles qui employaient les bonnes devaient avoir des qualités, mais leurs défauts étaient tellement dégoûtants et horribles qu'on ne pouvait que se focaliser dessus : une juste représentation de la façon de penser de l'époque.

Au final, ce livre m'a prouvé une chose : toutes les nuances de couleurs décrites dans ce livre nous font comprendre qu'elles ne sont en réalité pas importantes du tout. Les sentiments, eux, n'ont pas de couleurs. Ils sont blancs, noirs, jaunes, multicolores, transparents, universels et surtout humains.

Mes deux citations préférées du livre :

« Si chanter avait été une couleur, cela aurait été la couleur de ce chocolat. »

« N'étais-ce pas le sujet du livre ? Amener les femmes à comprendre. Nous sommes simplement deux personnes. Il n'y a pas tant de choses qui nous séparent. Pas autant que je l'aurais cru. »

Voilà, comme vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre, mais ce n'est pas un coup de cœur, car je m'attendais à un peu plus d'action (mais c'est parce que j'avais trop d'attentes) alors qu'en fait c'est vraiment le côté historique qui est important, et on nous relate d'une certaine manière ce qui se passait à cette époque en Amérique.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Luminora 2021-05-27T08:57:49+02:00
La Couleur des sentiments

Roman surprenant, émouvant.

Quand j'ai commencé ma lecture, j'ai été surprise car il s'agit d'un roman avec plusieurs points de vue. Je ne pensais pas adhérer à ce format de narration et pourtant, je l'ai finalement trouvé très bien choisi, très enrichissant.

Cette histoire nous tient en haleine, on veut savoir ce que deviennent chacun des personnages, on veut savoir comment l'histoire évolue.

Le contexte historique de cette histoire est également intéressant. Je ne me suis jamais vraiment renseignée sur la ségrégation raciale aux Etats-Unis et ce roman m'en a appris un peu plus sur cette époque.

Je ne peux que vous recommander ce livre.

Afficher en entier

Dédicaces de Kathryn Stockett
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Actes Sud : 2 livres

Jacqueline Chambon : 2 livres

Audiolib : 1 livre

Kindle Edition : 1 livre

Penguin Books Ltd : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode
Array