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Thierry Fauquembergue

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Biographie

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Note moyenne : 8.38/10
Nombre d'évaluations : 8

0 Citations 7 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Thierry Fauquembergue

Sortie France/Français : 2020-11-17

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Zamy 2019-10-03T14:31:18+02:00
Nouvelles de voyageurs

Une superbe édition illustrée en couleurs ! Le thème de cette anthologie est le voyage et nous embarquons dans 15 nouvelles de tous les genres de l’imaginaire.

La Croisière – Morgan Talatizi

Intrigue : Une famille adepte de voyages a accepté de servir de testeurs d’une croisière spatiale.

Style agréable et plaisant à lire. Bonne chute !

Les Enfants des Bermudes – Cécile Metral

Intrigue : Un père et son fils partent en voyage sur l’océan qui s’avère plein de surprises.

J’ai eu un peu de mal à accrocher malgré une très belle histoire qui parle de famille, de mort et reprend des légendes mythiques Spoiler(cliquez pour révéler)(les Bermudes, le Léviathan, l’Atlantide…).

Une vie sur le chemin – Marie Tinet

Intrigue : Un homme sans identité marche dans le désert pour sauver des livres.

L’écriture est prenante et rythmée et nous entraîne dans un monde post-apo très pessimiste.

Le Grand Saut – Sébastien Acacia

Intrigue : Une expédition polaire ne comptant plus que trois survivants poursuit sa quête malgré des conditions météo déplorables.

Une nouvelle assez étrange, mais plaisante, qui m’a fait me poser beaucoup de questions tout au long de ma lecture. Une multitude de réponses est possible. Très bien écrite, on ressent énormément l’oppression dans laquelle vivent les personnages au début.

Séraphin – Thierry Fauquembergue

Intrigue : Rencontre entre deux hommes, dont l’un est plutôt mystérieux, dans un wagon-restaurant.

Courte nouvelle qui mérite une deuxième lecture, car on ne comprend qu’à la fin qui était ce mystérieux personnage. J’aime bien.

Rêve de vie – Harley Fox

Intrigue : Un homme réalise son rêve d’enfant : devenir astronaute et partir dans l’espace.

Une bonne chute, quoique prévisible. Belles descriptions de la vie de l’enfant.

L’Infime flétri – Ange Beuque

Intrigue : Un homme quitte tout pour sauver celle qu’il aime.

Une riche histoire, mais dans laquelle j’ai eu un peu de mal à me représenter cette quête Spoiler(cliquez pour révéler)des lettres (A, M…). Très belle fin, touchante et émouvante.

Un monde à sauver – Maritza Jaillet

Intrigue : Des voyageurs dans le temps reviennent en 2019 pour sauver le monde.

Une nouvelle géniale, super bien ficelée et très rythmée ! La fin donne une autre perspective sur l’ensemble du texte et change totalement ce que l’on pensait avoir deviné.

La Caravelle perdue – Constantin Louvain

Intrigue : Une caravelle espagnole part à la conquête du Nouveau Monde.

On ressent tout de suite le travail de recherches de l’auteur pour nous fournir des détails sur les conquistadors, les navires, les gréements… J’ai malheureusement pu prévoir la fin Spoiler(cliquez pour révéler)(car la nouvelle m’a beaucoup fait penser au film Nimitz).

Prendre l’écume – Sarah Delysle

Intrigue : Un jeune homme souhaite devenir Voyageur et s’en ouvre à la Voyageuse de son archipel.

Une nouvelle pleine de poésie, mais le retournement de situation à la fin se révèle glaçant. Bravo ! Maîtrisée de A à Z, cette nouvelle est l’une de mes préférées du recueil.

Ton voyage a déjà commencé – Clémence Chanel

Intrigue : L’auteure reçoit une carte de visite d’un « spécialiste des voyages de l’imaginaire » dans sa boîte aux lettres.

Je ne ferai pas de critique de cette nouvelle, car j’en suis l’auteure.

Il ne faut pas rencontrer le Petit Chaperon rouge – Régis Turlin

Intrigue : Un lecteur est propulsé dans l’histoire du Petit Chaperon rouge et tente d’en modifier le cours.

Très originale ! Cette nouvelle se dévore et on se prend au jeu de savoir si oui ou non le personnage va éviter au Petit Chaperon rouge et à sa grand-mère d’être dévorés. Une modification de l’histoire bien ardue pour notre héros. :)

Le Bout du chemin – Michel Vincent

Intrigue : Une femme a rendez-vous avec un inconnu à Tonnerre.

Une nouvelle intrigante au début. Belle fin même si le sujet est un peu morbide.

Voyages – Bettina Forment

Intrigue : Nous suivons les espoirs, les déboires, les voyages, les rencontres, bref, la vie d’une femme.

Une belle écriture teintée de sagesse bouddhique qui accroche dès le début. On se sent tout de suite proche de cette femme qui m’a émue. Quelques longueurs, mais une belle fin, très lumineuse.

Le Passeur – Justin Hazard

Intrigue : Un passeur, las de son métier, voit un client bien étrange lui demander ses services.

Un très beau conte plein de philosophie pour clore ce recueil. La Spoiler(cliquez pour révéler)double figure du passeur est intéressante dans son traitement Spoiler(cliquez pour révéler)et fait automatiquement penser à Charon.

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Commentaire ajouté par Leonard-2 2019-11-10T19:14:52+01:00
Nouvelles de voyageurs

Bon recueil de nouvelles. J'ai surtout lu la nouvelle de Maritza Jaillet. Comme dit le commentaire précédent, c'est à la fin que tout explose dans l'intrigue... Une ficelle qu'elle aime glisser dans ses écrits. J'apprécie.

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La revue des Cent Papiers n°2 - Créatures

La revue du faune, dont j’avais chroniqué le numéro précédent, a fait peau neuve en adoptant un nouveau nom : « La revue des Cent Papiers du Faune – Arts et Littératures d’Outre-Mondes », plus communément abrégé en « La revue des cent papiers ». C’est une publication périodique consacrée à la littérature de l’imaginaire. Chaque fascicule est constitué de nouvelles et d’illustrations toutes liées par un thème unique, pour ce numéro, Créatures. Ce mot est à comprendre dans le sens de « êtres créés ».

Ce numéro inaugure un partenariat avec Sea Shepherd. Pour chaque numéro acheté, 2 € sont reversés à l’association.

Les histoires portent sur des sujets très variés, mélange de genres oblige, puisqu’elles appartiennent aussi bien à la science-fiction que la fantasy ou le steam-punk. Et les créatures qu’elles évoquent sont toutes également diversifiées. Cela va de l’être artificiel pour réincarner les morts, au golem, en passant par l’ordinateur ultrapuissant, voire les monstres du monde souterrain.

Mon avis

Pour ce numéro, les créateurs ont pu effectuer leur sélection parmi plus de deux cents auteurs. Inutile de dire qu’avec une aussi importante quantité, ils ont pu conserver les meilleurs (et ils ont dû certainement en rejeter beaucoup d’aussi bons, mais que faute de place ils n’ont pu accueillir). Ainsi, les deux défauts que j’avais relevés précédemment ont disparu. Tous les textes sont excellents, et aucune ne donne le sentiment d’être le début d’un tout plus grand. En revanche, certaines mériteraient davantage de développement, au point d’en faire un roman. Le monde imaginé par leur auteur est si complexe qu’on a du mal à croire qu’il a créé un tel ouvrage pour y situer juste une nouvelle de quelques pages. Et la variété des créatures est tout aussi impressionnante. D’ailleurs, la couverture illustre bien cette multiplicité : cet être mi-biologique, mi-artificiel est un résumé de la revue à lui seul.

Il est difficile de donner un avis global tant les nouvelles sont différentes. Mais en même temps, détailler chacune d’elle est impossible. Elles sont trop nombreuses. Ces nouvelles sur un thème unique, cependant large nous offrent un aperçu des talents existants dans le monde francophone. Aucun genre n’est oublié. On découvrira tour à tour des histoires surprenantes avec des fantômes conçus par ingénierie pour remplacer les morts, touchante avec cette fillette qui veut animer un golem pour prendre le relais de son père, atroce dans le cas d’un sacrifice humain voire marvellienne avec ce superhéros surdoué, mais qui se fera piéger par son propre pouvoir.

Les illustrations complètent ces nouvelles avec une représentation de ces créatures, qui vont de la mécanique à celles issues des enfers, les monstres des profondeurs, voire un "ent".

Une fois de plus, la revue des cent papiers concentre un maximum de talents, pour notre plus grand plaisir.

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La revue des Cent Papiers n°2 - Créatures

Voici une revue qui n’a pas souvent les honneurs de la presse spécialisée. « Bifrost » n’ pas encore chroniqué cette revue( Qui a dit « Heureusement ! » ?).

Et pourtant voici un magazine qui se donne pour but de promouvoir la SF francophone. IL se retrouve sur le site de la revue (téléchargement gratuit) ou en format livre papier.

C’est un bel objet de 200 pages avec une superbe couverture de Mari Capriata et une poétique 4éme de couve due à Beezk ; Ot.

Les illustrations sont d’ailleurs une des forces de « La revue des Cent Papiers ». Soignées, elles dispensent poésie, exotisme ou terreur et illustrent souvent de très belle maniéré les récits.

« Des fantômes dans la cité » de Ange Beuque inaugurent de la meilleure des façons cette anthologie sur les créatures mêle fantastique et science-fiction par un biais assez inattendu. Le style sans fioritures nous emmène sans faiblir jusqu’ à une conclusion qui introduit une pointe de satire politique grinçante et surprenante.

« Orages » de Marc Legrand st une histoire de baby-sitter qui commence comme un thriller pour se terminer dans un fantastique gore qui vous suffoque de peur. Là aussi une histoire très bien menée dont la conclusion s’écarte des sentiers classiques.

« Les Fourmis » de Joan Sénécal, un conte que n’aurait pas renié Maupassant ou l’on se mande qui de la Folie, ou du Fantastique correspond à la vérité. Bravo à l’auteure de nous laisser dans le doute.

« Mobilisation des sentiments » est l’œuvre d’Anthony Boulanger qui nous a déjà offert bien d’autres facettes de son talent. C’est une espèce de fantasy horrifique avec un soupçon de feelgood. Très Bon et curieux.

« Les Planches. » de Aude Berlioz est très court mais vous aurez du mal à vous remettre de la conclusion.

« Des fleurs et des mots » de Nicols Parisi est une histoire de fantastique végétal et bibliophile assez flippante. Très originale, elle nous emporte vraiment ailleurs.

« Le Pays des Monstres » de Cedric Bessaies ressort de la fantasy et de la nouvelle d’apprentissage. Bien menée, c’est une touche d’optimisme de ce numéro.

Avec « Au crépuscule, l’ablaton » signé par Thomas Pinaire nous voici dans un récit post-apocalyptique aux résonnances philosophiques. Personnellement, c’est le récit qui m’a le plus angoissé.

« La revanche de l’horloger » de Cédric Teixeira est une très curieuse histoire de voyage temporel « so british ». On s’y amuse bien et le style de l’auteur nous emmène sans problème vers une conclusion un peu inattendue.

« La bête » est du renommé Sylvain Namur est totalement gore et horrifique. A ne pas lire le soir ou avant un bon repas…

« Eaux Troubles » De la romance, de l’humour noir sont au programme de la nouvelle d’Amelie Sapin. On est loin de chez Disney dans le traitement du thême.

Avec « La grosse Carpe » Claire Garand signe le deuxiéme sommet du recueil, une histoire de pêche raconter à vos amis qui s’adonnent à ce loisir ; Les goujons devraient y gagner un peu de tranquillité. Une merveille de situle et d’écriture.

Lisez « Poursuite » de Marie D et vous aurez un récit d’horreur très court et bluffant.

« Rencontre cosmique » de Thierru Fauquemberge est un hilarant conte de science-fiction humoristique. Absurdité et nonsense font merveille et le ton très flegmatique du récit aggrave les choses n’est pas loin.

« Ne pas bruler en vain » permet à Patrick Ugen de nous faire rêver en nous disant » Si ca pouvait être vrai !

« le Knodal » de Lanfeust et « Science sans conscience de de Lancelot Sablon concluent ce recueil de la meilleure des façons . Leurs chutes sont parmi les meilleures de ce numéro 2 d’un excellent niveau de La revue des Cent papiers.

Le thème « Créatures » est très bien respecté et décliné avec des textes souvent très bons qui nous font découvrir de très grands talents dont on espère retrouver bientôt la plume.

Donc à se procurer de toute urgence

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Le Dernier Continuum avant disparition

Recueil de 23 nouvelles, cette anthologie athématique regroupe surtout des textes de fantastique et de science-fiction. Ce recueil m’a bien plu dans l’ensemble, mais je ne parlerai que de mes textes préférés (chroniquer les 23 serait trop long).

Si tu vas à Bélèfroi, prends garde à toi ! – Chris B. Honspacq

Intrigue : À Bélèfroi, les choses et les personnes reviennent… ils reviennent alors qu’on s’en est débarrassé, qu’on les a perdus ou qu’ils sont morts. Un enquêteur est dépêché pour résoudre ce mystère.

Super riche en imagination, le surnaturel est à chaque coin de rue et l’enquêteur que nous suivons et qui ne connaît rien à la ville aura plusieurs fois des sueurs froides. La résolution de l’affaire a un côté humoristique et imprévu. Une bonne balade à Bélèfroi !

SOS – Dumè Antoni

Intrigue : Un vaisseau spatial reçoit un appel à l’aide particulier. En effet, son auteur n’est autre qu’un des membres de l’équipage…

Paradoxe temporel très bien mené, le lecteur n’est pas perdu dans les termes techniques, l’intrigue tient en haleine… Une super histoire S-F !

Vacances de rêve – Gilles Massardier

Intrigue : Une entreprise, dans le futur, propose d’intégrer le corps de personnes dans le passé afin de vivre l’histoire au plus près. Un historien choisit un homme vivant dans l’Antiquité romaine.

L’idée de base est géniale ! J’ai adoré la chute (prévisible certes, mais qui fait que le lecteur en sait beaucoup plus que ce pauvre historien coincé dans l’Antiquité). Ajoutons à cela un style riche et vivant, et voici un excellent texte !

Le Silence pesant de Soizic Leroy – Gillian Brousse

Intrigue : Soizic est une petite fille étrange : elle ne parle pas, ne sourit pas, ne joue pas et vous fixe avec intensité…

Un suspense qui monte au fil des pages. On pressent le délitement de cette famille à l’enfant atypique. La chute imprévue fonctionne à merveille ! Une nouvelle aussi retorse que Soizic.

Base 100 – Tim Corey

Intrigue : Les nuits se mettent soudainement à rallonger. Imaginez la nuit durant une centaine d’heures ? C’est vite la pagaille dans le monde !

Génial ! On commence le texte par une partie angoissante, pleines de questions, pour finir sur une note plus légère et humoristique. Une nouvelle plaisante à lire et à la fin inattendue.

Tout pour votre bonheur – Thierry Fauquembergue

Intrigue : Une jeune femme possède une maison avec une domotique (un peu trop) à la pointe.

Courte nouvelle à l’écriture originale, on pressent le drame de la fin qui est bien amené. J’ai bien aimé le côté domotique et objets intelligents à l’extrême… mais dont l’intelligence n’est pas celle des humains.

Dernier arrêt pour Verivik – Tom Newry

Intrigue : Le jour où une femme disparaît inexplicablement dans le métro, le narrateur enquête pour la retrouver.

Légende urbaine, celle d’une station de métro cachée qui n’apparaît qu’à certains, cette nouvelle nous emmène à la découverte de Verivik, une ville accueillant les dépressifs… pour le meilleur ? Pas sûr. Très bien construite et intrigante, cette nouvelle clôt à merveille ce recueil.

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Commentaire ajouté par Maritza 2021-06-30T21:22:07+02:00
Dawn - Fragments d'âmes

Au début, on commence dans un bar, no spoil c’est indiqué dans le résumé et on y reviendra souvent. Puisqu’on doit écouter les histoires, toutes les histoires… C’est parti !

Le sel des âmes : Une nouvelle un peu mystique, qui renvoie au sel, aux esprits, aux sorcières avec l’idée des navires, évidemment. Sans oublier le sang, même s’il existe une particularité dans cette nouvelle que l’on ne lit pas partout. Tout s’enchaîne assez vite, que ce soit le « recrutement » si on peut dire, la levée de l’ancre et la chute. Intéressante puisque je m’attendais à plus horrible… Mais après tout, la fin ne l’est-elle pas ainsi ?

Typhon : Sur l’idée du père, toute une famille se balade en bateau pour renouer les liens. Déjà, je tiens à dire que pour le coup, je m’attendais à une autre fin, donc l’air de rien, assez surprise de la chute. Enfin du nettoyage… Créatures, fuites, tempête… franchement y a de bonnes idées et je l’ai bien aimée.

Le rocher : Partir sur les traces de son père qui ne sait même pas que vous existez… Après tout, ce n’est pas pour rien qu’existe ce rocher, si ? Attendez-vous à « parler » créature, faites attention à ce que vous buvez et résistez. Une nouvelle dans laquelle j’ai apprécié les descriptions, la solitude et la fin, logique.

La tache : Le début assez classique, l’idée d’une tache qui migre, qui ne disparaît pas, devient plus complexe à mesure qu’on rajoute le scalaire (bon sang Antony, tu ne comprends pas ce qu’il dit ?) ou encore les observations dans le ciel. Levez les yeux au ciel et faites bien attention à ce que vous regardez !

Gardians : On débute par la mort, la faucheuse et une nouvelle mission, un but pour celui qui est mort. Comme une phrase l’évoque : « Telle était Somnore, la cité à la croisée des réalités » Comment va-t-il s’en sortir ? Oui, je fais exprès de ne pas le nommer car après tout, un gardian n’a ni passé ni avenir. Une très belle nouvelle, ma préférée et je ne dis pas ça pour le clin d’œil à otherlands. Belle fluidité.

Accident : Catherine, Conrad et Tommy, le fiston s’arrêtent pour récupérer Marc, un étudiant en auto-stop. Un événement soudain les plonge alors dans la peur, l’incompréhension et surtout, la chaleur ne les aide pas. Un accident en cacherait-il pas un autre ? Joli titre à double sens, j’adore ! La chute est bien.

Le choix d'éternité : Une histoire triste au début qui devient mignonne je trouve au fil des pages. Alors oui, on se demande si Simon retrouvera Sarah. Quand ? Combien de temps le fantôme hantera-t-il les lieux ? C’est reposant, plus lent en rythme, normal vu l’idée de la patience. Pas mal du tout.

Ces vies qui sont miennes : Des idées très intéressantes, après la chute est prévisible. Quand on possède un don exceptionnel, on ne se pose pas 36 questions sur qui habite notre « corps », on suit, on veut sauver le monde… Rythme plus rapide que la précédente, j’aurais aimé passer encore plus de temps avec cet écrivain !

Chasseur de ténèbres : Deux ans après ce que je nommerai uniquement « la mort de sa fille », Granger est à la recherche de sources. Ne croyez pas qu’il cherche de l’eau, c’est plus complexe, même si… Imaginez donc une toile d’araignée et faites attention où vous marchez, les bornes voyons !

J’ai moins aimé cette nouvelle. Peut-être la longueur ou le rythme, en tout cas, je n’ai pas accroché malgré les idées intéressantes, les univers, entre esprit et matière pour ne pas vous spoiler.

Le fan : Même si je n’ai jamais été fan comme Bernard, j’essaye d’imaginer ce que ça fait de rouler de Perpignan à Berlin, de devoir s’arrêter, de compter les minutes qui défilent pendant que les flics vous dressent un PV pour excès de vitesse… Bernard rencontre Mélanie, Anastasia ? Bon, assez prévisible, c’était tout de même fluide et la chute était bien.

L'attente : Très courte, prévisible bien sûr, mais quelque chose me dit que ce n’est pas fini !

Le passeur : Cort a du mal à savoir où il est, d’ailleurs est-il vraiment au bon endroit ? Que faut-il faire pour s’en sortir ? Ou réussir ? Est-ce que là où il est tout est tangible, existant ? Je ne dirai rien de plus, no spoil. Un peu plus en demi-teinte, celle-ci. C’est fluide, c’est bien, la chute nous donne envie de relire le début, mais il m’a manqué un peu de twist.

Journal d'Elsa (Extraits) : On change de registre, le journal intime d’Elsa, une pré-ado de bientôt 12 ans qui s’éclate dans les sacrifices. C’est pétillant, amusant et on n’oublie pas certains thèmes un peu plus horribles (ce qu’elle subi à l’école par exemple). Y a une chatonne noire, évidemment j’aime !

La cabane : Une ambiance un peu plus étrange, déjà c’est plus joyeux, si on peut dire, que le reste. Ensuite, je n’ai pas vraiment senti de tension, ou d’enjeux démesuré. Pourtant les thèmes abordés sous fond de virus sont pas mal, l’idée des maraudeurs aveugles aussi. Il me manque un twist à tout cela.

Helen et Ernest : Histoire particulière entre ce que l’on remarque, ce que l’on pense voir… Helen et Ernest s’installent, Alice joue les commères et un beau jour tout change. Ou pas ? Une transition intéressante, pas mal de réflexions et une chute, prévisible, mais pas dérangeante !

Richard : ah nous retrouvons celui qui écoute le conteur depuis un certain temps. Faut-il vraiment que ce soit dans cette forêt ? Oui. T’inquiète, tant que tu as un couteau tout va bien se passer. N’est-ce pas ? À moins de « tomber » sur le Passeur, ah là… Cette nouvelle nous donne envie d’aller plus loin, de découvrir encore plus la plume de l’auteur, c’est pas mal !

Côté univers, on retrouve des thèmes assez sombres, la mort, la vie après la mort, des accidents, des malédictions, la famille, les traditions, le tout combiné avec une rencontre qui entrecoupe les nouvelles. Somnore est présent, offre un lien parfois, une cohésion à l’ensemble. Finalement, « il » est partout.

Côté histoire, bon les amateurs et amatrices du genre apprécieront sans problème, même si un peu plus de frisson, de tension, de suspense et d’humour ne m’auraient pas dérangée. J’aime être surprise, ce fut le cas parfois, pas tout le temps. Dans l’ensemble, que ce soit du surnaturel (étrangetés, sorcières), du spatio-temporel (au-delà, Passeur) ou des accidents qui n’en sont pas (sifflote), j’ai été transportée et l’évasion m’emmenait sur les routes.

Côté personnage, je me suis plus rapidement attachée à certains persos que d’autres.

Richard, évidemment, mais surtout Elsa. C’est étrange car Elsa c’est « une » nouvelle pas forcément longue seulement on sent plus de profondeur que Gaëtan. Oui les guillemets sont faits exprès. Vous verrez pourquoi. Dans l’ensemble, pour des nouvelles, ils sont bien travaillés, ils ont un but, ils sont souvent en danger e ne révèlent pas toujours leurs secrets.

J’ai aimé, l’univers, clairement y a beaucoup d’éléments, des aspects à développer, des thèmes avec lesquels on peut trancher. Les personnages, surtout certains se détachent volontairement du reste, puisqu’on pourrait les revoir. C’est assez fluide, y a des trucs un peu mouais, mais cela un très bon primoroman, ou primorecueil si je puis dire. J’ai beaucoup aimé les temps différents, dans le sens construction, que ce soit présent ou passé simple, le choix est toujours judicieux.

J’ai moins aimé, l’abus de mais, de « ça » parfois et des adverbes, des répétitions. Certaines chutes sont prévisibles tout comme les constructions similaires.

Un dernier mot ? « Nommer une chose, c'est lui accorder une réalité. »

La suite sur ma page :

https://www.facebook.com/maritzajaillet/posts/4321704264553917

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Dédicaces de Thierry Fauquembergue
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Otherlands : 3 livres

Nutty Sheep : 2 livres

Tonnerre factory éditions : 1 livre

Books On Demand : 1 livre

GALAXIES : 1 livre

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